Biotodoma cupido – 3éme partie

Biotodoma cupido – HECKEL, 1840

Parfois, les aquariophiles ont la chance extraordinaire de trouver de belles espèces mystérieuses, et avec la bonne combinaison de leur savoir-faire et de patience, le poisson mystère devient une ressource populaire.

Cela n’a pas été malheureusement le cas de Biotodoma cupido qui est l’une des espèces de cichlidés nains les plus paisibles et les plus calmes, mais c’est aussi l’une des moins connues et donc des moins reproduites en captivité.

En parcourant la presse spécialisée et les différents média d’Internet, on se rend vite compte qu’il existe très peu de rapports, de récits sur sa maintenance ou sur des reproductions effectuées en aquarium.

Pour commencer, cette espèce ne ressemble à aucun membre du genre Geophagus, en effet, elle possède :

  • une grande tête pointue;
  • la mâchoire supérieure allongée ;
  • la gorge aplatie ;
  • un profil ventral caractéristique à ce genre ;
  • Le diamètre de l’œil chez Biotodoma cupido est approximativement égal à la longueur du museau, alors qu’il est considérablement moindre dans le Geophagus.

Dans sa monographie sur la famille des Cichlidae, publiée en 1904, PELLEGRIN avait attribué cette espèce au genre Biotodoma sur la base de différences dans l’anatomie des branchies et la structure du crâne.

Les Biotodoma cupido, sont des « Eartheaters » qui habitent les eaux amazoniennes calmes et à faible débit.

Pour mémoire, il existe deux espèces de Biotodoma scientifiquement décrites à ce jour:

  • Biotodoma wavrini ;

                et

  • Biotodoma cupido.

Les Biotodoma cupido fréquentent les baies peu profondes avec des fonds sableux ou vaseux et sont sporadiquement rencontrés parmi les racines, les roches et la litière de feuilles.

La température des plans d’eau qu’habitent les deux espèces varie de 27 à 29°C.

Une bande noire caractéristique traverse verticalement chaque couverture branchiale, sans contourner l’œil, pour atteindre sa marge inférieure.

Sous les yeux se trouvent de nombreuses lignes et points opalescents.

Les lèvres ne sont ni épaisses ni charnues et la bouche est relativement petite.

Un trait caractéristique du genre est une tache noire, qui (selon l’espèce) se produit au-dessous ou au-dessus de la ligne latérale, mais dans les deux cas, elle est bordée par deux zones en forme de virgule.

Comme la bouche des deux espèces est relativement petite, la nourriture doit être de petite taille.

Les poissons atteignent en moyenne une dizaine de centimètres.

Les paramètres de l’eau idéaux pour les Biotodoma cupido sont :

  • un pH situé entre 5 à 6,5 ;
  • une température moyenne 28°C (82 °F) ;
  • un GH en dessous de 10.

Ces « Eartheaters » sont très sensibles aux concentrations élevées de nitrates, donc des changements d’eau hebdomadaires substantiels sont nécessaires.

Un filtre dénitrifiant s’avérera également utile dans leur entretien.

Le courant d’eau dans l’aquarium ne doit pas être trop vif.

Les cichlidés pondent leurs œufs à l’air libre, généralement sur une branche d’arbre ou une pierre.

Plusieurs hypothèses ont été faites sur la raison, du fait que les spécimens sur le marché sont presque tous des mâles, car il est plus facile de les capturer préférant les eaux peu profondes que les femelles qui préfèrent les eaux plus profondes (hypothèse contredite cependant par le fait qu’en général les spécimens sur le marché sont très jeunes), ou par le fait que le Biotodoma atteindre la maturité sexuelle après plusieurs années de vie.

De plus, les Biotodoma ne sont pas très faciles à reproduire :

  • Ils ne tolèrent absolument pas la pollution de l’eau, donc une filtration surdimensionnée et des changements cohérents très fréquents sont obligatoires ;
  • ils doivent être élevés en groupes, d’au moins 6 à 8 spécimens, pour lesquels un grand réservoir, d’au moins 150 centimètres ;
  • ils tombent facilement malades s’ils ne sont pas nourris avec une alimentation variée et abondante, avec 4 à 5 petits repas par jour et pas un seul repas ;
  • ils ont besoin de sable fin comme fond, car ils creusent et vont manger ;

…en bref, ce sont des « Diva » de l’aquariophilie, tant leurs exigences de maintenance sont précises, mais quel plaisir de les voir se déplacer en groupe parmi les morceaux de bois et les éléments du décor de l’aquarium.

C’est tout  un spectacle que d’observer et étudier leur comportement social, ainsi que la manière dont ils établissent leur échelle hiérarchique au sein du groupe et vis-à-vis des autres poissons.

Un jeune couple de Biotodoma cupido.

Pour ceux qui se lanceront dans leur maintenance et tenteront l’aventure de leur maintenance, malgré les difficultés rencontrées, leur reproduction, assez difficile sera de nature à les réjouir.

Quelle aubaine pour l’aquariophile qui parviendra, à la fois, à accomplir la reproduction et l’élevage des Biotodoma cupido !

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Biotodoma cupido – 2éme partie

Biotodoma cupido – HECKEL, 1840

Parfois, les aquariophiles ont la chance extraordinaire de trouver de belles espèces mystérieuses, et avec la bonne combinaison de leur savoir-faire et de patience, le poisson mystère devient une ressource populaire.

Cela n’a pas été malheureusement le cas de Biotodoma cupido qui est l’une des espèces de cichlidés nains les plus paisibles et les plus calmes, mais c’est aussi l’une des moins connues et donc des moins reproduites en captivité.

En parcourant la presse spécialisée et les différents média d’Internet, on se rend vite compte qu’il existe très peu de rapports, de récits sur sa maintenance ou sur des reproductions effectuées en aquarium.

Pour commencer, cette espèce ne ressemble à aucun membre du genre Geophagus, en effet, elle possède :

  • une grande tête pointue;
  • la mâchoire supérieure allongée ;
  • la gorge aplatie ;
  • un profil ventral caractéristique à ce genre ;
  • Le diamètre de l’œil chez Biotodoma cupido est approximativement égal à la longueur du museau, alors qu’il est considérablement moindre dans le Geophagus.

Dans sa monographie sur la famille des Cichlidae, publiée en 1904, PELLEGRIN avait attribué cette espèce au genre Biotodoma sur la base de différences dans l’anatomie des branchies et la structure du crâne.

Les Biotodoma cupido, sont des « Eartheaters » qui habitent les eaux amazoniennes calmes et à faible débit.

Pour mémoire, il existe deux espèces de Biotodoma scientifiquement décrites à ce jour:

  • Biotodoma wavrini ;

                et

  • Biotodoma cupido.

Les Biotodoma cupido fréquentent les baies peu profondes avec des fonds sableux ou vaseux et sont sporadiquement rencontrés parmi les racines, les roches et la litière de feuilles.

La température des plans d’eau qu’habitent les deux espèces varie de 27 à 29°C.

Une bande noire caractéristique traverse verticalement chaque couverture branchiale, sans contourner l’œil, pour atteindre sa marge inférieure.

Sous les yeux se trouvent de nombreuses lignes et points opalescents.

Les lèvres ne sont ni épaisses ni charnues et la bouche est relativement petite.

Un trait caractéristique du genre est une tache noire, qui (selon l’espèce) se produit au-dessous ou au-dessus de la ligne latérale, mais dans les deux cas, elle est bordée par deux zones en forme de virgule.

Comme la bouche des deux espèces est relativement petite, la nourriture doit être de petite taille.

Les poissons atteignent en moyenne une dizaine de centimètres.

Les paramètres de l’eau idéaux pour les Biotodoma cupido sont :

  • un pH situé entre 5 à 6,5 ;
  • une température moyenne 28°C (82 °F) ;
  • un GH en dessous de 10.

Ces « Eartheaters » sont très sensibles aux concentrations élevées de nitrates, donc des changements d’eau hebdomadaires substantiels sont nécessaires.

Un filtre dénitrifiant s’avérera également utile dans leur entretien.

Le courant d’eau dans l’aquarium ne doit pas être trop vif.

Les cichlidés pondent leurs œufs à l’air libre, généralement sur une branche d’arbre ou une pierre.

Plusieurs hypothèses ont été faites sur la raison, du fait que les spécimens sur le marché sont presque tous des mâles, car il est plus facile de les capturer préférant les eaux peu profondes que les femelles qui préfèrent les eaux plus profondes (hypothèse contredite cependant par le fait qu’en général les spécimens sur le marché sont très jeunes), ou par le fait que le Biotodoma atteindre la maturité sexuelle après plusieurs années de vie.

De plus, les Biotodoma ne sont pas très faciles à reproduire :

  • Ils ne tolèrent absolument pas la pollution de l’eau, donc une filtration surdimensionnée et des changements cohérents très fréquents sont obligatoires ;
  • ils doivent être élevés en groupes, d’au moins 6 à 8 spécimens, pour lesquels un grand réservoir, d’au moins 150 centimètres ;
  • ils tombent facilement malades s’ils ne sont pas nourris avec une alimentation variée et abondante, avec 4 à 5 petits repas par jour et pas un seul repas ;
  • ils ont besoin de sable fin comme fond, car ils creusent et vont manger ;

…en bref, ce sont des « Diva » de l’aquariophilie, tant leurs exigences de maintenance sont précises, mais quel plaisir de les voir se déplacer en groupe parmi les morceaux de bois et les éléments du décor de l’aquarium.

C’est tout  un spectacle que d’observer et étudier leur comportement social, ainsi que la manière dont ils établissent leur échelle hiérarchique au sein du groupe et vis-à-vis des autres poissons.

Un jeune couple de Biotodoma cupido.

Pour ceux qui se lanceront dans leur maintenance et tenteront l’aventure de leur maintenance, malgré les difficultés rencontrées, leur reproduction, assez difficile sera de nature à les réjouir.

Quelle aubaine pour l’aquariophile qui parviendra, à la fois, à accomplir la reproduction et l’élevage des Biotodoma cupido !

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Biotodoma cupido – 1ère partie

Biotodoma cupido – HECKEL, 1840

Parfois, les aquariophiles ont la chance extraordinaire de trouver de belles espèces mystérieuses, et avec la bonne combinaison de leur savoir-faire et de patience, le poisson mystère devient une ressource populaire.

Cela n’a pas été malheureusement le cas de Biotodoma cupido qui est l’une des espèces de cichlidés nains les plus paisibles et les plus calmes, mais c’est aussi l’une des moins connues et donc des moins reproduites en captivité.

En parcourant la presse spécialisée et les différents média d’Internet, on se rend vite compte qu’il existe très peu de rapports, de récits sur sa maintenance ou sur des reproductions effectuées en aquarium.

Pour commencer, cette espèce ne ressemble à aucun membre du genre Geophagus, en effet, elle possède :

  • une grande tête pointue;
  • la mâchoire supérieure allongée ;
  • la gorge aplatie ;
  • un profil ventral caractéristique à ce genre ;
  • Le diamètre de l’œil chez Biotodoma cupido est approximativement égal à la longueur du museau, alors qu’il est considérablement moindre dans le Geophagus.

Dans sa monographie sur la famille des Cichlidae, publiée en 1904, PELLEGRIN avait attribué cette espèce au genre Biotodoma sur la base de différences dans l’anatomie des branchies et la structure du crâne.

Les Biotodoma cupido, sont des « Eartheaters » qui habitent les eaux amazoniennes calmes et à faible débit.

Pour mémoire, il existe deux espèces de Biotodoma scientifiquement décrites à ce jour:

  • Biotodoma wavrini ;

                et

  • Biotodoma cupido.

Les Biotodoma cupido fréquentent les baies peu profondes avec des fonds sableux ou vaseux et sont sporadiquement rencontrés parmi les racines, les roches et la litière de feuilles.

La température des plans d’eau qu’habitent les deux espèces varie de 27 à 29°C.

Une bande noire caractéristique traverse verticalement chaque couverture branchiale, sans contourner l’œil, pour atteindre sa marge inférieure.

Sous les yeux se trouvent de nombreuses lignes et points opalescents.

Les lèvres ne sont ni épaisses ni charnues et la bouche est relativement petite.

Un trait caractéristique du genre est une tache noire, qui (selon l’espèce) se produit au-dessous ou au-dessus de la ligne latérale, mais dans les deux cas, elle est bordée par deux zones en forme de virgule.

Comme la bouche des deux espèces est relativement petite, la nourriture doit être de petite taille.

Les poissons atteignent en moyenne une dizaine de centimètres.

Les paramètres de l’eau idéaux pour les Biotodoma cupido sont :

  • un pH situé entre 5 à 6,5 ;
  • une température moyenne 28°C (82 °F) ;
  • un GH en dessous de 10.

Ces « Eartheaters » sont très sensibles aux concentrations élevées de nitrates, donc des changements d’eau hebdomadaires substantiels sont nécessaires.

Un filtre dénitrifiant s’avérera également utile dans leur entretien.

Le courant d’eau dans l’aquarium ne doit pas être trop vif.

Les cichlidés pondent leurs œufs à l’air libre, généralement sur une branche d’arbre ou une pierre.

Plusieurs hypothèses ont été faites sur la raison, du fait que les spécimens sur le marché sont presque tous des mâles, car il est plus facile de les capturer préférant les eaux peu profondes que les femelles qui préfèrent les eaux plus profondes (hypothèse contredite cependant par le fait qu’en général les spécimens sur le marché sont très jeunes), ou par le fait que le Biotodoma atteindre la maturité sexuelle après plusieurs années de vie.

De plus, les Biotodoma ne sont pas très faciles à reproduire :

  • Ils ne tolèrent absolument pas la pollution de l’eau, donc une filtration surdimensionnée et des changements cohérents très fréquents sont obligatoires ;
  • ils doivent être élevés en groupes, d’au moins 6 à 8 spécimens, pour lesquels un grand réservoir, d’au moins 150 centimètres ;
  • ils tombent facilement malades s’ils ne sont pas nourris avec une alimentation variée et abondante, avec 4 à 5 petits repas par jour et pas un seul repas ;
  • ils ont besoin de sable fin comme fond, car ils creusent et vont manger ;

…en bref, ce sont des « Diva » de l’aquariophilie, tant leurs exigences de maintenance sont précises, mais quel plaisir de les voir se déplacer en groupe parmi les morceaux de bois et les éléments du décor de l’aquarium.

C’est tout  un spectacle que d’observer et étudier leur comportement social, ainsi que la manière dont ils établissent leur échelle hiérarchique au sein du groupe et vis-à-vis des autres poissons.

Un jeune couple de Biotodoma cupido.

Pour ceux qui se lanceront dans leur maintenance et tenteront l’aventure de leur maintenance, malgré les difficultés rencontrées, leur reproduction, assez difficile sera de nature à les réjouir.

Quelle aubaine pour l’aquariophile qui parviendra, à la fois, à accomplir la reproduction et l’élevage des Biotodoma cupido !

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Gymnogeophagus balzanii – 4éme partie

Gymnogeophagus balzanii – PERUGIA, 1891

Avec plus de 2400 espèces décrites et une distribution mondiale répartie dans toute l’Afrique, l’Asie et les Néotropiques, la famille des Cichlidae fait partie du groupe le plus diversifié du monde des vertébrés.

Au sein de cette grande famille si riche, il existe un groupe de poissons, les Gymnogeophagus sont des cichlidés très colorés et affublés du nom de « Eartheaters », des poissons spécialisés sur le plan écologique et comportemental.

Ce nom pas très flatteur de «Eartheaters» se rapporte à l’habitude qu’ont  ces poissons de prendre constamment des bouchées du substrat et d’en tamiser dans leur bouche le contenu à la recherche de nourriture.

Les Eartheaters « Gymnogeophagus » appartiennent à une sous-famille de cichlidés néotropicaux nommés Geophaginae.

Les Gymnogeophagus ont l’une des distributions les plus méridionales parmi les cichlidés des Néotropiques.

D’autre part, il existe plusieurs formes de couleurs disponibles, en fonction de la localité.

Dans les biotopes où ils sont capturés, on les rencontre souvent en présence de Crenicichla, d’autres  espèces de Geophagus, d’Apistogramma…

Les Gymnogeophagus se distinguent des autres cichlidés par des différences ostéologiques: ils possèdent une colonne vertébrale dirigée vers l’avant au-dessus du premier ptérygophore dorsal (support osseux de la nageoire dorsale).

Les Gymnogeophagus  sont une espèce très intéressante de cichlidé particulièrement intéressante en aquariophilie, en particulier pour l’aquariophile qui sera  capable de fournir les conditions spécifiques de maintenance de cette espèce pour sa santé à long terme.

La maintenance de ce type de poisson en fait malheureusement une pratique peu recommandée pour l’aquariophile débutant car pour assurer une certaine longévité à ces poissons que sont les Gymnogeophagus balzanii, il faudra peut être bousculer les habitudes aquariophiles et envisager une maintenance en aquarium à la maison, peut-être en extérieur, qui sait même dans un étang de jardin qui peut être occupé par ces poissons tropicaux pendant la période estivale.

Les Gymnogéophagus ne font pas partie de ces cichlidés que l’on trouve souvent dans les aquariums amateurs.

C’est probablement dû au fait que ces « mangeurs de terre », pour être pleinement heureux, ont besoin d’une baisse périodique de la température de l’aquarium, ce qui est directement lié à l’environnement naturel dont ils proviennent.

Cependant, ces poissons, pour ceux qui en prendront bien soin, seront récompensés par de belles couleurs, des comportements intéressants et la volonté de se reproduire.

Dans ces conditions, la maintenance de  Gymnogeophagus balzanii en fait le poisson idéal pour vous.

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Gymnogeophagus balzanii – 3éme partie

Gymnogeophagus balzanii – PERUGIA, 1891

Avec plus de 2400 espèces décrites et une distribution mondiale répartie dans toute l’Afrique, l’Asie et les Néotropiques, la famille des Cichlidae fait partie du groupe le plus diversifié du monde des vertébrés.

Au sein de cette grande famille si riche, il existe un groupe de poissons, les Gymnogeophagus sont des cichlidés très colorés et affublés du nom de « Eartheaters », des poissons spécialisés sur le plan écologique et comportemental.

Ce nom pas très flatteur de «Eartheaters» se rapporte à l’habitude qu’ont  ces poissons de prendre constamment des bouchées du substrat et d’en tamiser dans leur bouche le contenu à la recherche de nourriture.

Les Eartheaters « Gymnogeophagus » appartiennent à une sous-famille de cichlidés néotropicaux nommés Geophaginae.

Les Gymnogeophagus ont l’une des distributions les plus méridionales parmi les cichlidés des Néotropiques.

D’autre part, il existe plusieurs formes de couleurs disponibles, en fonction de la localité.

Dans les biotopes où ils sont capturés, on les rencontre souvent en présence de Crenicichla, d’autres  espèces de Geophagus, d’Apistogramma…

Les Gymnogeophagus se distinguent des autres cichlidés par des différences ostéologiques: ils possèdent une colonne vertébrale dirigée vers l’avant au-dessus du premier ptérygophore dorsal (support osseux de la nageoire dorsale).

Les Gymnogeophagus  sont une espèce très intéressante de cichlidé particulièrement intéressante en aquariophilie, en particulier pour l’aquariophile qui sera  capable de fournir les conditions spécifiques de maintenance de cette espèce pour sa santé à long terme.

La maintenance de ce type de poisson en fait malheureusement une pratique peu recommandée pour l’aquariophile débutant car pour assurer une certaine longévité à ces poissons que sont les Gymnogeophagus balzanii, il faudra peut être bousculer les habitudes aquariophiles et envisager une maintenance en aquarium à la maison, peut-être en extérieur, qui sait même dans un étang de jardin qui peut être occupé par ces poissons tropicaux pendant la période estivale.

Les Gymnogéophagus ne font pas partie de ces cichlidés que l’on trouve souvent dans les aquariums amateurs.

C’est probablement dû au fait que ces « mangeurs de terre », pour être pleinement heureux, ont besoin d’une baisse périodique de la température de l’aquarium, ce qui est directement lié à l’environnement naturel dont ils proviennent.

Cependant, ces poissons, pour ceux qui en prendront bien soin, seront récompensés par de belles couleurs, des comportements intéressants et la volonté de se reproduire.

Dans ces conditions, la maintenance de  Gymnogeophagus balzanii en fait le poisson idéal pour vous.

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Gymnogeophagus balzanii – 2éme partie

Gymnogeophagus balzanii – PERUGIA, 1891

Avec plus de 2400 espèces décrites et une distribution mondiale répartie dans toute l’Afrique, l’Asie et les Néotropiques, la famille des Cichlidae fait partie du groupe le plus diversifié du monde des vertébrés.

Au sein de cette grande famille si riche, il existe un groupe de poissons, les Gymnogeophagus sont des cichlidés très colorés et affublés du nom de « Eartheaters », des poissons spécialisés sur le plan écologique et comportemental.

Ce nom pas très flatteur de «Eartheaters» se rapporte à l’habitude qu’ont  ces poissons de prendre constamment des bouchées du substrat et d’en tamiser dans leur bouche le contenu à la recherche de nourriture.

Les Eartheaters « Gymnogeophagus » appartiennent à une sous-famille de cichlidés néotropicaux nommés Geophaginae.

Les Gymnogeophagus ont l’une des distributions les plus méridionales parmi les cichlidés des Néotropiques.

D’autre part, il existe plusieurs formes de couleurs disponibles, en fonction de la localité.

Dans les biotopes où ils sont capturés, on les rencontre souvent en présence de Crenicichla, d’autres  espèces de Geophagus, d’Apistogramma…

Les Gymnogeophagus se distinguent des autres cichlidés par des différences ostéologiques: ils possèdent une colonne vertébrale dirigée vers l’avant au-dessus du premier ptérygophore dorsal (support osseux de la nageoire dorsale).

Les Gymnogeophagus  sont une espèce très intéressante de cichlidé particulièrement intéressante en aquariophilie, en particulier pour l’aquariophile qui sera  capable de fournir les conditions spécifiques de maintenance de cette espèce pour sa santé à long terme.

La maintenance de ce type de poisson en fait malheureusement une pratique peu recommandée pour l’aquariophile débutant car pour assurer une certaine longévité à ces poissons que sont les Gymnogeophagus balzanii, il faudra peut être bousculer les habitudes aquariophiles et envisager une maintenance en aquarium à la maison, peut-être en extérieur, qui sait même dans un étang de jardin qui peut être occupé par ces poissons tropicaux pendant la période estivale.

Les Gymnogéophagus ne font pas partie de ces cichlidés que l’on trouve souvent dans les aquariums amateurs.

C’est probablement dû au fait que ces « mangeurs de terre », pour être pleinement heureux, ont besoin d’une baisse périodique de la température de l’aquarium, ce qui est directement lié à l’environnement naturel dont ils proviennent.

Cependant, ces poissons, pour ceux qui en prendront bien soin, seront récompensés par de belles couleurs, des comportements intéressants et la volonté de se reproduire.

Dans ces conditions, la maintenance de  Gymnogeophagus balzanii en fait le poisson idéal pour vous.

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Salon aquariophile à Argenteuil le 6 mars 2021

Après 2 annulations en mars 2020 et novembre 2020, le salon aquariophile d’Argenteuil se tiendra le 6 mars dans la salle TRIUM d’Argenteuil. L’association AVOBACS vous attend nombreux pour son 15ème Salon aquariophile en région parisienne. Salle Atrium Route de Cormeille. ARGENTEUIL – 95100 En transports en commun Gare du Val d’Argenteuil – Ligne J Arrêt Gare du Val d’Argenteuil – Bus 164 En voiture Parking Gratuit Boulevard de la Résistance & Route de Cormeille. Parking Gratuit Val D’Argenteuil. (suite…)

Gymnogeophagus balzanii – 1ère partie

Gymnogeophagus balzanii – PERUGIA, 1891

Avec plus de 2400 espèces décrites et une distribution mondiale répartie dans toute l’Afrique, l’Asie et les Néotropiques, la famille des Cichlidae fait partie du groupe le plus diversifié du monde des vertébrés.

Au sein de cette grande famille si riche, il existe un groupe de poissons, les Gymnogeophagus sont des cichlidés très colorés et affublés du nom de « Eartheaters », des poissons spécialisés sur le plan écologique et comportemental.

Ce nom pas très flatteur de «Eartheaters» se rapporte à l’habitude qu’ont  ces poissons de prendre constamment des bouchées du substrat et d’en tamiser dans leur bouche le contenu à la recherche de nourriture.

Les Eartheaters « Gymnogeophagus » appartiennent à une sous-famille de cichlidés néotropicaux nommés Geophaginae.

Les Gymnogeophagus ont l’une des distributions les plus méridionales parmi les cichlidés des Néotropiques.

D’autre part, il existe plusieurs formes de couleurs disponibles, en fonction de la localité.

Dans les biotopes où ils sont capturés, on les rencontre souvent en présence de Crenicichla, d’autres  espèces de Geophagus, d’Apistogramma…

Les Gymnogeophagus se distinguent des autres cichlidés par des différences ostéologiques: ils possèdent une colonne vertébrale dirigée vers l’avant au-dessus du premier ptérygophore dorsal (support osseux de la nageoire dorsale).

Les Gymnogeophagus  sont une espèce très intéressante de cichlidé particulièrement intéressante en aquariophilie, en particulier pour l’aquariophile qui sera  capable de fournir les conditions spécifiques de maintenance de cette espèce pour sa santé à long terme.

La maintenance de ce type de poisson en fait malheureusement une pratique peu recommandée pour l’aquariophile débutant car pour assurer une certaine longévité à ces poissons que sont les Gymnogeophagus balzanii, il faudra peut être bousculer les habitudes aquariophiles et envisager une maintenance en aquarium à la maison, peut-être en extérieur, qui sait même dans un étang de jardin qui peut être occupé par ces poissons tropicaux pendant la période estivale.

Les Gymnogéophagus ne font pas partie de ces cichlidés que l’on trouve souvent dans les aquariums amateurs.

C’est probablement dû au fait que ces « mangeurs de terre », pour être pleinement heureux, ont besoin d’une baisse périodique de la température de l’aquarium, ce qui est directement lié à l’environnement naturel dont ils proviennent.

Cependant, ces poissons, pour ceux qui en prendront bien soin, seront récompensés par de belles couleurs, des comportements intéressants et la volonté de se reproduire.

Dans ces conditions, la maintenance de  Gymnogeophagus balzanii en fait le poisson idéal pour vous.

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Satanoperca pappaterra – 3éme partie

Satanoperca pappaterra – HECKEL 1840

Une façon de se nourrir pour le moins caractéristique, une apparence frappante, un comportement en de nombreux points remarquable et une reproduction pour le moins intéressante…

C’est ainsi et avec ces quelques mots, que l’on définit et caractérise le mieux ces cichlidés appartenant au genre Satanoperca, qui, malheureusement ne sont pas des cichlidés les plus populaires dans en aquariophilie, mais pourtant ils mériteraient bien une attention plus soutenue de la part des aquariophiles pour leurs beauté et leur particularités qui seront évoquées dans cet article.

Pour commencer, il faut savoir que les Eartheaters sont répandus partout en Amérique du Sud.

Six genres composent ce groupe très riche en diversité :

  1. Les Acarichthys dans les rivières de l’Amazonie et Essequibo bassins ;
  2. Les Biotodoma de l’Amazone et l’Orénoque et des bassins versants des fleuves côtiers des Guyanes ;
  3. Les Geophagus répandus dans quatre bassins de grands fleuves ;
  4. Les Gymnogeophagus du bassin versant du Rio Parana ;
  5. Les Retroculus issus des rivières rapides de Guyanes françaises et les bras de l’Amazone ;
  6. Les Satanoperca de l’Amazone et l’Orénoque des bassins versants, et de la Guyane.

Les Satanoperca pappaterra appartiennent donc aux cichlidés d’Amérique du Sud, et sont trouvés dans les bassins fluviaux de l’Orénoque, de l’Essequibo, de la Nickerie, de l’Amazone et du Paraná – Paraguay.

Ils se trouvent principalement dans les zones avec des eaux lentes, mais certaines espèces ont également été enregistrées à partir de rapides.

Ils font partie d’un groupe populairement connu sous le nom de « Eartheaters » car ils se nourrissent en ramassant des bouchées de sable pour tamiser des aliments tels que des invertébrés, des matières végétales et des détritus (la seule exception est l’alimentation en milieu aquatique de Satanoperca acuticeps).

C’est une espèce endémique du bassin amazonien (Rio Guaporé) et du haut Paraguay qui pratique la couvaison buccale retardée.

Les Satanoperca se nourrissent souvent en petits groupes et un individu peut agir et se défendre de façon organisée avec un  gardien, qui chargera sans hésiter un piranha approchant avec sa bouche ouverte et ses nageoires dressées.

Dans la nature, certains poissons sont plus communs que d’autres.

Ainsi, par exemple, entre autres Satanoperca, Satanoperca daemon est très commun dans la plupart des ruisseaux sous la rivière Apure au Venezuela.

Les habitants les appellent « Horse Face » ou « Aspira Terra ».

Satanoperca pappaterra est communément connu sous le nom de « Pantanal eartheater » et localement connu sous le nom de «  cará  » ou «  acará  ».

Dans le bassin amazonien, cette espèce coexiste avec quatre autres espèces du même genre :

  • Satanoperca acuticeps (HECKEL, 1840),
  • Satanoperca daemon (HECKEL, 1840),
  • Satanoperca jurupari (HECKEL, 1840),
  • Satanoperca lilith (KULLANDER & FERREIRA, 1988)

Enfin, il faut le reconnaitre, ce Satanoperca papaterra est tout simplement magnifique.

Ils sont l’exemple vivant de la façon dont la morphologie et le comportement des poissons s’adaptent pour exploiter des niches biologiques particulières et coloniser avec succès des zones spécifiques de cours d’eau; dans leur cas, le fond des cours d’eau.

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Satanoperca pappaterra – 2éme partie

Satanoperca pappaterra – HECKEL 1840

Une façon de se nourrir pour le moins caractéristique, une apparence frappante, un comportement en de nombreux points remarquable et une reproduction pour le moins intéressante…

C’est ainsi et avec ces quelques mots, que l’on définit et caractérise le mieux ces cichlidés appartenant au genre Satanoperca, qui, malheureusement ne sont pas des cichlidés les plus populaires dans en aquariophilie, mais pourtant ils mériteraient bien une attention plus soutenue de la part des aquariophiles pour leurs beauté et leur particularités qui seront évoquées dans cet article.

Pour commencer, il faut savoir que les Eartheaters sont répandus partout en Amérique du Sud.

Six genres composent ce groupe très riche en diversité :

  1. Les Acarichthys dans les rivières de l’Amazonie et Essequibo bassins ;
  2. Les Biotodoma de l’Amazone et l’Orénoque et des bassins versants des fleuves côtiers des Guyanes ;
  3. Les Geophagus répandus dans quatre bassins de grands fleuves ;
  4. Les Gymnogeophagus du bassin versant du Rio Parana ;
  5. Les Retroculus issus des rivières rapides de Guyanes françaises et les bras de l’Amazone ;
  6. Les Satanoperca de l’Amazone et l’Orénoque des bassins versants, et de la Guyane.

Les Satanoperca pappaterra appartiennent donc aux cichlidés d’Amérique du Sud, et sont trouvés dans les bassins fluviaux de l’Orénoque, de l’Essequibo, de la Nickerie, de l’Amazone et du Paraná – Paraguay.

Ils se trouvent principalement dans les zones avec des eaux lentes, mais certaines espèces ont également été enregistrées à partir de rapides.

Ils font partie d’un groupe populairement connu sous le nom de « Eartheaters » car ils se nourrissent en ramassant des bouchées de sable pour tamiser des aliments tels que des invertébrés, des matières végétales et des détritus (la seule exception est l’alimentation en milieu aquatique de Satanoperca acuticeps).

C’est une espèce endémique du bassin amazonien (Rio Guaporé) et du haut Paraguay qui pratique la couvaison buccale retardée.

Les Satanoperca se nourrissent souvent en petits groupes et un individu peut agir et se défendre de façon organisée avec un  gardien, qui chargera sans hésiter un piranha approchant avec sa bouche ouverte et ses nageoires dressées.

Dans la nature, certains poissons sont plus communs que d’autres.

Ainsi, par exemple, entre autres Satanoperca, Satanoperca daemon est très commun dans la plupart des ruisseaux sous la rivière Apure au Venezuela.

Les habitants les appellent « Horse Face » ou « Aspira Terra ».

Satanoperca pappaterra est communément connu sous le nom de « Pantanal eartheater » et localement connu sous le nom de «  cará  » ou «  acará  ».

Dans le bassin amazonien, cette espèce coexiste avec quatre autres espèces du même genre :

  • Satanoperca acuticeps (HECKEL, 1840),
  • Satanoperca daemon (HECKEL, 1840),
  • Satanoperca jurupari (HECKEL, 1840),
  • Satanoperca lilith (KULLANDER & FERREIRA, 1988)

Enfin, il faut le reconnaitre, ce Satanoperca papaterra est tout simplement magnifique.

Ils sont l’exemple vivant de la façon dont la morphologie et le comportement des poissons s’adaptent pour exploiter des niches biologiques particulières et coloniser avec succès des zones spécifiques de cours d’eau; dans leur cas, le fond des cours d’eau.

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Satanoperca pappaterra – 1ère partie

Satanoperca pappaterra – HECKEL 1840

Une façon de se nourrir pour le moins caractéristique, une apparence frappante, un comportement en de nombreux points remarquable et une reproduction pour le moins intéressante…

C’est ainsi et avec ces quelques mots, que l’on définit et caractérise le mieux ces cichlidés appartenant au genre Satanoperca, qui, malheureusement ne sont pas des cichlidés les plus populaires dans en aquariophilie, mais pourtant ils mériteraient bien une attention plus soutenue de la part des aquariophiles pour leurs beauté et leur particularités qui seront évoquées dans cet article.

Pour commencer, il faut savoir que les Eartheaters sont répandus partout en Amérique du Sud.

Six genres composent ce groupe très riche en diversité :

  1. Les Acarichthys dans les rivières de l’Amazonie et Essequibo bassins ;
  2. Les Biotodoma de l’Amazone et l’Orénoque et des bassins versants des fleuves côtiers des Guyanes ;
  3. Les Geophagus répandus dans quatre bassins de grands fleuves ;
  4. Les Gymnogeophagus du bassin versant du Rio Parana ;
  5. Les Retroculus issus des rivières rapides de Guyanes françaises et les bras de l’Amazone ;
  6. Les Satanoperca de l’Amazone et l’Orénoque des bassins versants, et de la Guyane.

Les Satanoperca pappaterra appartiennent donc aux cichlidés d’Amérique du Sud, et sont trouvés dans les bassins fluviaux de l’Orénoque, de l’Essequibo, de la Nickerie, de l’Amazone et du Paraná – Paraguay.

Ils se trouvent principalement dans les zones avec des eaux lentes, mais certaines espèces ont également été enregistrées à partir de rapides.

Ils font partie d’un groupe populairement connu sous le nom de « Eartheaters » car ils se nourrissent en ramassant des bouchées de sable pour tamiser des aliments tels que des invertébrés, des matières végétales et des détritus (la seule exception est l’alimentation en milieu aquatique de Satanoperca acuticeps).

C’est une espèce endémique du bassin amazonien (Rio Guaporé) et du haut Paraguay qui pratique la couvaison buccale retardée.

Les Satanoperca se nourrissent souvent en petits groupes et un individu peut agir et se défendre de façon organisée avec un  gardien, qui chargera sans hésiter un piranha approchant avec sa bouche ouverte et ses nageoires dressées.

Dans la nature, certains poissons sont plus communs que d’autres.

Ainsi, par exemple, entre autres Satanoperca, Satanoperca daemon est très commun dans la plupart des ruisseaux sous la rivière Apure au Venezuela.

Les habitants les appellent « Horse Face » ou « Aspira Terra ».

Satanoperca pappaterra est communément connu sous le nom de « Pantanal eartheater » et localement connu sous le nom de «  cará  » ou «  acará  ».

Dans le bassin amazonien, cette espèce coexiste avec quatre autres espèces du même genre :

  • Satanoperca acuticeps (HECKEL, 1840),
  • Satanoperca daemon (HECKEL, 1840),
  • Satanoperca jurupari (HECKEL, 1840),
  • Satanoperca lilith (KULLANDER & FERREIRA, 1988)

Enfin, il faut le reconnaitre, ce Satanoperca papaterra est tout simplement magnifique.

Ils sont l’exemple vivant de la façon dont la morphologie et le comportement des poissons s’adaptent pour exploiter des niches biologiques particulières et coloniser avec succès des zones spécifiques de cours d’eau; dans leur cas, le fond des cours d’eau.

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Cribroheros rostratus – 2éme partie

Cribroheros rostratus – GILL, 1877

Cribroheros rostratus est une espèce endémique de l’Amérique centrale, qui ne se rencontre nulle part ailleurs.

Ce magnifique cichlidé originaire d’Amérique centrale est assez peu connu et présent dans nos aquariums pourtant il offre mille facettes intéressantes.

En effet, son comportement et son allure sont assez similaires aux « eartheaters » que sont les Géophagus d’Amérique du sud : il conjugue les spécificités des cichlidés d’Amérique centrale et de ceux d’Amérique du sud et peut vire dans un grand bac accompagné de gros cichlidés tels que des Parachromis dovii !

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Cribroheros rostratus – 1ére partie

Cribroheros rostratus – GILL, 1877

Cribroheros rostratus est une espèce endémique de l’Amérique centrale, qui ne se rencontre nulle part ailleurs.

Ce magnifique cichlidé originaire d’Amérique centrale est assez peu connu et tout aussi peu présent dans nos aquariums pourtant il offre mille facettes intéressantes.

En effet, son comportement et son allure sont assez similaires aux « eartheaters » que sont les Géophagus d’Amérique du sud : il conjugue les spécificités des cichlidés d’Amérique centrale et de ceux d’Amérique du sud et peut vire dans un grand bac accompagné de gros cichlidés tels que des Parachromis dovii !

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Cleithracara maronii – 2éme partie

Cleithracara maronii – STEINDACHNER, 1881

L’Acara maronii ou plus exactement Cleithracara maronii est un petit cichlidé d’eau douce d’Amérique du Sud, natif du bassin inférieur du fleuve Orénoque au Venezuela et dans les bassins fluviaux des Guyanes.

Le nom scientifique de genre provient d’ailleurs du grec « Kleithron » signifiant « serrure ».

Cleithracara maronii fait partie des quelques rares Cichlidés français puisqu’on le trouve en Guyane.

Malgré une coloration relativement terne, il a longtemps fait partie des espèces les plus maintenues en aquarium.

Aujourd’hui, malgré le constat de voir qu’il est un peu oublié, on trouve néanmoins de jolies souches qui souvent ont fait leur réapparition dans les milieux spécialisés grâce à des prélèvements faits par des passionnés, directement dans les lieux où il est présent.

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Cleithracara maronii – 1ère partie

Cleithracara maronii – STEINDACHNER, 1881

L’Acara maronii ou plus exactement Cleithracara maronii est un petit cichlidé d’eau douce d’Amérique du Sud, natif du bassin inférieur du fleuve Orénoque au Venezuela et dans les bassins fluviaux des Guyanes.

Le nom scientifique de genre provient d’ailleurs du grec « Kleithron » signifiant « serrure ».

Cleithracara maronii fait partie des quelques rares Cichlidés français puisqu’on le trouve en Guyane.

Malgré une coloration relativement terne, il a longtemps fait partie des espèces les plus maintenues en aquarium.

Aujourd’hui, malgré le constat de voir qu’il est un peu oublié, on trouve néanmoins de jolies souches qui souvent ont fait leur réapparition dans les milieux spécialisés grâce à des prélèvements faits par des passionnés, directement dans les lieux où il est présent.

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