JOURNÉE AQUARIOPHILE avec BOURSE AUX POISSONS à Marseille – septembre 2018

Le concours de paysages aquatiques « CAPA 2018 »

Inscrivez vous au concours CAPA 2018…..il ne reste que 7 jours !!!

Les parutions aquariophiles de juillet-août 2018

Il reste peu de revues spécialisées traitant de l’Aquariophilie en France et si on déplore le fait, il faut avoir le courage de constater que le monde aquariophile n’encourage pas souvent leur existence.

Cette rubrique aura pour but d’encourager les lecteurs du site à consulter ces revues qui sont, malgré toutes les critiques, le reflet de la vie aquariophile.

A lire dans AQUARIUM A LA MAISON : des articles en rapport avec les cichlidés

  • Pages 12 à 14 : Pour reproduire des cichlidés américains
  • Pages 36 à 39 : Le Discus fait son show à Cognac
  • ….et plein d’autres articles à découvrir !

A lire dans AQUAMAG : Pour l’instant, je ne suis pas encore abonné pour pouvoir vous proposer un éditorial orienté sur les cichlidés américains !

Un nouveau Vieja….pas si nouveau que cela !

Dans le présent document (en pièce jointe de cet article) est décrite une nouvelle espèce de cichlidés d’Amérique centrale, le Vieja coatlicue sp. nov., issu du bassin de la Rivière Coatzacoalcos (Oaxaca-Veracruz), Isthme de Tehuantepec, au Mexique. En lisant ces lignes, j’imaginais la découverte d’une nouvelle espèce de Vieja, un poisson inconnu encore à ce jour et tout fraîchement découvert : Une pépite !

Couple capturé pendant la nuit. A) Le, mâle adulte en état de reproduction, capturé sur la rivière Pinal, Santa Maria Chimalapa, oaxaca ; B) La femelle adulte en état de reproduction, capturée sur la rivière Pinal, Santa Maria Chimalapa, oaxaca.

En fait, il n’en est rien ou presque rien.

Ce Vieja qui jusqu’à maintenant a facilement été confondu avec le Vieja zonata lequel a été décrit par Meek (1905) sous le nom générique de « Cichlasoma » est en fait une espèce déjà connue du monde de l’Aquariophilie depuis un certain temps et qui l’avait appelé Vieja sp. « Coatzacoalcos».

De manière particulière et anecdotique, Vieja coatlicue sp. nov., a aussi souvent été confondu avec V. zonata,

A savoir : Les exemplaires utilisés à l’époque pour la description de V. zonata provenaient de Niltepec, d’Oaxaca,  au Mexique. Les auteurs avaient effectué une expédition dans la localité où le spécimen holotype avait été prélevé mais n’avaient  pas eu le succès d’en prélever dans la Rivière Niltepec. Quelques exemplaires avaient été capturés dans la Rivière Ostuta.

Parfois, à l’instar des anciennes espèces de Vieja, cette espèce avait été aussi affublé du synonyme Paratheraps ‘Werner et Stawikowski 1987) ou Paraneetroplus (Regan 1905,Nuttall, 2011 ; 2014).

Juvéniles de Vieja coatlicue, Rio Almoloya, el Ajal, Barrio de la soledada

Il ne faut pas oublier que le type Vieja avait été proposé par Fernández-Yépez (1969) avec Vieja panamensis comme exemplaire type. Étant donné l’incertitude taxonomique de différents organismes génériques (ex Cichlasoma), il avait été choisi de valider le type « Vieja » et de lui inclure divers organismes spécifiques (Allgayer 2002 ; Kullander 2003 ; Miller et chou.,2009). Toutefois, les spécialistes, par la suite, ont démontré que c’était un groupe constitué de plusieurs espèces qui, dans la foulée ont été renommées comme une partie du type Paraneetroplus (McMahan et chou., 2010)…

La non-existence d’une étude approfondie pour les types Vieja,  Paraneetroplus…provoque toujours une utilisation arbitraire et inconsistante de ces noms !

Ainsi, dans ce domaine et dans la grande famille des Vieja, les rebondissements taxonomiques sont nombreux : Ces poissons ont appelés successivement « Vieja »,  « cichlasoma », « Theraps », « Parathatheraps » et « Paraneetroplus »….

L’histoire ne s’arrêtera pas là : les spécialistes de la Taxonomie n’en ont pas encore fini !

Cependant, soyons clairs, tout le monde parle du même poisson quand il parle de « Vieja » ce qui n’est pas toujours le cas avec les noms courants qui ne sont pas les mêmes pour tout le monde et parfois attribués à plusieurs espèces différentes.

Récemment McMahan et chou. (2015) ont ressuscité le type Vieja, et avec Rícan et chou. (2016) et lui attrbuent aujourd’hui huit espèces :

  • V. bifasciata (Steindachner, 1864),
  • V. breidohri (Werner et Stawikowski, 1987),
  • V. fenestrata (Günther, 1860),
  • V. guttulata (Günther, 1864),
  • V. hartwegi (Taylor et Miller, 1980),
  • V. maculicauda (Regan, 1905),
  • V. melanura (Günther, 1862)
  • V. zonata (Meek, 1905).

Pour s’y retrouver face aux changements d’appellations, en qualité d’aquariophile non scientifique, je préfère avoir recours à ce document plus parlant et plus synthétique.

Mais revenons au petit nouveau du genre « Vieja », Vieja coatlicue sp. Nov, c’est lui la vedette et le sujet de cet article.

Le document en annexe nous décrit formellement cette espèce endémique du bassin de la Rivière Coatzacoalcos, augmentant ainsi à neuf le nombre d’espèces décrites dans le type Vieja.

La traduction très partielle de ce document livre quelques informations interessante sur ce poisson assez connu.

ÉTYMOLOGIE

L’épithète spécifique « coatlicue », dérive du mot d’origine maligne « Coatlicue » et le signifie « Celle du flanchet de serpents ». Dans la mythologie mexicaine (Aztèque), ce nom fait référence à la mère de tous les dieux et des hommes.

Coatlicue est la déesse de la vie et de la mort, le souverain de la terre et de la fertilité.

NOMS COMMUNS

Solotsowi, Yoktsowi, Tsowi (Zoque) ; Hmáh sá, Hmáh saih, Chi `hmáh yal, A hmáh saih

(Chinanteco) Mojarra noire, Mojarra foncée, Mojarra de la profondeur, Mojarra pocera (espagnol).

DESCRIPTION

C’est une espèce de taille moyenne appartenant au groupe Vieja (sensu McMahan et chou., 2015) ; elle est très apparentée avec V. zonata (espèce du versant du Pacifique).

Il se distingue du reste de ses des congénères Vieja par une bande longitudinale foncée complète qu’il court depuis la région operculaire jusqu’à la base de l’aileron débit, formant une tache.

La bande est coupée de manière transversale par six à huit barres foncées diffuses, avec des taches supraorbitales et supra-humérales diffuses.

Vieja coatlicue

Coloration en vie : Les Vieja coatlicue sp. nov présentent une palette de fonds de coloration variable, suivant :

  • les conditions environnementales,
  • l’état de maturité
  • l’heure du jour où les poissons sont capturés.

Toutefois, dans la région ventrale, il faut noter :

  • la présence d’une zone de couleur blanchâtre.
  • Les Veja coatlicue sp. nov. ont sur la partie dorsale des colorations jaunâtres, orange ou verdâtres ;
  • la coloration située entre ces deux sections peut présenter différentes tonalités et être saupoudrée par de petites taches de petites tailles comparables à celles écailles latérales.
  • Dans la région de la joue, on trouve des séries de petites taches de couleur brune ou orange. Ces couleurs sont plus intenses pendant les phases reproductrices.

Sur quelques exemplaires prélevés, il est possible d’observer une tache postorbital, plus marquée chez les adultes, prolongée par la bande longitudinale sombre.

Les exemplaires matures et de grande taille de Vieja coatlicue sp. nov. présentent généralement des colorations verdâtres et bleutées intenses, principalement dans la région céphalique (sur la tête) ; quelques cas ont mis en évidence une couleur bleue irisée autour des yeux.

Les nageoires pectorales ont une couleur jaune avec des tonalités verdâtres. Les autres nageoires ont des colorations qui vont des teintes blanchâtres, jaunes, verdâtres et foncées, dont l’intensité varie avec l’âge.

Veja coatlicue sp. nov. présente généralement des taches brun-foncées sur le corps.

Holotype de Vieja coatlicue sp. Nov. (taille adulte 326.7 mm) capturé dans le rio Uxpanapa, Veracruz, Mexique

 

Il est/sera difficile de faire la différence entre :

  • Vieja coatlicue sp. Nov
  • Viela zonata
  • Vieja Coatzacoalcos
  • Vieja sp.Coatzacoalcos

Faites votre choix !!!!

REPARTITION

La distribution des espèces du type Vieja inclut la région d’Amérique centrale. Dans le des côtes du Pacifique, est étendues depuis la Rivière Tequistlán (=Tequisistlán), Oaxaca, le Mexique, jusqu’au Lac Coatepeque à El Salvador. Tandis que dans les côtes du versant atlantique, ils vont depuis la Rivière Chachalacas, Veracruz, le Mexique, jusqu’à la Rivière Chagres en Panama (McMahan et chou., 2015). Dans le bassin de la Rivière Coatzacoalcos, une espèce de Vieja est aussi présente sans être décrite.

Veja coatlicue sp. nov. se trouve en grande abondance le long de son bassin supérieur et partie moyenne de la Rivière « la Coupe » et de la Rivière « Uxpanapa », outre la Rivière Almoloya et L’Ajal.

C’est une espèce qui est présente dans les rivières du versant pacifique de l’Isthme de Tehuantepec ; Vieja coatlicue sp. nov. est connu par les pêcheurs locaux comme « Chirri ». Ces pecheurs font mention de population en grande abondance dans la partie peu profonde de ces rivières.

 

Rio coatzacoalcos

  • Rivière au Mexique
  • 4,1146 avis Google
  • Longueur : 325 km
  • Débit : 28 090 m³/s
  • Superficie du bassin : 17 563 km²
  • Source : Sierra de Niltepec
  • Embouchure : Golfe du Mexique
  • Ponts : Antonio Dovalí Jaime Bridge

 

COHABITATION

Veja coatlicue sp. nov.  A été rencontré en compagnie d’autres espèces de cichlidés :

  • Maskaheros regani,
  • Paraneetroplus bulleri,
  • Thorichthys callolepis,
  • Thorichthys panchovilla
  • Trichromis salvini

Photos de Vieja coatlicue par Rubén Contreras

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Le projet BIOTOPE AQUARIUM (BAP) de Heiko BLEHER

Pour les passionnés d’Aquariophilie orientée sur les biotopes d’origine de nos cichlidés, je vous invite à consulter cette page intéressante du projet qu’a initié Heiko BLEHER.

Référence : https://www.advancedaquarist.com/blog/the-biotope-aquarium-project

Traduction du texte original

Le projet BIOTOPE AQUARIUM vise à créer la première application mobile interactive multilingue pour aider les aquariophiles à recréer des habitats aussi proches de la nature que possible.

La plupart des aquariophiles commencent leur voyage dans la pêche en mélangeant simplement des animaux au hasard dans un aquarium et en décorant l’aquarium en fonction de leur esthétique personnelle. Au fur et à mesure que nous en apprenons davantage, certains d’entre nous tentent de recréer des habitats naturels au lieu de communautés d’espèces de mash-mash provenant de différentes parties du monde parce que les animaux interagissent avec leur environnement comme le veut la nature. environnements naturels pour les poissons.

Le projet BIOTOPE AQUARIUM (BAP) est actuellement un fonds de « crowdsourcing » (financement collectif) (via Indiegogo) pour éduquer les aquariophiles sur les habitats aquatiques naturels du monde entier afin qu’ils puissent reproduire plus fidèlement ces communautés écologiques (biotopes AKA) dans leurs aquariums domestiques.

Le projet compilera de nombreuses photos d’habitats naturels et fournira des directives sur la façon de reproduire les paramètres naturels de l’eau ainsi que sur la façon de décorer les aquariums pour reproduire des biotopes spécifiques. Il fournira également une liste et des photos des espèces de poissons et des plantes qui se trouvent naturellement dans ces habitats ainsi que des alternatives appropriées provenant d’autres parties du monde.

Le BAP est une collaboration véritablement internationale de scientifiques, d’ichtyologistes et d’experts en biotopes. Avec votre soutien, ils espèrent promouvoir la recherche, l’éducation et la conservation pour rester en phase avec l’ère numérique.

BIOTOPE AQUARIUM Project est la start-up innovante en charge de créer la 1ère application interactive « BIOTOPE AQUARIUM » 100% dédiée à l’AQUARIUM BIOTOPE et sa promotion à travers la recherche aquatique, la conservation des habitats d’eau douce et l’éducation de la jeune génération mondiale.

Qu’est-ce qu’un BIOTOPE AQUARIUM en réalité ?

Avant d’en arriver là, nous devons comprendre ce qu’est un BIOTOPE. En référence à un BIOTOPE AQUATIQUE, nous parlons d’un espace vivant où de nombreux organismes différents comme les poissons, les crevettes, les escargots et les plantes constituent une communauté biologique. Ils interagissent et dépendent les uns des autres.

Ce comportement fascinant peut être observé dans l’aquarium. Mais seulement si c’est un BIOTOPE AQUARIUM!

Pourquoi ?

Parce qu’un BIOTOPE AQUARIUM est la réplication la plus proche possible de l’environnement naturel. Un micro-écosystème créé dans votre maison. C’est une symbiose parfaite entre la recherche scientifique et la passion de l’aquarium :  AUTHENTIQUE, UNIQUE et VIVANTE.

Dans le monde industrialisé et mondialisé d’aujourd’hui, de nombreuses espèces aquatiques luttent pour survivre dans la nature. Dans l’AQUARIUM BIOTOPE, ils ont une chance.

C’est pourquoi le projet BIOTOPE AQUARIUM est né. C’est l’endroit où tout le monde peut apprendre à construire un BIOTOPE AQUARIUM correct où les poissons, les crevettes et les escargots montreront leur comportement naturel et leurs plus belles couleurs. Parce qu’ils se sentent bien. Ils se sentent à la maison.

Le projet BIOTOPE AQUARIUM vise à :

  • créer une plateforme internationale multilingue avec un contenu unique offert sous une forme interactive et multimédia accessible à tous! Photos, vidéos, articles, témoignages, expertise recueillis au cours de plus de 50 années de recherches, d’aventures et de voyages à travers plus de 200 pays du monde,
  • réunir tous les passionnés d’aquarium, dans un lieu de rendez-vous 100% dédié à la passion BIOTOPE AQUARIUM,
  • consacrer une section spéciale à la jeune génération afin de lui faire comprendre l’importance des habitats d’eau douce et de tout ce qui y vit. En transmettant une vision de l’aspect réel des milieux aquatiques sous la surface des eaux. Utilisation interactive et simple: l’application BIOTOPE AQUARIUM,,
  • élaborer et rendre publiques les archives de Heiko Bleher afin de préserver les connaissances sur les habitats aquatiques, aussi bien ceux qui ont disparu que ceux que nous pouvons encore sauvegarder pour les générations futures,
  • rassembler des experts partageant leurs connaissances et leurs conseils; il y a des aquariophiles professionnels partageant leur expérience pratique, photos et vidéos,
  • partager les modèles BIOTOPE AQUARIUM de biotopes authentiques issus des 5 continents – du Nicaragua à l’Australie, de l’Indonésie à l’Amazonie. Basé sur des données GPS et certifié par Heiko Bleher et d’autres experts renommés.

Qu’espérons-nous accomplir ?
Les fonds que nous recevrons serviront à construire la première plate-forme internationale de promotion de l’BIOTOPE AQUARIUM et des habitats du monde.

D’ici janvier 2019, les 50 premiers modèles de configuration BIOTOPE AQUARIUM des 5 continents seront accessibles sur la plateforme.

Chacun d’entre eux comprendra:

  • des lignes directrices sur la façon de décorer un biotope aquarium en fonction de sa taille
  • une liste et des photos d’espèces de poissons et de plantes pouvant cohabiter pacifiquement dans cet BIOTOPE AQUARIUM spécifique
  • des suggestions pour des espèces de poissons alternatives, dans le cas où il y a la possibilité de remplacer une espèce rare par une espèce plus commune, ou d’ajouter plus d’espèces à une configuration programmée (options pour les réservoirs plus grands / aquariums publics),
  • les paramètres de l’eau dans chaque habitat,
  • l’état de la recherche et la documentation de l’habitat d’origine, le plus souvent accompagné de données GPS,
  • une liste des espèces de poissons et des plantes de chaque lieu de collecte avec des photos détaillées et des commentaires sur la biologie,
  • une description de l’expédition sur le terrain avec des remarques sur l’histoire, l’ethnologie, la situation politique et les conditions environnementales de la région.

D’ici juin 2019, nous prévoyons de lancer l’application BIOTOPE AQUARIUM pour smartphones.

De plus, de nombreuses autres étapes sont à venir !

Qui est derrière le projet BIOTOPE AQUARIUM ?
Le BAP est promu et mis en partenariat par de grands scientifiques, des ichtyologues éminents et des experts en biotopes tels que :

  • Olga Baranovska, Ukraine
  • Petra Bašić, Croatie
  • Heiko Bleher, Italie
  • Heiko Blessin, Allemagne
  • Philippe Chevoleau, France
  • Hudson Crisanto, Brésil
  • Hans-Georg Evers, Allemagne
  • Flavio Lima, Brésil
  • Chris Lukhaup, Allemagne
  • Ivan Mikolji, Venezuela
  • Evgenia Moiseeva, Russie
  • Michael Salter, Canada

Leurs commentaires :https : //www.youtube.com/channel/UCPPxsuWtgDFIUY …

Comment est né le projet BIOTOPE AQUARIUM ?
En septembre 2000, lors de la foire biannuelle Zierfische & Aquarium de Duisburg en Allemagne, Heiko BLEHER et Natasha Khardina ont été invitées par les membres du club d’aquariophilie belge DE ZILVERHAAI dans un très bon restaurant italien pour discuter de l’organisation de cet événement unique dans l’aquarium. – AquaXpo. Ce spectacle purement aquatique devait avoir lieu à Hasselt, en Belgique, un an plus tard, en juin.

Heiko a accepté d’aider. Il a proposé de décorer …

Devinez quoi ?

23 aquariums à biotope en 5 jours !

Ce fut un dur travail. Heiko a réalisé les décors des aquariums de toute taille pendant la journée bien qu’il souffrait de terribles attaques de paludisme la nuit. Chaque matin, il retournait au travail. Et ainsi, aidé de Natasha, il a réussi à terminer les 23 aquariums à temps.

Ils n’étaient pas aussi esthétiquement et artistiquement parfaits que nous en voyons beaucoup aujourd’hui. Mais ils ont donné une idée de la façon dont les habitats naturels authentiques ressemblaient.

Heiko BLEHER a fait comprendre aux visiteurs qu’était le concept de BIOTOPE AQUARIUM à domicile. Dans un tel aquarium, ses habitants se sentent instinctivement protégés, reconnaissent leur environnement et communiquent avec les espèces qu’ils connaissent. Comme ils ont l’habitude de faire dans leurs habitats d’origine.

De nombreuses autres expositions ont suivi. En Allemagne, Italie, États-Unis. Heiko a été invité à décorer des BIOTOPE AQUARIUMs en Chine, Pologne, Espagne, Suède, Indonésie, Australie, USA, Inde, Norvège, Danemark, France, Canada et de nombreux autres pays.

Le mouvement BIOTOPE AQUARIUM a commencé à se développer.

Pourquoi ?

Parce que le BIOTOPE AQUARIUM est une étape naturelle et incontournable dans le développement de l’aquarium, à l’échelle mondiale.

L’BIOTOPE AQUARIUM combine la perfection artistique de l’Aquascaping avec une recherche scientifique inconditionnelle. Il combine une beauté esthétique avec l’expression documentaire de la nature; La nature qui peut être partie en un rien de temps.

Nous, les aquariophiles modernes, prenons conscience que les endroits d’où viennent nos poissons et nos plantes disparaissent. Le monde change à un rythme incroyablement rapide. Regardons autour de nous.

Que voyons-nous?

Que savons-nous du vrai monde dans lequel nous vivons ?

Nous sommes submergés de nouvelles sur la politique, la crise économique, la mondialisation, la pollution, la surpopulation. Et ce ne sont pas toujours des nouvelles positives …

Arrêtons nous un instant !

Que savons-nous des environnements en EAU DOUCE (Freshwater) ?

Nous savons tous qu’il y en a très peu d’eau doucesur ce globe : Seulement 1% de la surface. Fait intéressant, plus de 40% de toutes les espèces de poissons connues vivent dans ce 1% : Incroyable, n’est-ce pas?

Jetons un coup d’œil à CE QUI SE PASSE AVEC L’EAU DOUCE.

La réponse est évidente et pas nouvelle: nous, les humains, détruisons les bases mêmes de notre vie – les habitats d’eau douce. Tout autour du globe. Pas très intelligent, non?

Alors, que pouvons-nous faire ?

Nous devons changer notre approche. Nos esprits. Nous tous. En éduquant les gens, en commençant par les plus jeunes, sur l’importance de la conservation de l’eau douce. Et tout ce qui vit dedans. C’est le plan à long terme.

Mais avant qu’il ne soit trop tard, nous devons rechercher et documenter chaque habitat d’eau douce en détail. C’est le plan à court terme.

Il y a des gens qui font ce travail depuis des décennies : Très peu de gens. Ils voyagent partout dans le monde en faisant leurs recherches étonnantes, le nez dans chaque plan d’eau, à la recherche de poissons, de plantes, de crustacés, les photographiant dans les moindres détails, documentant toutes les formes de vie aquatique. Heiko BLEHER est l’un de ceux – une sorte d’Indiana JONES des habitats aquatiques., une légende dans le monde aquariophile.

Connu dans plus de 200 pays, on lui doit une masse d’informations énorme à partir de  photos, vidéos, publications, avec une valeur historique énorme.

Mais il y a plus – Heiko BLEHER est la 3ème génération de la famille allemande aquariophile, avec un très long engagement dans l’exploration aquatique et d’eau douce. L’une des raisons pour lesquelles il a appelé à la vie cette nouvelle direction dans le passe-temps appelé BIOTOPE AQUARIUM, soutenu par de nombreuses personnes extraordinaires.

Comment pouvez-vous participer ?

Il existe bien des moyens : Si vous le souhaitez, faites circuler l’information, passer le mot et partager cela avec vos amis via email, Facebook, Instagram, LinkedIn et Twitter. Nous comprenons que tout le monde n’a pas les moyens financiers de contribuer.

En diffusant cela dans votre réseau, le peu que vous aurez fait aura un gros impact. MERCI, MERCI à l’équipe du projet BIOTOPE AQUARIUM, MERCI à nos sponsors officiels qui croient au potentiel de notre initiative et soutiennent notre start-up.

Bourse de l’Association Angevine des Amis Aquariophiles à Angers le 3 juin 2018

L’Association Angevine des Amis Aquariophiles (alias les 4A) organise une bourse aquariophile le dimanche 3 juin 2018 à Angers, dans le Maine-et-Loire (49). Cette bourse aux poissons sera ouverte de 10h à 17h dans la salle du Doyenné. Durant cette manifestation, une tombola et une restauration seront mises en place. L’entrée est gratuite.
Téléphone : 06 43 20 73 43
Adresse : Salle du Doyenné
58, Boulevard du Doyenné
49100 Angers, France

Livres – LES CICHLIDES

Les Cichlidés sont de splendides poissons originaires des grands lacs, des fleuves et des cours d’eau d’Amérique du Sud et d’Afrique, dont la livrée aux couleurs flamboyantes et changeantes fait l’admiration de tous les aquariophiles.

Dans ces ouvrages, les auteurs vous invitent à découvrir les espèces les plus décoratives de Cichlidés, leur anatomie, leur physiologie, leur éthologie… Ils vous présentent également :- comment choisir l’aquarium, le placer, l’aménager, l’éclairer, l’aérer, le chauffer, filtrer l’eau, l’entretenir… ;

– Comment alimenter les Cichlidés, prévenir les maladies, les soigner.

– Comment reproduire et développer des alevins…

Des fiches illustrées vous décrivent toutes les espèces.

Grâce aux nombreuses informations sur la morphologie des mâles et des femelles, l’habitat naturel de chaque espèce, le type d’élevage adapté (présence de cachettes, espace libre pour la nage, plantes idéales, etc.), vous leur offrirez un environnement idéal, proche de leur milieu aquatique naturel et où ils pourront évoluer en toute harmonie.

Bourse aquariophile du club RECIF 87 à Isle le 27 mai 2018

La 3 ème Bourse Aquariophile Isloises se déroulera le Dimanche 27 Mai 2018 de 14h à 18h à la Maison du Temps Libre à Isle 87170.

Cette manifestation est ouverte à tous : amateurs ou professionnels; les exposants professionnels qui souhaiteraient vendre des animaux vivants devront être titulaires d’un certificat de capacité, chaque exposant vendeur de coraux (pro ou amateur) devra  à chaque vente remettre à l’acheteur un certificat de cession mentionnant le Cites du pied mère d’origine (cerfa_14367-01). Il devra aussi pouvoir présenter les CITES (preuve d’achat) du pied mère.
La bourse est située : Salle de la Maison Du Temps Libre, 2, Avenue de la République 87170 Isle (en face du centre culturel Robert Magerit)
Plan du site : https://goo.gl/maps/tARmfWDJjnx
La bourse sera ouverte au public le Dimanche 27 Mai 2018 de 14h à 18h, il est possible pour les exposants d’installer leur stand dès la veille le Samedi 26 Mai 2018 dans l’après midi.

Fiche_inscription_bourse_2018
Reglement_interne_bourse_Association_Recif87_2018_

Bourse & Exposition à BADONVILLERS le 20 mai 2018

Passionnés d’aquariophilie et/ou de terrariophilie, rendez-vous à l’espace Mansuy de Badonviller, à l’est de Lunéville, en Meurthe-et-Moselle, pour une exposition bourse organisée par l’association Aqua-terra passion. Au programme : des poissons, des plantes, des oiseaux et de nombreux animaux insolites.

Rendez-vous le 20 mai 2018, entre 10h00 et 17h30, à l’espace Mansuy de Badonviller, à l’est de Lunéville, en Meurthe-et-Moselle. L’association Aqua-terra passion y organise une bourse exposition. Sur place, vous trouverez notamment des poissons d’eau chaude et d’eau froide, des plantes aquatiques, des oiseaux, des bassins de jardin et des terrariums, ainsi que de nombreux animaux insolites. Cette année, présence de la société JBL qui analyse l’eau de votre aquarium et vous donne des conseils, gratuitement.

Site : https://www.facebook.com/AquaTerraPassion/

Aqua-terra passion – E-mail : aquaterrapassion54@orange.fr

Lieu : Espace Mansuy
Rue de l’Abbé Mansuy
54540 Badonviller

Les « aliens » ont atterri à Calcutta !

The aliens have landed in Calcutta !

TRADUCTION : Les « aliens » ont atterri à Calcutta !

Des plantes et des espèces animales non originaires de Calcutta prennent le contrôle des écosystèmes de la ville.

Ce qui a fait surface il y a deux mois n’était que la partie visible de l’iceberg !

Les circonstances

Shibu Mondal, un pêcheur de Beliaghata, pêchait dans les eaux de Subhash Sarovar quand il a accroché une prise qui, sortie de l’eau, ressemblait à quelque chose hors du monde normal : un extraterrestre !

Avec un museau semblable à un alligator, il était loin des poissons qui habitaient le lac et lui mordait presque le bout du doigt.

Bien que terrifié à la vue du monstre aquatique, de ce poisson inconnu, Mondal saisit sa hache et tue le monstre avant qu’il ne lui prenne son doigt. Plus tard, une équipe de scientifiques du Zoological Survey of India (ZSI) a identifié le la silhouette du poisson comme étant celle d’un alligator fantasmagorique ou plutôt un «Cuban Gar» – originaire d’Amérique centrale, un poisson réputé très carnivore :

Un poisson de la famille des Lepisosteus !

Bien qu’il n’y ait aucune explication sur la façon dont cet habitant des cours d’eau de l’Amérique centrale éloignée est venu habiter le lac, les experts soupçonnent qu’il a été lâché dans les eaux par un amoureux insouciant des animaux. Cependant, la découverte fortuite d’un petit pêcheur à la ligne a mis en lumière une menace pour l’écosystème et la biodiversité de la ville.

L’invasion des «espèces exotiques» a déjà fait perdre à plusieurs pays occidentaux des milliards de dollars en détruisant l’approvisionnement alimentaire et d’autres avantages que les gens tiraient de l’écosystème local et de la biodiversité et menacent maintenant l’environnement.

Une enquête a révélé qu’au plus profond des plans d’eau de la ville, une invasion massive se préparait : Une armée de vilaines créatures noires, équipées d’un bouclier protecteur d’épines et d’écailles, envahit progressivement chaque centimètre des plans d’eau.

« Ces créatures affreuses, populairement connu comme le poisson de crocodile, ont infesté presque chaque étang et lac dans la ville. Que ce soit Subhash Sarovar à Beliaghata ou Lal Dighi à BBD Bag, ils sont partout. Les pêcheurs rapportent régulièrement des rencontres étranges avec ces créatures lorsqu’ils pêchent. Ils sont attirés par la nourriture sur l’hameçon et viennent dans des dizaines. Comme ils ne sont pas comestibles, les pêcheurs jettent ces poissons chaque fois qu’ils sont accrochés à leurs lignes de pêche ».

« Même les oiseaux et les chiens refusent de les traiter comme des proies », a déclaré Subrata Sen, trésorière de l’Association des pêcheurs du West Bengal.

Les poissons de crocodile sont élevés dans des aquariums domestiques. Ils poussent jusqu’à 3 à 4 pieds, et les gens les libèrent dans les étangs et les lacs une fois qu’ils deviennent trop grands pour les aquariums.

Alors, comment ces créatures effrayantes sont-elles venues infester les plans d’eau de l’inde ?

Originaires d’Amérique centrale, ils sont souvent amenés en Inde comme poissons d’aquarium. Sentant une demande, les commerçants d’aquarium reproduisent ces poissons par milliers.

Une visite aux marchés de poissons d’ornement dans les rues Howrah et Galiff a fait ressortir toute l’image sordide.

«Ceux qui gardent des aquariums achètent souvent des juvéniles de crocodiles ou des silures vermiculés. Cependant, quand ils deviennent trop grands pour les aquariums, leurs propriétaires les relâchent dans les cours d’eau, totalement inconscients des graves conséquences qu’ils pourraient avoir pour la vie aquatique locale. Une fois dans ces eaux, ils se reproduisent de manière exponentielle et deviennent une menace majeure pour la biodiversité locale », a déclaré Subhrendu Sekhar Mishra, un scientifique des poissons au ZSI, à HT.

Les scientifiques préfèrent appeler ces types d’animaux et de plantes les «espèces exotiques envahissantes» (EEE) car elles sont d’origine étrangère. Ils envahissent progressivement les  écosystèmes et commencent à produire des animaux et des plantes indigènes. Ils sont robustes et peuvent s’adapter à n’importe quel environnement.

Partout dans le monde, l’IAS est considérée comme une menace majeure pour la biodiversité qui peut même conduire à l’extinction de nombreuses espèces locales.

Le lama cubain est originaire du sud et de l’Amérique centrale et se nourrit d’autres poissons.

« On pense que le commerce florissant d’aquarium est singulièrement responsable de l’invasion de telles espèces exotiques en Inde. Les commerçants apportent souvent des races exotiques qui, lorsqu’elles sont relâchées dans la nature, font des ravages sur la vie aquatique ».

Une étude récente de S. Sandilyan, un scientifique de l’Autorité nationale de la biodiversité, a révélé qu’au moins 27 espèces de poissons d’aquarium exotiques qui ont été trouvées dans les plans d’eau de l’Inde. Une quinzaine d’entre eux ont déjà peuplé ces endroits au point de devenir une menace pour les espèces indigènes.

La tendance a été et a seulement repris dans un passé récent, mais étrangement est passée inaperçue. Au fil du temps, ces espèces se sont bien adaptées au climat indien et ont commencé à se reproduire rapidement.

Bien qu’ils ne soient pas connus pour nuire directement aux humains, ces espèces constituent une menace majeure pour l’écosystème et la biodiversité qui soutiennent l’humanité. Cela entraîne même d’énormes pertes financières pour les pays qu’ils envahissent.

« Ces aliens sont maintenant en concurrence avec nos poissons locaux pour la nourriture, l’espace et même l’oxygène. Leurs excréments et l’ammoniac sortant de leurs branchies rendent l’eau plus toxique. Nos poissons locaux, dans des conditions stressantes, deviennent vulnérables aux maladies. Les poissons-crocodiles sont cependant très rustiques. Ils sont même équipés pour survivre à toute épidémie, tandis que les carpes sont les premières à périr », a déclaré TK Ghosh, professeur agrégé de département d’aquaculture à l’Université des sciences animales et de la pêche du Bengale occidental.

Ces dernières années, un pic alarmant dans les incidents de poissons morts en grand nombre a été signalés dans les étangs et les lacs de la ville. Très récemment, des centaines de poissons morts ont été trouvés flottant dans le lac Rabindra Sarobar.

Les experts craignent que les décès puissent être les retombées directes de la montée d’espèces exotiques telles que le crocodile et l’alligator.

« Les goûts de l’Alligator Gar et du Cuban Gar ont fait des ravages dans les zones humides de Calcutta est le long de la voie de contournement au cours de ces dernières années. Comme ces espèces se nourrissent d’algues trouvées sur les lits des lacs et des étangs, elles sont engagées dans une bataille pour la survie contre des poissons autochtones ayant des habitudes alimentaires similaires ».

Des Guppys sont souvent libérés dans les étangs et les drains pour contrôler les moustiques, mais ils deviennent envahissants et mangent des œufs d’autres poissons.

Les fonctionnaires du département des pêches ont affirmé que l’invasion extraterrestre dans des eaux est largement responsable de la disparition de certains poissons indigènes populaires du plateau Bengale. Jusqu’à 39 de ces espèces ont été classées comme en danger et ont besoin de conservation

Les experts ont déclaré que les mâles du Crocodile Fish sont connus pour creuser des terriers et des tunnels dans les rives en terre du plan d’eau où les femelles pondent leurs œufs. Ces terriers affaiblissent les berges et entraînent une érosion accrue des berges. Les experts sont loin d’avoir trouvé le moyen d’inverser cette tendance alarmante. Attraper et tuer ces espèces exotiques n’est pas une solution réalisable car elles se reproduisent de manière exponentielle.

« Il y a des jours où nous en attrapons 50 à 100 kilos. Nous les appelons aussi Kargil Fish alors qu’ils commençaient à infester nos eaux après la guerre de Kargil. Ces poissons ne peuvent pas être mangés et même les oiseaux et les chiens ne se nourrissent pas d’eux. Nous les coupons en morceaux et les nourrissons au poisson-chat nord-africain ou thaïlandais qui sont cultivés dans les bheris », a déclaré un ouvrier à Sardar bheri de Chingrihata.

Certains suggèrent que la seule façon de s’en débarrasser est de vider ces lieux de toute l’eau, là où ils se reproduisent et ensuite de les tuer systématiquement. Cependant, si l’idée semble séduire au mieux, certains appellent à la nécessité d’une plus grande sensibilisation du public sur la détention de ces espèces.

Les scientifiques prévoient maintenant de mener une étude dans les plans d’eau de la ville pour avoir une idée de leur nombre de ces espèces actuel et évaluer les dommages qu’elles ont déjà causés à l’habitat aquatique.

Les écologistes en Inde ont identifié plus de 30 plantes et animaux qui entrent dans cette catégorie des espèces indésirables et envahissantes. La liste comprend des créatures apparemment inoffensives et pathogènes causant des maladies telles que le pigeon, l’escargot géant africain, le vibrio cholerae, le poisson tilapia et la jacinthe d’eau, entre autres. Des espèces de cerfs tachetés, de poissons Magur et de rats noirs, originaires de l’Inde, ont, eux aussi, envahi les rivages étrangers.

Ce fait divers survenu en Inde montre à quel point la responsabilité des aquariophiles, passionnés d’espèces indigènes de tous les continents doivent exercer leur passion dans le respect de la nature qui leur est proche. Le simple rejet d’une plante (Cas de la Taxifolia caulerpa par l’Aquarium de Monaco), d’une espèce animale (les exemples sont nombreux…) peut avoir des répercutions dont les conséquences sont mal mesurées et ont toujours un impact sur la faune et la flore locale pouvant même impacter l’économie locale.

 

Ce sujet, même traité avec humour dans ces lignes doit interpeller tout aquariophile digne de ce nom !

….Faites passer le message !