Nouvelle publication : Crenicichla marmorata

Une nouvelle publication sur un cichlidé exceptionnel et unique ! CRENICICHLA LUGUBRIS MARMORATA – PELLEGRIN 1904 & PLOEG 1991 Pendant des années, les cichlidés du genre Crenicichla ont été ignorés, voire évités, par une majeure partie des adeptes de l’aquariophilie et les spécialistes des cichlidés. Pourtant, les Crenicichla sont parfaits pour ceux qui possèdent des bacs de grandes dimensions et un goût prononcé pour les poissons orignaux. En revanche, oubliez d’emblée la maintenance de ces poissons si vous n’êtes pas prêts à consentir des sacrifices financiers, risquer de déboires…pour leur maintenance, pour leur fournir une alimentation riche et adaptée à leurs besoins et, au final, pour réussir leur reproduction. Crenicichla marmorata D’ailleurs, en cas de réussite de leur reproduction, il y a une question essentielle à se poser : Que faire de toute la progéniture prolifique de ces poissons ? Beaucoup se sont essayé, sporadiquement dans le passé, à la maintenance mais malheureusement les retours d’expériences ne sont pas assez nombreux et il est donc difficile d’en apprendre plus à leur sujet. En raison de leur manque de popularité, beaucoup trop informations justes au fausses circulant sur les Crenicichla et, de plus, il s’avère que les photos en couleurs de bonne qualité sont rares dans la littérature y compris sur Internet où il reste parfois très difficile de trouver des photos des derniers Crenicichla découverts. Grace à Internet, aux sites spécialisés, malgré tout ce temps commence à être bien révolu et les « Crenicichla » se démocratisent. Avec l’apparition du livre de STAWIKOWSKI et WERNER (1988), « Die Buntbarsche der Neuen Welt, Sudamerika » les amateurs de cichlidés américains avaient découvert pour la première fois la splendeur et la diversité du genre Crenicichla qui pour beaucoup de ces espèces sont des machines à manger extrêmement belliqueuses, mais elles compensent ce défaut par une beauté (suite…)

Nouvelle publication : Crenicichla lenticulata

  Une nouvelle publication sur un cichlidé exceptionnel et unique ! CRENICICHLA LENTICULATA – HECKEL, 1840   Parmi les cichlidés brochets du genre Crenicichla, « Crenicichla lenticulata », ou « Cichlidé brochet tacheté », est l’un des plus remarquables. Cette espèce de grande taille se rencontre au Brésil, en Colombie et au Venezuela, où elle affectionne les eaux douces et Ils font partie du groupe « Lugubris » qui compte les plus grands membres du genre Crenicichla. Le Crenicichla lenticulata est un poisson plutôt robuste qui vit naturellement dans une eau ayant une température comprise entre 26°C et 29°C pour un pH allant de 5.0 à 6.5. Comme beaucoup de grands cichlidés brochets, il est reconnaissable à son corps allongé et fuselé, à ses couleurs vives et à ses magnifiques marques rouges et vertes mais il est aussi territorial et peut se montrer très agressif envers les autres poissons de l’aquarium. Les Crenicichla lenticulata sont à la fois l’un des membres les plus attrayants du genre Crenicichla, et aussi généralement l’un des plus agressifs. C’est pour ces raisons qu’il convient donc de choisir avec soin les autres espèces qui vivront avec Crenicichla lenticulata dans l’aquarium. De par sa grande taille adulte et son tempérament sociable, il constitue un excellent sujet pour un aquarium spécifique ou pour un grand aquarium d’exposition avec d’autres espèces sud-américaines. Le Crenicichla lenticulata est un poisson dont la maintenance est plutôt réservée à des aquariophiles avertis. La maintenance de ce cichlidé exceptionnel ne pourra être réalisée avec succès qu’en effectuant un minimum de travail pour de documentation sur son mode de vie. De plus les conditions particulières d’élevage peuvent facilement entraîner la mort de l’espèce ou d’autres poissons. Ce prédateur est très territorial et nécessite un grand aquarium bien aménagé, avec de nombreuses cachettes, du bois flotté et des plantes (suite…)

Nouvelle publication : Crenicara latruncularium

Une nouvelle publication sur un cichlidé encore mal connu des cichlidophiles. CRENICARA LATRUNCULARIUM – KULLANDER & STAECK, 1990 Le monde fascinant des cichlidés regorge d’espèces aux comportements complexes et aux adaptations remarquables. Parmi elles, Crenicara latruncularium se distingue par sa discrétion, son élégance et son mode de vie intimement lié aux eaux douces d’Amérique du Sud. Encore peu connu du grand public et même des aquariophiles, ce petit cichlidé n’en demeure pas moins un sujet d’étude passionnant, tant pour ses stratégies de reproduction que pour son rôle écologique dans les biotopes qu’il occupe. Cet article se propose de dresser un portrait complet de Crenicara latruncularium, en explorant son habitat naturel, ses caractéristiques morphologiques, son comportement et les conditions nécessaires à son maintien en captivité. Le genre « Crenicara » regroupe deux espèces de cichlidés généralement originaires des ruisseaux et rivières des bassins de l’Amazone et de l’Essequibo en Amérique du Sud. En raison de leur apparence, les membres des deux genres, les « Crenicara » et les « Dicrossus », sont parfois appelés « cichlidés damier » ou « cichlidés échiquier » car ces cichlidés présentent plusieurs taches sombres sur les flancs et ne dépassent pas 10 centimètres  de longueur. Il faut aussi savoir qu’autrefois, les membres du genre « Dicrossus » étaient parfois inclus dans le genre « Crenicara ». A savoir que les cichlidés à damier se divisent désormais en deux genres : les espèces élancées du genre « Dicrossus » avec cinq espèces ; les espèces au corps trapu du genre « Crenicara » avec deux espèces. Comme évoqué, seules deux espèces de Crenicara sont actuellement et scientifiquement reconnues et sont : Crenicara punctulatum ; Crenicara latruncularium. Ces deux espèces sont difficiles à distinguer car elles se ressemblent beaucoup. Outre des caractéristiques distinctives, mais invisibles et des différences de coloration peu (suite…)

Nouvelle publication : Taeniacara candidi

Une nouvelle publication sur un cichlidé mal connu aussi des cichlidophiles. Taeniacara candidi – MYERS, 1935 Le genre de cichlidés « Taeniacara » est monotypique qui ne compte qu’une seule espèce : Taeniacara candidi. Si vous aimez les cichlidés nains, ce poisson peut à juste titre être qualifié de véritable nain, car il est l’un des plus petits. Avec une longueur d’environ 6 centimètres pour un cichlidé, le mâle est un petit gabarit…mais il est absolument magnifique ! Taeniacara candidi Ce qui est le plus frappant est le corps en forme de torpille de ce spectaculaire cichlidé nain. … A découvrir !   (suite…)

Nouvelle publication : Dicrossus filamentosus

Une nouvelle publication sur un cichlidé mal connu aussi des cichlidophiles. Dicrossus filamentosus – LADIGES, 1958 Les cichlidés nains d’Amérique du Sud jouissent depuis de nombreuses années d’une popularité sans faille parmi les amateurs du monde entier. Ceci est largement lié à leur petite taille, qui n’oblige pas leurs gardiens à posséder d’immenses aquariums… aux coûts de fonctionnement tout aussi exorbitants. Les autres avantages que procure la maintenance de ces poissons tiennent à leur apparence attrayante, leur répertoire de comportements intéressants et leur mode de reproduction. Les espèces du genre Dicrossus ne sont peut-être pas aussi populaires que les espèces d’Apistogramma, mais elles sont tout aussi intéressantes et belles. Dicrossus filamentosus (LADIGES, 1958) avait été initialement placé dans le genre Crenicara, qui se composait de tous les cichlidés connus présentant un motif en forme de damier sur leur corps. En 1990, KULLANDER a créé le genre Dicrossus pour séparer les petites espèces élancées des plus grandes et au corps profond, qu’il a laissées dans le genre Crenicara. Un autre avantage de ces poissons est sans aucun doute une apparence très attrayante, un répertoire intéressant de comportement et de reproduction. Un cichlidés captivant…. c’est un très joli cichlidé dont il faut tenter la maintenance ! Le corps de ces cichlidés attrayants est mince, allongé et de couleur cuivrée, le museau est émoussé et la bouche petite. Dicrossus filamentosus est un cichlidé à grande personnalité dans un petit emballage coloré ! Dicrossus filamentosus a l’apparence et la personnalité suffisantes pour charmer les aquariophiles qui n’ont peut-être pas l’espace nécessaire pour abriter ses grands cousins d’Amérique du sud ou d’Amérique centrale.     (suite…)

Nouvelle publication : Crenicara punctulata

Une nouvelle publication sur un cichlidé mal connu aussi des cichlidophiles. CRENICARA PUNCTULATA – GÜNTHER, 1863 Crenicara punctulata est un petit cichlidé originaire des ruisseaux et des rivières des bassins de l’Amazone et de l’Essequibo en Amérique du Sud. Ces cichlidés ont plusieurs taches sombres sur les côtés de leur corps et ne dépassent pas 10 centimètres de longueur. Dans le passé, les membres du genre « Dicrossus » étaient parfois inclus dans « Crenicara ». Les membres des deux genres sont parfois connus sous le nom de « cichlidé en damier » ou « cichlidé échiquier ». (suite…)

Retroculus lapidifier – Article n°5 : Reproduction, Élevage & Conservation

Retroculus lapidifier – CASTELNAU, 1855

Il y a, chez les « Retroculus lapidifier », quelque chose dans leur attitude placide, leur beauté subtile et discrète et leur comportement constant de tamisage du substrat autant d’attitudes,autant de choses qui incarnent parfaitement le lien évolutif entre ces poissons et leur incroyable habitat situé dans le bassin amazonien.

Avec leurs grosses lèvres, les Rétroculus lapidifer ne laissent pas indifférents !

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Retroculus lapidifier – Article n°4 : Comportement, Eau & Alimentation

Retroculus lapidifier – CASTELNAU, 1855

Il y a, chez les « Retroculus lapidifier », quelque chose dans leur attitude placide, leur beauté subtile et discrète et leur comportement constant de tamisage du substrat autant d’attitudes,autant de choses qui incarnent parfaitement le lien évolutif entre ces poissons et leur incroyable habitat situé dans le bassin amazonien.

Avec leurs grosses lèvres, les Rétroculus lapidifer ne laissent pas indifférents !

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Retroculus lapidifier – Article n°3 : Description & Dimorphisme sexuel

Retroculus lapidifier – CASTELNAU, 1855

Il y a, chez les « Retroculus lapidifier », quelque chose dans leur attitude placide, leur beauté subtile et discrète et leur comportement constant de tamisage du substrat autant d’attitudes,autant de choses qui incarnent parfaitement le lien évolutif entre ces poissons et leur incroyable habitat situé dans le bassin amazonien.

Avec leurs grosses lèvres, les Rétroculus lapidifer ne laissent pas indifférents !

Retroculus lapidifer fait partie de la sous-famille des « Retroculinae » et c’est un cichlidé extrêmement peu connu dans le monde de l’aquariophilie.

Bien qu’il n’appartienne pas à la même sous-famille qui comprend la majeure partie des oreillettes, c’est un proche cousin en termes de morphologie.

Poisson timide et cryptique par nature, Retroculus lapidifer se trouve dans une grande partie du bassin amazonien au Brésil et est principalement (mais rarement) exporté par les pêcheurs de la ville de Belém, à l’embouchure du fleuve.

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Retroculus lapidifier – Article n°2 : Taxonomie & Nom

Retroculus lapidifier – CASTELNAU, 1855

Il y a, chez les « Retroculus lapidifier », quelque chose dans leur attitude placide, leur beauté subtile et discrète et leur comportement constant de tamisage du substrat autant d’attitudes,autant de choses qui incarnent parfaitement le lien évolutif entre ces poissons et leur incroyable habitat situé dans le bassin amazonien.

Avec leurs grosses lèvres, les Rétroculus lapidifer ne laissent pas indifférents !

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Retroculus lapidifier – Article n°1 : Répartition

Retroculus lapidifier – CASTELNAU, 1855

Il y a, chez les « Retroculus lapidifier », quelque chose dans leur attitude placide, leur beauté subtile et discrète et leur comportement constant de tamisage du substrat autant d’attitudes,autant de choses qui incarnent parfaitement le lien évolutif entre ces poissons et leur incroyable habitat situé dans le bassin amazonien.

Avec leurs grosses lèvres, les Rétroculus lapidifer ne laissent pas indifférents !

INTRODUCTION

Retroculus lapidifer fait partie de la sous-famille des « Retroculinae » et c’est un cichlidé extrêmement peu connu dans le monde de l’aquariophilie.

Bien qu’il n’appartienne pas à la même sous-famille qui comprend la majeure partie des oreillettes, c’est un proche cousin en termes de morphologie.

Poisson timide et cryptique par nature, Retroculus lapidifer se trouve dans une grande partie du bassin amazonien au Brésil et est principalement (mais rarement) exporté par les pêcheurs de la ville de Belém, à l’embouchure du fleuve.

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Krobia guianensis – Article n°5 : Reproduction & conservation

Krobia guianensis – REGAN, 1905 Le genre  » Krobia «  a été instauré par KULLANDER & NIJSSEN (1989) pour recueillir deux espèces de cichlidés issus des bassins versants atlantiques des Guyanes, précédemment classées dans  » Aequidens  » (EIGENMANN & BRAY), à savoir : Krobia guianensis (REGAN) du bassin d’Essequibo en Guyane ; Krobia itanyi (PUYO) du bassin du Maroni au Suriname et en Guyane française. KULLANDER & NIJSSEN (1989) avaient également signalé deux autres espèces non décrites de Guyane française, et au fil du temps, d’autres espèces avaient également été signalées dans le bassin hydrographique inférieur de l’Amazone. C’est en 1989 que le genre de cichlidés sud-américain  » Krobia  » (KULLANDER & NIJSSEN) devient enfin officiellement et taxonomiquement un membre de la tribu des  » Cichlasomatini  » (SMITH & Al. 2008; LOPEZ-FERNANDEZ & Al. 2010). Krobia guianensis. Ce genre a été érigé pour inclure une espèce du genre Acara (HECKEL, 1840), à savoir  » Acara guianensis  » (REGAN, 1905) et une espèce du genre Aequidens (EIGENMANN & BRAY 1894), à savoir,  » Aequidens itanyi  » (PUYO, 1943), toutes deux provenaient de rivières drainant le bouclier guyanais (KULLANDER & NIJSSEN 1989; KULLANDER 2012). En 2012, KULLANDER a décrit une nouvelle espèce « Krobia xinguensis » issue du bassin du fleuve Xingu, un affluent sud du fleuve Amazone dans le Bouclier brésilien, et, en dernier lieu, ce sont  STEELE & AL. qui, en 2013, ont décrit finalement « Krobia petiteella » en provenance du bassin du fleuve Berbice dans le nord-est de la Guyane. On sait aujourd’hui encore que d’autres espèces sont non décrites et existent non seulement en Guyane française, mais aussi au Brésil, dans le Rio Jari et dans le Rio paru ainsi que dans plusieurs affluents atlantiques dans l’Etat d’Amapá (Rio Amapa Grande, Rio Caçiporé, Rio Araguari)… Krobia guianensis, (suite…)

Krobia guianensis – Article n°4 : Dimorphisme, comportement, eau, alimentation et aquarium

Krobia guianensis – REGAN, 1905 Le genre  » Krobia «  a été instauré par KULLANDER & NIJSSEN (1989) pour recueillir deux espèces de cichlidés issus des bassins versants atlantiques des Guyanes, précédemment classées dans  » Aequidens  » (EIGENMANN & BRAY), à savoir : Krobia guianensis (REGAN) du bassin d’Essequibo en Guyane ; Krobia itanyi (PUYO) du bassin du Maroni au Suriname et en Guyane française. KULLANDER & NIJSSEN (1989) avaient également signalé deux autres espèces non décrites de Guyane française, et au fil du temps, d’autres espèces avaient également été signalées dans le bassin hydrographique inférieur de l’Amazone. C’est en 1989 que le genre de cichlidés sud-américain  » Krobia  » (KULLANDER & NIJSSEN) devient enfin officiellement et taxonomiquement un membre de la tribu des  » Cichlasomatini  » (SMITH & Al. 2008; LOPEZ-FERNANDEZ & Al. 2010). Krobia guianensis. Ce genre a été érigé pour inclure une espèce du genre Acara (HECKEL, 1840), à savoir  » Acara guianensis  » (REGAN, 1905) et une espèce du genre Aequidens (EIGENMANN & BRAY 1894), à savoir,  » Aequidens itanyi  » (PUYO, 1943), toutes deux provenaient de rivières drainant le bouclier guyanais (KULLANDER & NIJSSEN 1989; KULLANDER 2012). En 2012, KULLANDER a décrit une nouvelle espèce « Krobia xinguensis » issue du bassin du fleuve Xingu, un affluent sud du fleuve Amazone dans le Bouclier brésilien, et, en dernier lieu, ce sont  STEELE & AL. qui, en 2013, ont décrit finalement « Krobia petiteella » en provenance du bassin du fleuve Berbice dans le nord-est de la Guyane. On sait aujourd’hui encore que d’autres espèces sont non décrites et existent non seulement en Guyane française, mais aussi au Brésil, dans le Rio Jari et dans le Rio paru ainsi que dans plusieurs affluents atlantiques dans l’Etat d’Amapá (Rio Amapa Grande, Rio Caçiporé, Rio Araguari)… Krobia guianensis, (suite…)

Krobia guianensis – Article n°3 : Description

Krobia guianensis – REGAN, 1905 Le genre  » Krobia «  a été instauré par KULLANDER & NIJSSEN (1989) pour recueillir deux espèces de cichlidés issus des bassins versants atlantiques des Guyanes, précédemment classées dans  » Aequidens  » (EIGENMANN & BRAY), à savoir : Krobia guianensis (REGAN) du bassin d’Essequibo en Guyane ; Krobia itanyi (PUYO) du bassin du Maroni au Suriname et en Guyane française. KULLANDER & NIJSSEN (1989) avaient également signalé deux autres espèces non décrites de Guyane française, et au fil du temps, d’autres espèces avaient également été signalées dans le bassin hydrographique inférieur de l’Amazone. C’est en 1989 que le genre de cichlidés sud-américain  » Krobia  » (KULLANDER & NIJSSEN) devient enfin officiellement et taxonomiquement un membre de la tribu des  » Cichlasomatini  » (SMITH & Al. 2008; LOPEZ-FERNANDEZ & Al. 2010). Krobia guianensis. Ce genre a été érigé pour inclure une espèce du genre Acara (HECKEL, 1840), à savoir  » Acara guianensis  » (REGAN, 1905) et une espèce du genre Aequidens (EIGENMANN & BRAY 1894), à savoir,  » Aequidens itanyi  » (PUYO, 1943), toutes deux provenaient de rivières drainant le bouclier guyanais (KULLANDER & NIJSSEN 1989; KULLANDER 2012). En 2012, KULLANDER a décrit une nouvelle espèce « Krobia xinguensis » issue du bassin du fleuve Xingu, un affluent sud du fleuve Amazone dans le Bouclier brésilien, et, en dernier lieu, ce sont  STEELE & AL. qui, en 2013, ont décrit finalement « Krobia petiteella » en provenance du bassin du fleuve Berbice dans le nord-est de la Guyane. On sait aujourd’hui encore que d’autres espèces sont non décrites et existent non seulement en Guyane française, mais aussi au Brésil, dans le Rio Jari et dans le Rio paru ainsi que dans plusieurs affluents atlantiques dans l’Etat d’Amapá (Rio Amapa Grande, Rio Caçiporé, Rio Araguari)… Krobia guianensis, (suite…)

Krobia guianensis – Article n°2 : Taxonomie & Noms

Krobia guianensis – REGAN, 1905 Le genre  » Krobia «  a été instauré par KULLANDER & NIJSSEN (1989) pour recueillir deux espèces de cichlidés issus des bassins versants atlantiques des Guyanes, précédemment classées dans  » Aequidens  » (EIGENMANN & BRAY), à savoir : Krobia guianensis (REGAN) du bassin d’Essequibo en Guyane ; Krobia itanyi (PUYO) du bassin du Maroni au Suriname et en Guyane française. KULLANDER & NIJSSEN (1989) avaient également signalé deux autres espèces non décrites de Guyane française, et au fil du temps, d’autres espèces avaient également été signalées dans le bassin hydrographique inférieur de l’Amazone. C’est en 1989 que le genre de cichlidés sud-américain  » Krobia  » (KULLANDER & NIJSSEN) devient enfin officiellement et taxonomiquement un membre de la tribu des  » Cichlasomatini  » (SMITH & Al. 2008; LOPEZ-FERNANDEZ & Al. 2010). Krobia guianensis. Ce genre a été érigé pour inclure une espèce du genre Acara (HECKEL, 1840), à savoir  » Acara guianensis  » (REGAN, 1905) et une espèce du genre Aequidens (EIGENMANN & BRAY 1894), à savoir,  » Aequidens itanyi  » (PUYO, 1943), toutes deux provenaient de rivières drainant le bouclier guyanais (KULLANDER & NIJSSEN 1989; KULLANDER 2012). En 2012, KULLANDER a décrit une nouvelle espèce « Krobia xinguensis » issue du bassin du fleuve Xingu, un affluent sud du fleuve Amazone dans le Bouclier brésilien, et, en dernier lieu, ce sont  STEELE & AL. qui, en 2013, ont décrit finalement « Krobia petiteella » en provenance du bassin du fleuve Berbice dans le nord-est de la Guyane. On sait aujourd’hui encore que d’autres espèces sont non décrites et existent non seulement en Guyane française, mais aussi au Brésil, dans le Rio Jari et dans le Rio paru ainsi que dans plusieurs affluents atlantiques dans l’Etat d’Amapá (Rio Amapa Grande, Rio Caçiporé, Rio Araguari)… Krobia guianensis, (suite…)