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[1ère partie] La phytothérapie, pour les poissons aussi !
La phytothérapie, pour les poissons aussi !
Phytothérapie – une médecine douce pour soigner nos poissons
Après plusieurs heures de recherche sur Internet, dans les livres et revue spécialisées, j’ai finalement réussi à glaner quelques informations, pas assez à mon goût mais je souhaite quand même partager avec vous le fruit de mes recherches … ça nous change de l’allopathie que tout le monde connait et qui malheureusement utilise pas mal de produits chimiques et qui selon moi n’est pas forcément bénéfique pour notre organisme.
Parfois, malheureusement nous n’avons pas le choix et il nous faut suivre des traitements dits traditionnels.

Qu’est-ce que la médecine douce ?
C’est une médecine alternative à la médecine allopathie et qui est dîtes naturelle. On utilise donc les vertus (préventives ou curatives) des plantes dîtes médicinales, celles-ci peuvent se situer dans les racines, les fruits, les bourgeons, les feuilles, l’écorce etc.
On la trouve sous diverses formes : gélule, comprimé, granulés, teinture mère, huiles essentielles, eau florale, décoction, jus, cataplasme…

La médecine douce est très vaste, les plus connues sont la phytothérapie, l’homéopathie mais aussi la gemmothérapie, l’argilothérapie, l’acupuncture et bien d’autres encore.
Rassurez-vous il n’est pas question de vous proposer des bains de boues à pratiquer sur vos petits poissons ni vous apprendre à manier des aiguilles…
Bourse aquariophile de Lanester le 28 avril 2018
Pérou, les poissons du District de Jenaro Herrera
Le mot de l’auteur
Comme je maintiens diverses espèces de cette région, je me suis intéressé à ses caractéristiques, et peu à peu, j’ai réuni de quoi constituer un mini-dossier sur ce district péruvien.
C’est au 16ème siècle que les espagnols de Pizzaro découvrirent le Pérou des incas, incas qui furent rapidement balayés par les conquistadores.
Aujourd’hui, le Pérou comprend 30 millions d’habitants, dont un tiers résident dans la capitale, Lima.
Le Pérou est grand comme deux fois la France, et plus de 70% de sa surface est une jungle dense, à l’est de la cordillère des Andes.
Carte du Pérou

Cette jungle, de type amazonienne, dissimule encore de nombreux secrets, et la présence d’indiens bravos, c’est-à-dire sans contact avec les péruviens, n’est pas des moindres.
Bien que comme partout le progrès rogne peu à peu sur la forêt, on estime que subsistent encore une quinzaine de tribus sans aucun contact avec la « civilisation », citons parmi celles-ci les Cacataibos, les Isconahua, les Matsigenka, les Mashco-Piro, les Mastanahua, les Murunahua (ou Chitonahua), les Nanti et les Yora.
La partie Est du pays, la jungle donc, est encore très peu peuplée, avec par exemple 2,4 habitants par km2 dans la région de Loreto, au nord-est, et 1,3 habitants par km2 dans la région de Madre de Dios.
Les anciens départements du Pérou ont été transformés en régions, ce qui peut générer une confusion dans la localisation.
Dans cette fiche, c’est la région de Loreto qui nous intéresse, de loin la plus grande, au nord-est, recouvrant une partie de la jungle péruvienne.
Réflexion autocritique & aquariopsychologique….ou pamphlet ?
Vous n’auriez pas du acheter ce poisson !!! [4ème partie]
Vous ne devez absolument pas acheter ce poisson !!! [3ème partie]
Troisième partie ou épisode de cette saga sur les poissons crocodiles et l’enthousiasme qu’ils créent pour les aquariophiles, les pécheurs ou tout simplement n’importe quel individu qui un jour en a rencontré !
….et malheureusement, l’enthousiasme qui est porté à ces animaux n’est pas toujours de nature à les préserver !

Comme tout animal d’exception, il ne laisse pas insensible et son rapport avec l’être humain est fatalement compliqué et le conduit souvent à l’issue fatale : l’extermination !

Pourtant, tout dans son comportement montre que ce n’est pas un monstre sanguinaire assoiffé de sang comme pourrait le décrire le cinéma hollywoodien, c’est effectivement un prédateur aquatique, attiré par la capture de poissons destinés à son alimentation et le reste du temps, c’est un animal tranquille qui vit sa vie de poisson !
Maintenant, pour les aquariophiles, la question qui se pose est :
Est-il possible de maintenir cet animal dans un aquarium et dans l’affirmative, dans quelles conditions jugées correctes ?
ou alors :
Vous ne devez absolument pas acheter ce poisson !!!
Il y a plusieurs espèces de ce poissons prédateurs, de nombreux pêcheurs les considèrent comme des ravageurs qui ne font que s’attaquer aux espèces de gibier et entraver la population dans une pêcherie donnée.
Les espèces dites «nuisibles», telles que l’aiglefin et la tête de serpent, se sont fait un nom en tant tant qu’espèces agressives dans l’eau, mais l’espèce la plus historiquement et écologiquement controversée est l’impressionnant « gar alligator ».
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Le gar alligator n’est-il rien de plus qu’un tueur violent de poissons de chasse populaires, ou les pêcheurs devraient-ils donner à ce fossile vivant tout le respect et la considération qu’une telle icône de l’évolution mérite ?
CAPA 2018 – Concours Aquagora de paysages aquatiques
Vous ne devriez vraiment pas acheter ce poisson !!! [2ème partie]
Vous ne devriez pas acheter ce poisson !!! [1ère partie]

VOUS NE DEVRIEZ PAS ACHETER CE POISSON !!!!
La photographie d’aquarium et de poissons d’ornement : Episode n°4
Quel photographe d’aquariophilie êtes-vous ?
Nous avons vu dans les articles précédents plusieurs méthodes pour faire des la photographie d’aquarium. Il n’en existe pas une qui fait référence et toutes sont aussi bonnes les unes que les autres : il vous appartient de mettre au point la votre en fonction de vos aquariums, de votre matériel, de vos poissons et de vous goûts !

Ayez L’œil affûté !!!!
Krobia sp. « Oyapock » – Kullander & Nijssen 1989
Crobia « Oyapok » ou » Krobia sp. « Oyapock » – Kullander & Nijssen 1989

Sous-ordre : Percoidei (percidiform), Famille : Cichlidae, Sous-famille : Cichlasomatinae, Tribu : Cichlasomatini.

Cette espèce de Krobia a été redécouverte seulement vers 1989 et les scientifiques se demandent encore si ce cichlidé a été décrit plus tôt.
A la découverte des poissons de la Guyane française
Ponte de Geophagus sp. Read Head Tapajos F1 – Photos de SEB45
Crenicichla Acutirostris tigrina
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Crenicichla tigrina, Ploeg & Jégu & Ferreira, 1991

Distribution
Rapides de Rio Trombetas, Para, Brésil.
- Corredeira do rio Carabinani – Parna Jaú (Iasmina Freire)
Type Localité: Trombetas, à l’embouchure de Rio Igarapé Caxipacore, Pará, Brésil.
Cette espèce n’est connue seulement du Rio Trombetas en Amazonie brésilienne.













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