[1ère partie] La phytothérapie, pour les poissons aussi !

La phytothérapie, pour les poissons aussi !

 

Phytothérapie – une médecine douce pour soigner nos poissons

Après plusieurs heures de recherche sur Internet, dans les livres et revue spécialisées, j’ai finalement réussi à glaner quelques informations, pas assez à mon goût mais je souhaite quand même partager avec vous le fruit de mes recherches … ça nous change de l’allopathie que tout le monde connait et qui malheureusement utilise pas mal de produits chimiques et qui selon moi n’est pas forcément bénéfique pour notre organisme.

Parfois, malheureusement nous n’avons pas le choix et il nous faut suivre des traitements dits traditionnels.

Qu’est-ce que la médecine douce ?

C’est une médecine alternative à la médecine allopathie et qui est dîtes naturelle. On utilise donc les vertus (préventives ou curatives) des plantes dîtes médicinales, celles-ci peuvent se situer dans les racines, les fruits, les bourgeons, les feuilles, l’écorce etc.

On la trouve sous diverses formes : gélule, comprimé, granulés, teinture mère, huiles essentielles, eau florale, décoction, jus, cataplasme…

La médecine douce est très vaste, les plus connues sont la phytothérapie, l’homéopathie mais aussi la gemmothérapie, l’argilothérapie, l’acupuncture et bien d’autres encore. Rassurez-vous il n’est pas question de vous proposer des bains de boues à pratiquer sur vos petits poissons ni vous apprendre à manier des aiguilles…

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Bourse aquariophile de Lanester le 28 avril 2018

Le club aquariophile de Lanester organise sa bourse aquariophile le 28 avril 2018 de 10h00 à 17h00.

Adresse : FOYER LAIQUE LANESTER

4, Rue Gerard PHILIPE

56600 LANESTER

Tel: : 02 97 76 11 50

Vous n’auriez pas du acheter ce poisson !!! [4ème partie]

Vous n’auriez pas du acheter ce poisson !!! [4ème partie]

Une maintenance à maîtriser…..

L’acquisition d’un tel animal impose une certaines prise de conscience et un engagement de la part du futur propriétaire pour faire vivre décemment ce type de poisson, s’en occuper dignement et surtout ne pas provoquer de catastrophes écologiques en relâchant, en particulier, ce type de poisson dans nos rivières où il pourrait rapidement s’adapter et même proliférer.

Ce danger est malheureusement bien réel, tout comme d’autres !

Un peu partout dans le monde, les populations se mobilisent pour lutter contre, parfois, l’irresponsabilité de certaines personnes et en particulier celle de certains aquariophiles. Par, eux Etats Unis, le gouvernement américain s’est mobilisé et a décidé de combattre l’invasion de la rascasse en encourageant les pêcheurs de tous types (amateurs et professionnels), les plongeurs à pêcher cet intrus. Pourtant, malgré tous ces efforts louables, rien n’y fait et les populations de rascasse continuent de croître atteignant même des records : plus de 700% d’augmentation dans certaines régions !

En même temps, l’aire de répartition démographique de cette espèce ne cesse de s’agrandir avec toutes les conséquences connues et encore inconnues sur les espèces indigènes qui sont la proie de ces prédateurs.

Plus près de nous en France, ces comportements irresponsables sont à l’origine de phénomènes identiques dont les conséquences ne sont pas encore bien mesurables….et les scenarios « catastrophe du cinéma hollywoodien » pourraient ne plus être des fictions dans quelques années.

Depuis des siècles, nous domestiquons et élevons toutes sortes d’animaux comme compagnons ou, comme c’est le cas en aquariophilie, pour le plaisir. Ces animaux font maintenant partie d’un grand nombre de familles du règne animal et ne sont plus seulement les traditionnels animaux domestiques bien connus!

La conservation des animaux exotiques est un sujet qui est la source de grands débats depuis de nombreuses années. Avec Internet et l’accès à une multitude de média (magazines et publications scientifiques…), la participation à des associations de tous azimuts, les propriétaires d’animaux jouissent d’un accès à l’information sans égal. D’autre part, aujourd’hui, les détaillants et l’industrie alimentaire, vétérinaire proposent aux propriétaires de ces animaux des produits faciles à manipuler et plus adaptés.

Toutes ces mesures profitent à l’animal, à son propriétaire et à toute la communauté dans une certaine mesure.

La « Bête des Vosges » serait enfin découverte ?

L’irresponsabilité des aquariophiles peut aussi porter sur l’abandon de plantes qui deviennent elles aussi des espèces invasives !

Tout le monde a en mémoire ces petites tortues aquatiques vertes qui étaient amassées dans les aquariums des animaleries dans les années 80 et qui se vendaient souvent avec un petit récipient en forme de « haricot » pour vivre des semaines de calvaire en situation de malnutrition dans une eau souillée et souvent trop froide, avant l’issue fatale.

Ces pauvres tortues n’ont pas toutes eu un sort funeste, certaines ont rencontré des propriétaires responsables, de vrais passionnés de tortues respectueux de leur biologie et de leur mode de vie. D’autres ont au contraire connu l’irresponsabilité dont l’être humain est parfois capable et se sont retrouvées lâchement abandonnées dans les cours d’eau et les étangs de toutes les régions de France.

Parfois, même s’ils offrent une compagnie appréciée, les animaux peuvent contribuer directement ou indirectement à la santé de leurs propriétaires. Dans certains cas, les propriétaires ne comprennent ou n’acceptent pas la responsabilité qui est la leur  qui est à vie et qu’exige un animal fut-il de compagnie ou de « collection ».

Originaire en réalité des Appalaches, cette espèce a été massivement reproduite dans des fermes d’élevage du sud des USA pendant de nombreuses décennies et c’est ce qui lui a valu son nom trompeur. Ce très bel animal a des besoins fort rudimentaires et il jouit d’une faculté d’adaptation surprenante. C’est pourquoi il a été classé en tant qu’espèce invasive en France alors que le climat y est pourtant très différent de celui rencontré dans son aire naturelle de répartition.

En outre, certains propriétaires ignorent ou plus souvent négligent leurs responsabilités à l’égard de ces animaux, n’en maîtrisent pas la maintenance causant ainsi des troubles de toutes sortes et souvent lourdes de conséquences non maîtrisées.

Avant donc de s’engager sur la maintenance d’un Lepisosteus (ou tout autre animal), il convient de bien considérer les critères suivants :

  • La possession de cette espèce de poisson doit être documentée et étudiée par le futur propriétaire qui devra bien mesurer les exigences relatives à l’élevage et aux soins vétérinaires d’un tel poisson.
  • Le propriétaire devra s’assurer que la possession de ce poisson n’est pas de nature à générer des risques particulier pour sa santé, celle de son entourage et la sécurité publique.
  • Le propriétaire devra être conscient du fait que s’il relâche ce type de poisson en milieu naturel (France) il risque de mettre en danger les espèces indigènes sauvages.
  • Le propriétaire devra savoir que certaines espèces sont régies par la Convention sur le commerce international des espèces de faune de et Flores sauvages menacées d’extinction (CITES). Dans ce cas particulier, le Lepisosteus n’en fait pas partie mais sachant que cette espèce a particulièrement souffert de prédation de la part de l’homme, sa conservation devra être réfléchie.

En Thailande

 

Relâchés par des aquariophiles peu scrupuleux, tous ces animaux peuvent survivre dans les rivières européennes. … La présence de poissons d’eau douce sud-américains en Europe s’explique par la bêtise de propriétaires indélicats, totalement irresponsables, qui relâchent des individus devenus  trop encombrants…

Lisez ce document avant de vous faire plaisir avec ce poisson !

MAIS, ne mettez pas n’importe quoi dans dans vos aquariums !

Vous ne devez absolument pas acheter ce poisson !!! [3ème partie]

Troisième partie ou épisode de cette saga sur les poissons crocodiles et l’enthousiasme qu’ils créent pour les aquariophiles, les pécheurs ou tout simplement n’importe quel individu qui un jour en a rencontré !

….et malheureusement, l’enthousiasme qui est porté à ces animaux n’est pas toujours de nature à les préserver !

Comme tout animal d’exception, il ne laisse pas insensible et son rapport avec l’être humain est fatalement compliqué et le conduit souvent à l’issue fatale : l’extermination.

Pourtant, tout dans son comportement montre que ce n’est pas un monstre sanguinaire assoiffé de sang comme pourrait le décrire le cinéma hollywoodien, c’est effectivement un prédateur aquatique, attiré par la capture de poissons destinés à son alimentation et le reste du temps, c’est un animal tranquille qui vit sa vie de poisson !

Maintenant, pour les aquariophiles, la question qui se pose est :

Est-il possible de maintenir cet animal dans un aquarium et dans l’affirmative, dans quelles conditions jugées correctes ?

ou alors :

Vous ne devez absolument pas acheter ce poisson !!!

Il y a plusieurs espèces de ce poissons prédateurs, de nombreux pêcheurs les considèrent comme des ravageurs qui ne font que s’attaquer aux espèces de gibier et entraver la population dans une pêcherie donnée. Les espèces dites «nuisibles», telles que l’aiglefin et la tête de serpent, se sont fait un nom en tant tant qu’espèces agressives dans l’eau, mais l’espèce la plus historiquement et écologiquement controversée est l’impressionnant « gar alligator ».

Le gar alligator n’est-il rien de plus qu’un tueur violent de poissons de chasse populaires, ou les pêcheurs devraient-ils donner à ce fossile vivant tout le respect et la considération qu’une telle icône de l’évolution mérite ?

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Vous ne devriez vraiment pas acheter ce poisson !!! [2ème partie]

 

Vous ne devriez vraiment pas acheter ce poisson !!!!

 

 

La saga du « poisson crocodile » continue ….

Habitat et cycle biologique

On le trouve donc dans divers types d’habitats, depuis les grands lacs et les rivières jusqu’aux affluents, aux marigots et aux mares paresseux, bien qu’il tende à montrer une préférence pour les masses d’eau plus grandes et à basse altitude.

Le Lépisosteus tacheté habite habituellement les bassins clairs et tranquilles et les eaux de retenue des ruisseaux, des rivières et des lacs où la végétation aquatique est abondante. Au printemps, les adultes se déplacent vers les eaux peu profondes et à végétation dense pour se reproduire. Le frai a lieu à la fin du printemps ou au début de l’été parmi la végétation enracinée et les herbiers d’algues. Les mâles atteignent la maturité sexuelle à deux ou trois ans et les femelles à trois ou quatre ans.

Besoins en matière d’habitat et besoins biologiques

  • Du frai jusqu’au stade embryonnaire (sac vitellin)

Le frai a lieu au printemps (mai et juin), lorsque la température de l’eau atteint de 21 à 26 °C, dans des eaux peu profondes (moins d’un mètre) où se trouve une végétation aquatique dense, comme des marais et des zones riveraines inondées (Goodyear et coll., 1982; Scott et Crossman, 1998, Snedden et coll, 1999; Cudmore-Vokey et Minns, 2002).

Dans la baie Rondeau, on a observé des Lépisosteus tachetés en train de frayer sur des lits de végétaux aquatiques constitués, entre autres, de myriophylle (Myriophyllum sp.) et de potamot crépu (Potamogeton crispus) (B. Glass, comm. pers., 2009). Les œufs fertilisés démersaux et collants, qui prennent la forme de masses visqueuses, se fixent à la végétation aquatique et aux débris (Coker et coll., 2001, COSEPAC, 2005), puis éclosent dans la semaine (Cudmore-Vokey et Minns, 2002). Les Lépisosteus nouvellement éclos sont caractérisés par la présence d’un organe adhésif sur leur museau (Simon et Wallus, 1989) et, bien qu’ils soient capables de nager, ils demeurent souvent à la verticale, fixés à des végétaux aquatiques ou à d’autres objets. Le sac vitellin est absorbé lorsque les individus ont atteint une longueur totale d’environ 17 mm ou plus – d’après un taux de croissance de 1,3 à 1,7 mm/jour (Alfaro et coll., 2008); le sac vitellin serait absorbé au bout d’environ 10 à 13 jours.

  • Larves (jeunes de l’année)

Les jeunes de l’année demeurent au site de frai jusqu’à ce que leur sac vitellin soit absorbé, après quoi ils se dispersent et commencent à s’alimenter (Simon et Wallus, 1989), tout en demeurant dans les zones littorales peu profondes (moins d’un mètre) où se trouvent des végétaux et des substrats de boue, de limon et de sable (Goodyear et coll., 1982).

  • Juvénile (de l’âge 1 jusqu’à la maturité sexuelle [2-3 ans pour les mâles; 3-4 ans pour les femelles])

Aucune donnée n’a été publiée sur les besoins en matière d’habitat des Lépisosteus tachetés juvéniles; cependant, il est probable que ces besoins soient semblables à ceux des jeunes de l’année et des adultes.

  • Adultes

Au Canada, on observe le Lépisosteus tacheté adulte dans les eaux chaudes et peu profondes (de 0 à 5 m) des milieux humides côtiers du lac Érié où pousse une végétation abondante (Lane et coll., 1996); aucune donnée sur l’habitat du site de capture du lac East n’est disponible. De façon générale, les individus de l’espèce préfèrent les bassins calmes, les bras morts et les baies où se trouvent une végétation aquatique abondante (Parker et McKee, 1984; Page et Burr, 1991) ou des branches submergées (Snedden et coll., 1999). La végétation dense procure le camouflage nécessaire au Lépisosteus tacheté et le dissimule à la vue de ses proies potentielles (Coen et coll., 1981); comme le Lépisosteus tacheté est un prédateur qui chasse à l’affût, la présence d’une végétation dense est essentielle à son alimentation. Les sites de capture dans le lac Érié présentaient une végétation dense, qui comprenait notamment les espèces suivantes : nénuphar (Nuphar sp.), massette (Typha sp.), élodée du Canada (Elodea canadensis), potamot (Potamogeton sp.), chara (Chara sp.), myriophylle, vallisnérie américaine (Vallisneria sp.) et cornifle échinée (Ceratophyllum sp.) (Parker et McKee, 1984; B. Glass, pers. comm., 2009).

En Oklahoma, le Lépisosteus tacheté est principalement associé aux végétaux suivants : renouée amphibie (Polygonum sp.), potamot, myriophylle et carmantine (Justicia sp.) (Tyler et Granger, 1984). Les substrats de prédilection du Lépisosteus comprennent le limon, l’argile et le sable (Lane et coll., 1996). Les sites où des Lépisosteus tachetés ont été capturés au Canada présentaient des profondeurs, d’après le disque de Secchi, allant de 0,3 à > 3 m, des concentrations d’oxygène dissous allant de 9 à 11 mg/L et des températures de l’eau allant de 15 à 17 °C (en septembre) (Parker et McKee, 1984).

Les déplacements journaliers et saisonniers du Lépisosteus tacheté ont été étudiés en Louisiane par Snedden et coll. (1999). Le Lépisosteus tacheté se déplace beaucoup plus au printemps, lorsque la température de l’eau et les niveaux d’eau s’élèvent. De grands domaines vitaux sont établis au printemps, d’ordinaire dans les plaines d’inondation submergées où le Lépisosteus tacheté trouve un habitat adéquat pour le frai et l’élevage.

En été, à l’automne et en hiver, les domaines vitaux sont d’ordinaire plus petits (moyenne de 6,6 ha) (Snedden et coll., 1999). Toutefois, environ le tiers des Lépisosteus tachetés suivis ont établi des domaines vitaux beaucoup plus importants (médiane de 265 ha), habituellement à une distance considérable des sites de capture initiaux (Snedden et coll., 1999).

Ces nouveaux domaines vitaux étaient situés dans des plaines d’inondation saisonnières et dans des marais fortement végétalisés affichant un débit faible, voire nul. Sauf au printemps, le Lépisosteus tacheté est plus actif la nuit, ce qui, estime-t-on, coïncide avec sa période d’alimentation.

 

Rôle écologique du Lépisosteus

Le Lépisosteus tacheté est l’un des prédateurs les plus abondants dans les habitats d’eau peu profonde et de structures complexes du sud des États-Unis (COSEPAC, 2005) et est considéré comme un élément clé du réseau trophique (Snedden et coll., 1999); dans les secteurs où ils sont abondants sur le plan local (p. ex. baie Rondeau), il peut également jouer un rôle écologique clé.

Le Lépisosteus tacheté est principalement un prédateur piscivore qui chasse à l’affût et qui se nourrit également d’écrevisses et d’insectes aquatiques (COSEPAC, 2005). En Ontario, Scott (1967) a déterminé que la perchaude (Perca flavescens) et les ménés (cyprinidés) représentaient une part importante de son régime alimentaire. Comme le Lépisosteus tacheté a tendance à demeurer près de la surface, les espèces‑proies qui occupent ces zones sont plus vulnérables à la prédation (Ostrand et coll., 2004). En outre, le Lépisosteus tacheté peut vivre dans des eaux ayant de faibles concentrations en oxygène, ce qui lui permet de s’alimenter dans les secteurs évités par d’autres prédateurs (Burleson et coll., 1998; Snedden et coll., 1999). Le Lépisosteus tacheté cohabite avec le Lépisosteus osseux dans la baie Long Point, le parc national de la Pointe-Pelée et la baie Rondeau, mais est absent de nombreux habitats adéquats du sud-ouest de l’Ontario où le Lépisosteus osseux est abondant (N.E. Mandrak, données non publiées); d’autres études sont nécessaires pour que l’on puisse déterminer les interactions interspécifiques entre ces espèces.

Aux États-Unis, le Lépisosteus tacheté est un hôte connu d’une moule perlière d’eau douce, Glebula rotundata, moule dont le cycle biologique comprend un stade larvaire parasitaire obligatoire, d’ordinaire sur un poisson-hôte (Parker et coll., 1984) et, par conséquent, peut-être l’hôte de moules d’eau douce dans les eaux canadiennes.

En outre, d’autres espèces de Lépisosteus sont des hôtes connus de certaines espèces de moules d’eau douce vivant au Canada. Par exemple, le Lépisosteus osseux est l’hôte de l’anodonte commune (Pyganodon grandis) (D. Woolnough, Université Trent, comm. pers., 2007).

On pensait que les œufs du Lépisosteus tacheté étaient toxiques pour certaines espèces (Scott et Crossman, 1998), mais des études récentes ont démontré que l’ichtyotoxine des œufs de Lépisosteus pouvait ne pas agir en tant que mécanisme de protection contre les poissons prédateurs (Ostrand et coll., 1996).

Tout sur le « poisson crocodile » – toutes espèces 

La Morphologie du Poisson-Gar.

Les Lépisosteusidés sont un genre relativement grand, ce sont des poissons allongés allant de 50 cm à 4 m de long.

Leurs écailles forment une sorte d’armure, les protégeant des autres prédateurs, les écailles sont semblables en dureté à nos ongles, dures comme de la kératine. Elles sont aussi tranchantes, ne brosser jamais un poisson-gar à contre-écaille, les amérindiens utilisaient leurs écailles pour faire leurs pointes de flèche. Le poisson alligator est un poisson allongé, avec un museau long et étroit.

Ces poissons ont la vessie natatoire modifiée en vessie gazeuse, ça leur permet de respirer à la surface, car ces poissons vivent en eaux troubles et parfois, très peu oxygéné, en effet, au Texas, le courant dans les bras morts est très faible et avec la chaleur, l’oxygénation de l’eau minime. C’est en venant respirer à la surface qu’il crée un grand remous, ce qui trahit sa présence aux pécheurs qui veulent attraper ce type de poisson en trophée, certaines variétés allant jusqu’à 4 mètres de long.

Identification

Prenons le Lépisosteus osseux, c’est un grand poisson allongé et cylindrique qui mesure habituellement entre 60 et 90 cm. Le museau est typiquement mince, très effilé au bout arrondi et muni de nombreuses petites dents acérées.

Les narines sont disposées au bout du museau, qui dépasse largement la mâchoire inférieure. Les nageoires sont marquées de grands points foncés. La nageoire dorsale, unique, haute mais à base courte, est insérée loin en arrière. La caudale est arrondie. Les écailles sont modérément grandes, épaisses, osseuses (ganoïdes), non-imbriquées mais articulées avec rainures et languettes, formant ainsi une véritable armure.

On compte 61 à 65 écailles le long de la ligne latérale. Les vertèbres des Lépisosteus sont remarquables et uniques en ce qu’elles sont convexes à l’avant et concaves à l’arrière.

L’adulte est brun ou vert foncé sur le dos et les flancs supérieurs, les faces latérales sont vert pale ou argent mêlé de blanc en dessous. Le corps porte des taches éparpillées d’égales grandeurs, surtout à partir des pelviennes vers l’arrière. Les jeunes portent une longue bande latérale sinueuse, brune ou noire, à partir du museau jusqu’à la caudale. Cette bande disparaît graduellement par endroit en laissant de gros points.

Dimorphisme sexuel

Pour déterminer le dimorphisme sexuel chez le lépisosté tacheté (Lepisosteus oculatus), la variation de la longueur standard, de la masse, de la longueur du museau, de la largeur du museau et de la profondeur corporelle a été comparée entre les sexes par analyse de covariance. Les femelles étaient significativement plus longues et avaient des museaux plus longs lorsque les effets de la variation de la masse, de la largeur du museau, de la profondeur corporelle et de l’âge étaient pris en compte. L’analyse de la fonction discriminante (AFD) a fait la distinction entre les sexes avec une précision de 78% sur 159 spécimens prélevés sur le terrain en utilisant la longueur standard et la longueur du museau. En utilisant les coefficients du DFA, le sexe de 65 spécimens de musée a été prédit avec une précision de 85%. La longueur standard sexuellement dimorphique est probablement liée aux différences de taille des gonades entre les mâles et les femelles. Les raisons du dimorphisme de la longueur du museau ne sont pas évidentes. Cette étude démontre l’existence d’un dimorphisme sexuel chez le lépisosté tacheté.

Les femelles ont un corps plus long et un museau plus allongé, ont des gonades de plus grande taille que les mâles par unité de masse corporelle. Leur grand museau pourrait améliorer le succès de chasse, ce qui indique peut-être que les femelles ont des besoins alimentaires plus importants.

Capacités respiratoires

Les Lépisosteus, comme cette espèce, ont la capacité de respirer l’air à la surface grâce à la modification de la vessie natatoire en vessie gazeuse : l’épithélium s’y est soulevé en replis richement vascularisés, permettant des échanges gazeux en milieu aérien.

Ce poumon primitif leur permet de survivre aisément dans les étangs d’eaux stagnantes, les marécages et les canaux dans la partie sud de leur aire de répartition, voire de survivre plusieurs heures hors de l’eau.

Prédation et parasitisme

Ce sont surtout les juvéniles de l’espèce qui subissent la prédation, en particulier par des poissons plus gros. Les adultes, de par leur grande taille et leurs écailles ganoïdes, ont peu de prédateurs, sauf éventuellement lorsqu’ils sont hors de l’eau. Dans les régions les plus au sud de la présence du Lépisosteus, des observateurs ont relevés des prise de Lépisosteus osseux par les alligators (Alligator mississippiensis), mais des études suggèrent qu’il ne s’agit alors que d’événements opportunistes. (McCormack, 1967).

Le Lépisosteus osseux peut être parasité par des trématodes, des cestodes, des nématodes, des acanthocéphales et par des crustacés. Il est aussi l’hôte du glochidium d’une moule de commerce importante, Lampsilis teres. Ainsi, on infecte artificiellement les Lépisosteus pour propager la moule.

 

Régime alimentaire

Écrevisses, petits poissons et d’insectes aquatiques,

Les Gars sont des prédateurs embusqués se nourrissant de petits poissons et de crustacés aquatiques dans la nature.

Il peut parfois être difficile d’inciter les poissons capturés dans la nature et nouvellement introduits en bac à accepter des aliments morts, même si la plupart apprendront à le faire après une courte période de famine.

Après un court laps de temps, la plupart des petits individus accepteront des aliments congelés à base de viande comme les crevettes, les poissons-lions, etc., tandis que les plus gros spécimens pourront se voir offrir des poissons entiers comme la truite ou les sprats.

Il faut seulement nourrir les juvéniles tous les jours pour ne pas entraver leur croissance et favoriser le nanisme. Mais comme le poisson grandit, réduisez la fréquence; un adulte ne nécessite qu’un ou deux repas par semaine au maximum.

Dans les cas extrêmes, il peut ne pas y avoir d’autre choix que d’utiliser des poissons nourriciers vivants pendant la période initiale, mais il faut souligner que cela n’est conseillé que lorsqu’un individu a accumulé suffisamment de masse corporelle pour tenter une période de famine.

Cette espèce ne devra jamais être nourrie avec de la viande de mammifère comme le cœur de bœuf ou le poulet car certains des lipides et autres composés organiques contenus dans ces viandes ne peuvent pas être correctement métabolisés par les poissons, entraînant un dépôt excessif de graisses et même une dégénérescence organique à long terme.

Sauf dans les cas extrêmes décrits, il n’y a pas non plus de réel avantage à utiliser les poissons d’engraissement en raison du risque de maladie ou d’introduction de parasites.

Reproduction.

Jusqu’à ce jour, elle est impossible dans un aquarium et difficile/exceptionnelle dans un bassin extérieur.

Les mâles sont sexuellement matures vers 3 ou 4 ans, les femelles ne le sont que vers 6 ans. La longueur est alors d’environ 522 mm et le déclenchement du fraie printanier est lié à des facteurs de température de l’eau (environ 15°) ainsi qu’aux effets de la photopériode. Le fraie atteint son apogée à la mi-mai,  à des températures de 21°C à 26°C.

La montaison (migration des poissons) coïnciderait avec les crues de printemps : en effet, les Lépisosteus fraient en groupe à la fin du printemps, d’avril à août selon les régions, en eau douce, dans les régions peu profondes des lacs et des grandes rivières. Ils utilisent un nid rudimentaire, sans le construire réellement, à une profondeur de 2 pieds (60 cm) sur fond recouvert de tiges courtes de plantes aquatiques.

Durant la fraie, une femelle est habituellement accompagnée de 2 à 4 mâles, jusqu’à 15. Lorsque la femelle est prête, elle les entraîne dans un mouvement elliptique une quinzaine de minutes avant la ponte. Pendant ce temps, les mâles frôlent du museau les surfaces ventro-latérales de la femelle et remontent fréquemment à la surface. Finalement, le groupe se stabilise, la tête en bas avant de libérer violemment les œufs et le sperme. Une femelle pond en moyenne 27,800 œufs (jusqu’au record de 77,156 œufs chez un Lépisosteus de Floride de 142 cm). Lépisosteus osseux ne fait preuve d’aucune attention parentale, mais des études ont montré qu’il pouvait pondre dans les nids de l’achigan à petite bouche (Micropterus dolomieu), le mâle de l’achigan protégeant alors les œufs du Lépisosteus en plus des siens. (Goff, 1984).

Une grosse femelle, suivie de près par trois à cinq mâles beaucoup plus petits, nage lentement dans une zone de végétation dense. Elle y pond ses œufs en s’ébattant dans l’eau peu profonde. Les œufs benthiques, adhésifs et ovales (environ 2,5 mm de diamètre), sont retenus en grappe par une substance gélatineuse transparente et se fixent à la végétation aquatique.

Jusqu’à 20 000 œufs peuvent être déposés par une seule femelle lors d’un tel événement.

Les œufs sont de grande taille, 2 à 3 mm et de coloration vert foncé. Ils sont visqueux et se collent à la végétation aquatique peu après la ponte. La femelle va lâcher une grappe d’œufs verdâtres, et s’en ira lâcher d’autres grappes aux alentours. Le mâle éjecte alors son sperme, dans l’eau, la rendant blanchâtre Aucun prédateur n’y touchera, car ces œufs sont empoisonnés. Un humain peut en mourir, s’il en ingère. Seuls les poissons – et encore pas tous – peuvent en manger. Ce caractère vénéneux ajoute à la mauvaise réputation du Lépisosteus. Les œufs éclosent en 3 à 9 jours dans des eaux chaudes. Les œufs éclosent donc au cours de la semaine suivant la ponte. Les larves nouvellement écloses se caractérisent par un organe adhésif sur le museau, des yeux pigmentés de forme ovale et un sac vitellin ovoïde et allongé. Les larves de Lépisosteus tachetés ont une pigmentation foncée sous-cutanée sur la face dorsale.

Les jeunes Lépisosteus mesurent 8 à 10 mm à l’éclosion et possèdent un bourrelet adhésif qui leur permet de se fixer à la végétation jusqu’à ce qu’ils aient consommé le sac vitellin (vers 9-11 jours). Ils mesurent alors 18 à 20 mm, peuvent se maintenir à l’horizontale, prennent leur première respiration aérienne et commencent à se nourrir.

Bien qu’elles soient capables de nager, les larves demeurent souvent à la verticale, relativement inactives, fixées à des structures submergées par leur museau adhésif. Le sac vitellin est résorbé lorsque les individus ont atteint une taille supérieure à 17,6 mm.

Par la suite, les jeunes lépisosteus tachetés commencent à se disperser pour se nourrir. Les  juvéniles atteignent une longueur de 250 mm après la première année de vie.

Les jeunes croissent très rapidement, jusqu’à 6 fois plus vite que tout autre espèce de poissons d’eau douce de l’Amérique du Nord : des études en aquarium ont montré qu’ils gagnaient ainsi 3,3 mm et 1,8 g par jour pourvu que la nourriture soit abondante (Riggs and Moore, 1960). Le Lépisosteus osseux peut ainsi atteindre une taille considérable, le record de pêche étant un spécimen d’1,8 m et de 22,8 kg, capturé au Texas le 30 juillet 1954.

Il existe une différence de croissance selon les sexes : les femelles croissent plus rapidement, atteignent une taille plus importante et vivent plus longtemps que les mâles. Si le ratio mâles/femelles atteint 262/100 en début de vie, il tombe à 8/100 à 10 ans. Ainsi, les femelles peuvent atteindre 20 ans quand les mâles ne dépassent à peine la dizaine d’années. Le record de longévité serait de 36 ans en captivité (fishbase)

Aquarium

Volume minimum : 5000 L

Uniquement dans les grands aquariums pourvus d’une eau de bonne qualité et propre. La composition n’a aucune importance.

Il est nécessaire d’avoir un  très grand aquarium, un 5000 litres n’est pas trop grand, le mieux c’est un bassin extérieur de 15000 litres avec une eau claire, riches en végétaux, au fond limoneux et argileux, mais aussi souvent sableux.

Des branches submergées, enchevêtrements de bois mort constituent un abri de repos diurne compléteront l’environnement de vie de votre gar.

 

Eau

En aquarium, le débit d’eau sera relativement peu élevé, fourni et pas trop fort.

L’éclairage n’est pas très lumineux : une lumière tamisé convient parfaitement.

  • Température: 12 – 28 ° C
  • pH: 6.0 – 8.0
  • Dureté: 90 – 357 ppm
  • Gh : entre 10 et 20
  • Kh : entre 5 et 15
  • Nitrite maximum(NO2) : 0.3
  • Nitrate maximum(NO3) : 150

Comportement général : Un prédateur efficace.

Le Lépisosteus tacheté est un prédateur, principalement piscivore qui chasse à l’affût, solitaire sauf en période de fraie.

On les appelle Lépisosteus crocodiles à cause de leur « sale gueule », qui en passant comporte plus de 500 dents. Ils ont quelque chose du crocodile qui fait que l’on n’a pas envie de mettre la main dans sa gueule. En effet, une fois sa proie en gueule, le Poisson-alligator ne la lâche plus, il attend patiemment que la proie s’épuise pour l’avaler.

Ses dents sont recourbées comme celle du crocodile pour retenir sa proie en s’enfonçant dans la chair.

Ce poisson attaque comme le brochet européen, il va choisir sa proie, lentement, méticuleusement, il va s’approcher masquant son aura prédatrice, et au dernier moment, va attaquer la malheureuse proie. Il ne la lâchera pas, et va l’avaler, après avoir raffermi sa prise dans sa gueule. Il peut être cannibale avec de petits Lépisosteus.

Ce poisson est exclusivement carnivore. Son régime alimentaire est composé principalement d’autres poissons, d’oiseaux, de petits mammifères, d’amphibiens et de reptiles.

Il ne mangera pas les cadavres, ne mange que du vivant, le produit de sa chasse, il faut alors qu’il soit habitué dès tout petit à manger du mort ou des granulés. Enfin, avec ses narines sur son rostre, le Lépisosteus en général est très attentif aux odeurs, parfumer sa nourriture à l’ail peut être profitable.

Il est évidement préférable de le garder seul, ou avec des poissons non agressifs et de la même taille qu’il ne peut pas tenir dans sa bouche.

Il s’adapte à tous les grands aquariums et ne fera pas trop d’histoires si ses copains de jeu sont au moins de sa taille. Il est doté d’une énorme vessie natatoire qui lui permet de consommer l’air.

  • Agressivité : 10/10
  • Poisson territorial : Non
  • Vie en banc : Oui

Comportement de chasse.

Plus actif la nuit que le jour, il chasse à l’affût dans les hauts fonds tranquilles et herbeux des eaux chaudes de lacs ou de grandes rivières pour capturer plusieurs espèces de poissons : perchaude, crapets et achigans (Centrarchidae), meuniers et suceurs (Catostomidae), perches et dards (Percidae), barbottes et barbues (Ictaluridae) et Cyprinidés. Le Lépisosteus complète son régime par des grenouilles, des petits mammifères (musaraigne), des crustacés… Les très petits Lépisosteus se nourrissent d’invertébrés, surtout de larves d’insectes aquatiques. Ils deviennent très rapidement piscivores, les poissons constituant 59 à 88 % du régime alimentaire de l’adulte.

Contrairement aux autres Lépisosteus qui mangent des organismes vivants et morts, le Lépisosteus osseux ne consomme que des proies vivantes et n’est donc pas considéré comme un nécrophage.

Suite à différentes observations, à différents moment, et avec plusieurs sortes de proies, il semble que lors de l’introduction de la proie dans le bac, le Lépisosteus mette un bon moment avant de s’en rendre compte, ou feigne de ne pas la voir ce qui laisse l’impression qu’il ne chasse pas à vue mais se sert de son odorat. Suite aux vibrations d’affolement, ou phéromones de stress générés par la future proie ; le Lépisosteus devient très excité et suis le parcours de la proie dans tout le bac avant de s’en rapprocher.

Quand il a définitivement choisi sa proie, la nage devient plus calme, comme s’il était absolument sûr de pouvoir l’attraper. Il arrive parfois que la proie lui échappe, ce qui prouve que cette chasse est loin d’être facile même pour ce prédateur.

L’approche est donc très lente, discrète autant que possible car le Lépisosteus essaye de venir tout à côté, jusqu’à ce qu’au moins la moitié de la longueur du bec soit parallèle au corps de la proie, et ensuite lorsqu’il est presque à toucher, il balance sa tête de côté, par un mouvement ultra rapide, et un claquement de bec aussi rapide.

La proie est saisie, en générale par l’arrière du corps, voire parfois par la caudale.

Les dents pointues et fines, orientées vers l’arrière, ne vont plus lâcher la proie.

La proie peut se débattre, il ne lâchera pas. Sa proie prise dans sa bouche, sa nage redevient très rapide, et il plonge tout au fond du bac pour se poser au sol. Petit à petit, il va assurer sa prise, et au bout d’un bon quart d’heure lorsque la proie est complètement épuisée et ne résiste plus, le Lépisosteus va faire tourner petit à petit le poisson dans ses mâchoires pour pouvoir l’avaler la tête en premier. La gorge se distant un peu ce qui lui permet d’avaler des proies assez grosses par rapport à la largeur de la gueule.

Même maintenu en captivité, son instinct de chasseur reste identique et conforme à celui du spécimen sauvage. A force de patience et d’accoutumance, il s’apprivoise et peut manger la plupart du temps, des éperlans décongelés.

C’est un poisson préhistorique – qui paraît primitif de prime abord – existant depuis des millions d’années. Ils sont si vieux qu’on trouve même des fossiles de ces poissons.

 

Vous ne devriez pas acheter ce poisson !!! [1ère partie]

 

VOUS NE DEVRIEZ PAS ACHETER CE POISSON !!!!

Attention, vous avez devant les yeux une machine à manger !

 

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Bourse aqua à Lanester le 29 avril 2018

4 rue Gerard Philippe

56600 LANESTER

Ouverture de 10h-17h

Quelles nourritures pour nos poissons ?

Introduction

La qualité de la nourriture des poissons est un point fondamental : elle les stimule et leur apporte des nutriments essentiels. Il est donc nécessaire que vos poissons aient une nourriture la plus variée possible.

Le but de cette fiche est de vous donner une idée des différentes nourritures que vous pouvez procurer à vos poissons et les différents avantages des unes et des autres.

 

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La photographie d’aquarium et de poissons d’ornement : Episode n°4

Quel photographe d’aquariophilie êtes-vous ?

Nous avons vu dans les articles précédents plusieurs méthodes pour faire des la photographie d’aquarium. Il n’en existe pas une qui fait référence et toutes sont aussi bonnes les unes que les autres : il vous appartient de mettre au point la votre en fonction de vos aquariums, de votre matériel, de vos poissons et de vous goûts !

Ayez L’œil affûté !!!!

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Krobia sp. « Oyapock » – Kullander & Nijssen 1989

Crobia « Oyapok » ou  » Krobia sp. « Oyapock » – Kullander & Nijssen 1989

 

Sous-ordre : Percoidei (percidiform), Famille : Cichlidae, Sous-famille : Cichlasomatinae, Tribu : Cichlasomatini.

Cette espèce de Krobia a été redécouverte seulement vers 1989 et les scientifiques se demandent encore si ce cichlidé a été décrit plus tôt.

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