Cleithracara maronii – 1ère partie

Cleithracara maronii – STEINDACHNER, 1881

L’Acara maronii ou plus exactement Cleithracara maronii est un petit cichlidé d’eau douce d’Amérique du Sud, natif du bassin inférieur du fleuve Orénoque au Venezuela et dans les bassins fluviaux des Guyanes.

Le nom scientifique de genre provient d’ailleurs du grec « Kleithron » signifiant « serrure ».

Cleithracara maronii fait partie des quelques rares Cichlidés français puisqu’on le trouve en Guyane.

Malgré une coloration relativement terne, il a longtemps fait partie des espèces les plus maintenues en aquarium.

Aujourd’hui, malgré le constat de voir qu’il est un peu oublié, on trouve néanmoins de jolies souches qui souvent ont fait leur réapparition dans les milieux spécialisés grâce à des prélèvements faits par des passionnés, directement dans les lieux où il est présent.

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Nannacara anomala – 2éme partie

NANNACARA ANOMALA – REGAN, 1905

 

Voici un poisson qui mérite sa place dans tout bac consacré à l’Amérique du Sud et  autant le dire de suite, on est en présence d’un magnifique petit cichlidé sud-américain avec des écailles aux couleurs changeantes.

Mais qui croirait en les voyant séparément que mâle et femelle forment un couple, tant leur forme et couleurs sont différentes.

Si ce petit cichlidé est un véritable petit joyau grâce à ses  couleurs,  son comportement est aussi exceptionnel et atypique.

Malheureusement, comme beaucoup de cichlidés américains, Nannacara anomala n’est pas très connu dans le monde de l’aquariophilie.

Cette relative rareté injustifiée s’explique uniquement par ce qu’il est peu présent dans les bacs des animaleries traditionnelles.

On ne peut que conseiller de se rapprocher d’un bon site spécialisé dans la vente de cichlidés, car il possède toutes les caractéristiques pour être le choix idéal pour faire ses premières armes avec ce genre de poisson.

Il possède tous les critères justifiant sa maintenance : Il est donc beau, sa maintenance est facile et il est assez territorial pour avoir un comportement intéressant mais sans excès rendant une cohabitation possible avec de nombreuses espèces paisibles.

Nannacara anomala mérite véritablement d’être présenté au sein d’un bac d’ensemble amazonien qui en sera son écrin !

Ce poisson mérite vraiment qu’on s’y attache, son observation étant une des plus captivante qui soit tant son comportement est intéressant.

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Nannacara anomala – 1ère partie

NANNACARA ANOMALA – REGAN, 1905

 

Voici un poisson qui mérite sa place dans tout bac consacré à l’Amérique du Sud et  autant le dire de suite, on est en présence d’un magnifique petit cichlidé sud-américain avec des écailles aux couleurs changeantes.

Mais qui croirait en les voyant séparément que mâle et femelle forment un couple, tant leur forme et couleurs sont différentes.

Si ce petit cichlidé est un véritable petit joyau grâce à ses  couleurs,  son comportement est aussi exceptionnel et atypique.

Malheureusement, comme beaucoup de cichlidés américains, Nannacara anomala n’est pas très connu dans le monde de l’aquariophilie.

Cette relative rareté injustifiée s’explique uniquement par ce qu’il est peu présent dans les bacs des animaleries traditionnelles.

On ne peut que conseiller de se rapprocher d’un bon site spécialisé dans la vente de cichlidés, car il possède toutes les caractéristiques pour être le choix idéal pour faire ses premières armes avec ce genre de poisson.

Il possède tous les critères justifiant sa maintenance : Il est donc beau, sa maintenance est facile et il est assez territorial pour avoir un comportement intéressant mais sans excès rendant une cohabitation possible avec de nombreuses espèces paisibles.

Nannacara anomala mérite véritablement d’être présenté au sein d’un bac d’ensemble amazonien qui en sera son écrin !

Ce poisson mérite vraiment qu’on s’y attache, son observation étant une des plus captivante qui soit tant son comportement est intéressant.

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Uaru amphiacanthoides – 3éme partie

Citation

Uaru amphiacanthoides – HECKEL, 1840

Uaru amphiacanthoides, ou « Discus du pauvre » selon le surnom qui lui a longtemps été donné est un cichlidés d’Amérique du sud, faisant partie du groupe des grands cichlidés amazoniens.

Si on le surnomme ainsi, c’est qu’il a les mêmes besoins que le Discus notamment en qualité d’eau, d’environnement, de température qui devra être assez élevée dans le bac.

Tout au long des années 1960 et 1970, lorsque seuls les Discus sauvages étaient disponibles et généralement vendus pour des sommes d’argent exorbitantes, Le Uaru (prononcez « wouarou ») ou « triangle cichlid » était souvent appelé le « Discus du pauvre ».

En effet, ils étaient facilement disponibles comme juvéniles et subadultes à des prix plusieurs fois inférieurs aux prix des Discus sauvages, et, en outre, leur morphologie et leurs habitudes rappelaient celles des Discus.

Aujourd’hui, avec la prolifération des écloseries de Discus et le l’énorme quantité d’individus élevés en captivité à des prix raisonnables, il semblerait que le Discus, pourrait, à son tour être nommé plus correctement « Uaru du pauvre ».

Uaru amphiacanthoides est pourtant un poisson peu répandu et présent chez les aquariophiles, il est très intelligent mais nécessite une certaine expérience aquariophile pour sa maintenance et sa reproduction.

L’Uaru est un poisson de belle taille pouvant atteindre les 25 centimètres.

Il peut être maintenu en couple ou en groupe, dans un aquarium de taille relativement conséquente !

Il a beau être grand, et impressionnant, c’est un doux géant, avec une forte tendance à être herbivore, sans pour autant interdire sa maintenance dans un bac planté.

La reproduction d’Uaru amphiacanthoides n’est pas aisée, pas seulement en raison du fait que l’on des difficultés à distinguer mâle et femelle.

C’est un poisson très intelligent, interactif qui ravit sans exception tous ses propriétaires.

Uaru amphiacanthoides n’est pas le poisson à confier à un débutant, il peut être un poisson difficile à garder et il est préférable de le garder par quelqu’un avec une certaine expérience.

Les Uaru amphiacanthoides peuvent être des poissons capricieux et ne tolèrent pas les grandes fluctuations de leurs conditions d’eau et de la chimie de celle-ci.

A savoir qu’ils réagissent parfois violement au stress.

Dans tous les cas, leur propriétaire devra être en mesure de réagir de manière appropriée et rapide aux changements des conditions de l’eau et de maintenir un calendrier de nettoyage strict et fréquent.

Ces poissons ne sont pas particulièrement agressifs ce qui leur permet d’être maintenus dans un aquarium communautaire avec d’autres cichlidés d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud. En revanche, il faudra éviter de leur adjoindre des partenaires de trop petites tailles

Il faudra aussi prendre la précaution de les conserver groupes d’au moins deux cichlidés Uaru et ne maintenir d’individu seul car il déprimerait puis décéderait.

L’Uaru, est bien connu, le voir évoluer dans un aquarium reconstituant son biotope d’origine est un spectacle rare dans le monde de l’aquariophilie.

Ce résultat n’est pas seulement dû à sa belle apparence ou à sa nature paisible, c’est un poisson imposant et majestueux !

Maintenir des Uaru est très exigeant et malheureusement pas adapté aux débutants, en outre, il ne faudra pas oublier que Uaru  a également besoin d’un grand aquarium.

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Uaru amphiacanthoides – 2éme partie

Citation

Uaru amphiacanthoides – HECKEL, 1840

Uaru amphiacanthoides, ou « Discus du pauvre » selon le surnom qui lui a longtemps été donné est un cichlidés d’Amérique du sud, faisant partie du groupe des grands cichlidés amazoniens.

Si on le surnomme ainsi, c’est qu’il a les mêmes besoins que le Discus notamment en qualité d’eau, d’environnement, de température qui devra être assez élevée dans le bac.

Tout au long des années 1960 et 1970, lorsque seuls les Discus sauvages étaient disponibles et généralement vendus pour des sommes d’argent exorbitantes, Le Uaru (prononcez « wouarou ») ou « triangle cichlid » était souvent appelé le « Discus du pauvre ».

En effet, ils étaient facilement disponibles comme juvéniles et subadultes à des prix plusieurs fois inférieurs aux prix des Discus sauvages, et, en outre, leur morphologie et leurs habitudes rappelaient celles des Discus.

Aujourd’hui, avec la prolifération des écloseries de Discus et le l’énorme quantité d’individus élevés en captivité à des prix raisonnables, il semblerait que le Discus, pourrait, à son tour être nommé plus correctement « Uaru du pauvre ».

Uaru amphiacanthoides est pourtant un poisson peu répandu et présent chez les aquariophiles, il est très intelligent mais nécessite une certaine expérience aquariophile pour sa maintenance et sa reproduction.

L’Uaru est un poisson de belle taille pouvant atteindre les 25 centimètres.

Il peut être maintenu en couple ou en groupe, dans un aquarium de taille relativement conséquente !

Il a beau être grand, et impressionnant, c’est un doux géant, avec une forte tendance à être herbivore, sans pour autant interdire sa maintenance dans un bac planté.

La reproduction d’Uaru amphiacanthoides n’est pas aisée, pas seulement en raison du fait que l’on des difficultés à distinguer mâle et femelle.

C’est un poisson très intelligent, interactif qui ravit sans exception tous ses propriétaires.

Uaru amphiacanthoides n’est pas le poisson à confier à un débutant, il peut être un poisson difficile à garder et il est préférable de le garder par quelqu’un avec une certaine expérience.

Les Uaru amphiacanthoides peuvent être des poissons capricieux et ne tolèrent pas les grandes fluctuations de leurs conditions d’eau et de la chimie de celle-ci.

A savoir qu’ils réagissent parfois violement au stress.

Dans tous les cas, leur propriétaire devra être en mesure de réagir de manière appropriée et rapide aux changements des conditions de l’eau et de maintenir un calendrier de nettoyage strict et fréquent.

Ces poissons ne sont pas particulièrement agressifs ce qui leur permet d’être maintenus dans un aquarium communautaire avec d’autres cichlidés d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud. En revanche, il faudra éviter de leur adjoindre des partenaires de trop petites tailles

Il faudra aussi prendre la précaution de les conserver groupes d’au moins deux cichlidés Uaru et ne maintenir d’individu seul car il déprimerait puis décéderait.

L’Uaru, est bien connu, le voir évoluer dans un aquarium reconstituant son biotope d’origine est un spectacle rare dans le monde de l’aquariophilie.

Ce résultat n’est pas seulement dû à sa belle apparence ou à sa nature paisible, c’est un poisson imposant et majestueux !

Maintenir des Uaru est très exigeant et malheureusement pas adapté aux débutants, en outre, il ne faudra pas oublier que Uaru  a également besoin d’un grand aquarium.

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Uaru amphiacanthoides -1ére partie

Citation

Uaru amphiacanthoides – HECKEL, 1840

Uaru amphiacanthoides, ou « Discus du pauvre » selon le surnom qui lui a longtemps été donné est un cichlidés d’Amérique du sud, faisant partie du groupe des grands cichlidés amazoniens.

Si on le surnomme ainsi, c’est qu’il a les mêmes besoins que le Discus notamment en qualité d’eau, d’environnement, de température qui devra être assez élevée dans le bac.

Tout au long des années 1960 et 1970, lorsque seuls les Discus sauvages étaient disponibles et généralement vendus pour des sommes d’argent exorbitantes, Le Uaru (prononcez « wouarou ») ou « triangle cichlid » était souvent appelé le « Discus du pauvre ».

En effet, ils étaient facilement disponibles comme juvéniles et subadultes à des prix plusieurs fois inférieurs aux prix des Discus sauvages, et, en outre, leur morphologie et leurs habitudes rappelaient celles des Discus.

Aujourd’hui, avec la prolifération des écloseries de Discus et le l’énorme quantité d’individus élevés en captivité à des prix raisonnables, il semblerait que le Discus, pourrait, à son tour être nommé plus correctement « Uaru du pauvre ».

Uaru amphiacanthoides est pourtant un poisson peu répandu et présent chez les aquariophiles, il est très intelligent mais nécessite une certaine expérience aquariophile pour sa maintenance et sa reproduction.

L’Uaru est un poisson de belle taille pouvant atteindre les 25 centimètres.

Il peut être maintenu en couple ou en groupe, dans un aquarium de taille relativement conséquente !

Il a beau être grand, et impressionnant, c’est un doux géant, avec une forte tendance à être herbivore, sans pour autant interdire sa maintenance dans un bac planté.

La reproduction d’Uaru amphiacanthoides n’est pas aisée, pas seulement en raison du fait que l’on des difficultés à distinguer mâle et femelle.

C’est un poisson très intelligent, interactif qui ravit sans exception tous ses propriétaires.

Uaru amphiacanthoides n’est pas le poisson à confier à un débutant, il peut être un poisson difficile à garder et il est préférable de le garder par quelqu’un avec une certaine expérience.

Les Uaru amphiacanthoides peuvent être des poissons capricieux et ne tolèrent pas les grandes fluctuations de leurs conditions d’eau et de la chimie de celle-ci.

A savoir qu’ils réagissent parfois violement au stress.

Dans tous les cas, leur propriétaire devra être en mesure de réagir de manière appropriée et rapide aux changements des conditions de l’eau et de maintenir un calendrier de nettoyage strict et fréquent.

Ces poissons ne sont pas particulièrement agressifs ce qui leur permet d’être maintenus dans un aquarium communautaire avec d’autres cichlidés d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud. En revanche, il faudra éviter de leur adjoindre des partenaires de trop petites tailles

Il faudra aussi prendre la précaution de les conserver groupes d’au moins deux cichlidés Uaru et ne maintenir d’individu seul car il déprimerait puis décéderait.

L’Uaru, est bien connu, le voir évoluer dans un aquarium reconstituant son biotope d’origine est un spectacle rare dans le monde de l’aquariophilie.

Ce résultat n’est pas seulement dû à sa belle apparence ou à sa nature paisible, c’est un poisson imposant et majestueux !

Maintenir des Uaru est très exigeant et malheureusement pas adapté aux débutants, en outre, il ne faudra pas oublier que Uaru  a également besoin d’un grand aquarium.

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Guianacara geayi

GUIANACARA GEAYI – PELLEGRIN, 1902

Les Cichlidés du genre Guianacara sont des poissons originaires des rivières d’eau douce du nord-est de l’Amérique du Sud, notamment dans les Guyanes pour désigner l’aire de répartition principale.

Le genre Guianacara  a été séparé du genre Acarichthys en 2010.

Le genre Guianacara appartient à la famille des Cichlidae (cichlidés).

Ils sont originaires du nord-est de l’Amérique du Sud.

Les espèces de Guianacara sont de taille petite à moyenne, mesurant jusqu’à 20 centimètres de long, mais restant généralement plus petites.

C’est un cichlidé à croissance moyenne, trouvé dans les eaux douces et acides de la Guyane et du Suriname, surnommé le « cichlidé Bandit » ou « Geayi Cichlid »  et qui doit son nom à la bande distincte couvrant les deux yeux.

Dans l’aquarium, ce sont des poissons actifs et intéressants qui tamisent souvent le sable à travers leurs branchies comme un terrassier et réorganisent le décor comme des plantes ou de la litière de feuilles.

Ils sont quelque peu agressifs malgré leur taille adulte relativement petite et se maintiendront généralement avec des cichlidés modérés à agressifs similaires ou plus grands.

Les bandits cichlidés s’entendront généralement en groupes de cinq ou plus tant que suffisamment d’espace pour les territoires et la structure sous forme de bois flotté, de grottes et de plantes est fourni.

Ce sont des poissons d’aquarium robustes et divertissants qui s’adapteront à la plupart des conditions de maintenance qui leur seront offertes des l’instant qu’elle sont correctes et restent dans une fourchette de valeur fixées.

 Enfin, c’est un cichlidé sud-américain français !

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Chuco intermedium

Chuco intermedium – GÜNTHER, 1862

Ce cichlidé n’a pas peur des hauteurs, car il peut être trouvé à une altitude d’au moins 1200 mètres au-dessus du niveau de la mer (ALLGAYER 1989), ce qui en fait probablement le cichlidé commun le plus élevé d’Amérique centrale.

Ce poisson principalement rhéophile (lié aux Theraps), assez étrangement, se trouve également dans certains lacs. Cependant, il ne semble plus être présent dans le lac Petén d’où est originaire l’holotype car Juan ARTIGAS n’a pas réussi à en trouver malgré plusieurs tentatives.

Chuco intermédium est une espèce variable avec différentes populations allopatriques.

Par exemple, on connaît la variante Rio Chamula du système Tulija, avec fond jaune et marquages ​​clairs, la variante du Rio Nututum dont les marques se sont complètement estompées au fil des ans, le Rio Corso sans les points sur la tête, le Rio Bascan avec le corps bicolore et d’autres variantes du Rio Chocolhaito, Rio Blanco, Rio Chancala, Mizol-Ha River et Rio Puyacatengo River.

La variété commune la plus élevée vit dans les rivières d’approvisionnement de Laguna Montebello, situées dans le parc national du même nom au Guatemala.

L’espèce se transforme au nord-est en Chuco godmanni et au sud-est en Chuco microphthalmus.

Couple de Chuco godmani et leurs alevins.

Chuco micropthalmus.

Ce poisson, qui vit souvent dans des endroits assez profonds, derrière des piliers de ponts, des troncs d’arbres et d’autres obstacles, est dans tous les cas toujours très difficile à observer, sinon plus à capturer.

Outre les différences morphologiques entre les populations, il existe également des variations au sein des populations.

Une caractéristique frappante de cette espèce est le «carré», formé par la bande dorsale qui s’élargit vers le bas et est perpendiculaire aux quatrième et cinquième bandes transversales horizontales.

Cependant, cette caractéristique ne s’est pas développée aussi clairement dans toutes les populations.

Les troisième et quatrième ceintures croisées sont souvent constituées de courroies croisées doubles mais plus étroites. Celles -ci peuvent se poursuivre jusqu’ à la nageoire dorsale.

On note la présence de nombreuses taches sombres sur la tête et le dos.

Si dans la nature, ces animaux atteignent un vingtaine de centimètres, il n’en est rien en aquarium et si leur maintenance est bien faite, ils pourront croitre encore de quelques centimètres et mesurer environ 30 centimètres.

La conservation de ces poissons nécessite de très grands aquariums et devient donc une aquariophilie un peu élitiste.

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Mayaheros beani

MAYAHEROS BEANI – JORDANIE, 1889

Autrefois assez couramment répandu et élevé chez les aquariophiles, Mayaheros beani est maintenant l’un des cichlidés les plus rares, les plus désirables et souvent les plus difficiles à obtenir.

Pourtant il est très connu comme sous l’appellation de « cichlidé de Sonora » ou celle de « guapote vert », mais aussi sous d’autres noms espagnols tels que « Mojarra de Sinaloa » et « Mojarra verde ».

Pendant de nombreuses années, et jusqu’à assez récemment, il était très facile de se procurer des spécimens de ce poisson.

Plusieurs zoos et autres aquariums publiques présentaient cette espèce ou faisaient des recherches sur elle comptaient de nombreux adultes qui se reproduisaient activement.

Souvent, les poissons se reproduisaient avec un tel succès que les éleveurs étaient confrontés à des centaines, voire des milliers, d’alevins dont ils ne savaient que faire ni comment les placer !

L’aspect « mode » de conservation de Mayaheros s’est estompé avec le temps !

Pourtant, il reste toujours une institution qui maintient encore une population reproductivement active de Mayaheros beani, « l’Arizona Desert Museum », situé à Tucson, Arizona.

Aujourd’hui, peut-être pour des raison de mode ou parce que les amateurs s’en sont lassés, aujourd’hui, ce poisson est devenu rare, et, paradoxe, en raison de sa rareté il est à nouveau très recherché par des amateurs passionnés qui souhaitent l’ajouter à leurs collections de cichlidés vivants.

Le cichlidé Cichlasoma beani est le seul indigène cichlidé dans le versant nord du Pacifique mexicain. Son habitat comprend des eaux claires à boueuses, parfois riches en algues eaux et jusqu’à 2 mètres de profondeur (MILLET & AL, 2009).

Il représente une source de nourriture pour les communautés locales (MARTINEZ-CARDENAS) et offre un grand potentiel comme espèce ornementale.

Malheureusement actuellement les populations indigènes de Mayaheros beani, ainsi que d’ espèces de poissons peuvent connaître une réduction de leur nombre en raison des effets liés aux activités anthropiques (VITOUSEK & Al ., 1997; FOLEY & AL ., 2005) qui peuvent nuire à la conservation de ces espèces.

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Aequidens pallidus

AEQUIDENS PALLIDUS – HECKEL, 1840

Le cichlidé à deux points « Aequidens pallidus » est un poisson d’eau douce d’Amérique du Sud.

Le nom anglais du cichlidé à deux points est « Doublespot acara« .

L’Aequidens pallidus est un cousin du poisson d’ornement à la réputation d’un comportement sulfureux : Andinoacara rivulatus

La patrie d’Aequidens pallidus est le Rio Negro moyen et inférieur, Uatumã, Preto da Eva et Puraquequara au Brésil.

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Amphilophus labiatus – 2ème partie

AMPHILOPHUS LABIATUS – GÜNTHER, 1864

INTRODUCTION

Le cichlidé appelé communément « Diable rouge », Amphilophus labiatus provient d’Amérique centrale, plus précisément du lac Nicaragua.

Son nom commun qui pour le moins est équivoque de son caractère est certainement peut-être l’un des noms les plus appropriés que l’on ait donné à un poisson.

Ce gros cichlidé endémique des lacs Managua et Nicaragua en Amérique centrale partage cet environnement avec un autre cichlidé étroitement apparenté, Amphilophus  citrinellus.

S’il est appelé « Diable rouge« , c’est à cause de son comportement agressif et de son tempérament haut en couleurs.

Beaucoup d’aquariophiles diront, d’après leurs expériences vécues, que c’est un cichlidé qui terrorisera presque tous les poissons que vous avez dans l’aquarium !

Les cichlidés des lacs de cratère du Nicaragua sont l’un des exemples les plus connus de spéciation sympatrique.

Ils ont évolué d’une population source à une variété d’espèces indépendantes en moins de 22 000 ans.

En dehors, de ce tempérament houleux qui leur est reconnu, à juste titre, il faut noter qu’il existe de nombreuses variétés de couleurs, en passant par le rouge, le blanc et des variantes comportant les deux couleurs.

Nul n’est capable de dire si ces couleurs sont le fruit de croisements avec d’autres cichlidés !

Les  « Diables rouges » à l’état sauvage ont tendance à être beaucoup plus foncés pour se fondre dans leur environnement, les spécimens captifs présentent des couleurs beaucoup plus vives tirant vers le blanc, le rouge et le rose.

En outre, pour lui trouver d’autres défauts, Amphilophus labiatus est un cichlidé qui re-décorera l’aquarium à sa convenance…au grand damne de son propriétaire.

Bien souvent, les Amphilophus labiatus adorent creuser et déraciner les plantes…tout chambouler : ce sont de véritables bulldozers.

Une fois qu’ils auront fini de terroriser et ‘attaquer les autres poissons de l’aquarium, ils aiment se retirer dans une grotte paisible et sauront développer avec leur soigneurs une certaine complicité, rare chez les poissons.

Les Diables Rouges sont des gloutons et vont manger tout ce que vous leur donnerez.

Cela comprend les flocons, les granulés de cichlidés, les aliments surgelés, les vers, les grillons et les poissons vivants…

Soyez prudent lorsque vous les nourrissez avec des poissons rouges à vocation de « nourriciers » à cause de l’élément maladie.

Essayez, de préférence, de leur fournir un régime alimentaire équilibré et ne distribuez pas trop les mêmes aliments tout le temps.

Originaire des eaux d’Amérique centrale, le diable rouge est un cichlidé très populaire dans les aquariophiles et les cichlidophiles en raison de sa personnalité unique et de sa couleur vive.

Et pourtant, il est très difficile de trouver une belle souche d’Amphilophus labiatus en magasin, trop souvent à cause des hybridations faites entre eux et les Amphilophus citrinellus (Midas cichlid).

Le « Red Devil Cichlid », Amphilophus labiatus (anciennement Cichlasoma labiatum) est un magnifique poisson, agréable, passionnant et adapté pour de grands aquariums d’exposition.

C’est un très gros cichlidé d’Amérique centrale, atteignant jusqu’à 38 centimètres et surtout connu pour être l’un des cichlidés parmi les plus féroces et les plus agressifs.

D’un point de vue esthétique, ce cichlidé a une grande variabilité dans sa structure corporelle et sa coloration.

La coloration à l’état sauvage est souvent du brun foncé au gris, ce qui les aide à se fondre dans leur environnement naturel et le substrat. Pourtant, certains sont rouge vif, tandis que d’autres sont blancs ou jaunes.

Parfois, certains des individus les plus colorés auront également une queue à bout noir et des nageoires à bout noir. Leurs lèvres sont épaisses et caoutchouteuses et peuvent être noires ou oranges.

Quelle que soit sa couleur, c’est un poisson extrêmement charismatique que les amateurs ont tendance à devenir fous.

C’est un cichlidé très «conscient du propriétaire». Ils formeront rapidement tout un attachement à leur propriétaire et «joueront» avec vous comme un chien le ferait avec son maître.

Ainsi, malgré la vitre qui sépare les deux mondes, ils sont connus pour suivre leurs propriétaires dans la pièce, ils savent aussi mendier de la nourriture, montrer leurs couleurs et leur vitesse à aller d’une extrémité du bac à l’autre, et faire d’autres choses amusantes et ludiques.

Ils répondront également à d’autres stimuli, en particularité aux interactions telles que l’alimentation et le nettoyage de l’aquarium.

Malgré sa grande taille, sa nature belliqueuse et ses nombreux défauts, Amphilophus labiatus reste un poisson prisé des amateurs de cichlidés.

De nombreux détenteurs de « Red Devil » rapportent comment ces poissons intelligents apprennent rapidement à reconnaître leurs propriétaires, les comparant à des « chiens domestiques », tels sont leurs caractères et leurs réponses aux stimuli visuels.

Mais si ce poisson est nommé le « Diable rouge », c’est bien pour une très bonne raison : Il est connu pour son comportement très agressif et il a la dentition (dents) pour le soutenir.

Les grandes dents d’Amphilophus labiatus et leurs mâchoires fortes montrent que c’est un prédateur véridique qui doit être respecté.

Les diables rouges sont tout particulièrement remarquables grâce à leurs lèvres épaisses, bien plus épaisses que tout autre cichlidé et dont l’apparence est de plus en plus profilée à l’âge adulte.

C’est un poisson très beau mais violent, emblématique, Amphilophus labiatus est l’un des cichlidés des plus remarquables du monde des cichlidés américains, il sera, sans nul doute, un hôte attrayant et passionnant dans un grand bac d’exposition.

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Amphilophus labiatus – 1ère partie

Amphilophus labiatus – GÜNTHER, 1864

INTRODUCTION

Le cichlidé appelé communément « Diable rouge« , Amphilophus labiatus provient d’Amérique centrale, plus précisément du lac Nicaragua.

Son nom commun qui pour le moins est équivoque de son caractère est certainement peut-être l’un des noms les plus appropriés que l’on ait donné à un poisson.

Ce gros cichlidé endémique des lacs Managua et Nicaragua en Amérique centrale partage cet environnement avec un autre cichlidé étroitement apparenté, Amphilophus  citrinellus.

S’il est appelé « Diable rouge« , c’est à cause de son comportement agressif et de son tempérament haut en couleurs.

Beaucoup d’aquariophiles diront, d’après leurs expériences vécues, que c’est un cichlidé qui terrorisera presque tous les poissons que vous avez dans l’aquarium !

Les cichlidés des lacs de cratère du Nicaragua sont l’un des exemples les plus connus de spéciation sympatrique.

Ils ont évolué d’une population source à une variété d’espèces indépendantes en moins de 22 000 ans.

En dehors, de ce tempérament houleux qui leur est reconnu, à juste titre, il faut noter qu’il existe de nombreuses variétés de couleurs, en passant par le rouge, le blanc et des variantes comportant les deux couleurs.

Nul n’est capable de dire si ces couleurs sont le fruit de croisements avec d’autres cichlidés !

Les  « Diables rouges » à l’état sauvage ont tendance à être beaucoup plus foncés pour se fondre dans leur environnement, les spécimens captifs présentent des couleurs beaucoup plus vives tirant vers le blanc, le rouge et le rose.

En outre, pour lui trouver d’autres défauts, Amphilophus labiatus est un cichlidé qui re-décorera l’aquarium à sa convenance…au grand damne de son propriétaire.

Bien souvent, les Amphilophus labiatus adorent creuser et déraciner les plantes…tout chambouler : ce sont de véritables bulldozers.

Une fois qu’ils auront fini de terroriser et ‘attaquer les autres poissons de l’aquarium, ils aiment se retirer dans une grotte paisible et sauront développer avec leur soigneurs une certaine complicité, rare chez les poissons.

Les Diables Rouges sont des gloutons et vont manger tout ce que vous leur donnerez.

Cela comprend les flocons, les granulés de cichlidés, les aliments surgelés, les vers, les grillons et les poissons vivants…

Soyez prudent lorsque vous les nourrissez avec des poissons rouges à vocation de « nourriciers » à cause de l’élément maladie.

Essayez, de préférence, de leur fournir un régime alimentaire équilibré et ne distribuez pas trop les mêmes aliments tout le temps.

Originaire des eaux d’Amérique centrale, le diable rouge est un cichlidé très populaire dans les aquariophiles et les cichlidophiles en raison de sa personnalité unique et de sa couleur vive.

Et pourtant, il est très difficile de trouver une belle souche d’Amphilophus labiatus en magasin, trop souvent à cause des hybridations faites entre eux et les Amphilophus citrinellus (Midas cichlid).

Le « Red Devil Cichlid », Amphilophus labiatus (anciennement Cichlasoma labiatum) est un magnifique poisson, agréable, passionnant et adapté pour de grands aquariums d’exposition.

C’est un très gros cichlidé d’Amérique centrale, atteignant jusqu’à 38 centimètres et surtout connu pour être l’un des cichlidés parmi les plus féroces et les plus agressifs.

D’un point de vue esthétique, ce cichlidé a une grande variabilité dans sa structure corporelle et sa coloration.

La coloration à l’état sauvage est souvent du brun foncé au gris, ce qui les aide à se fondre dans leur environnement naturel et le substrat.

Pourtant, certains sont rouge vif, tandis que d’autres sont blancs ou jaunes.

Parfois, certains des individus les plus colorés auront également une queue à bout noir et des nageoires à bout noir. Leurs lèvres sont épaisses et caoutchouteuses et peuvent être noires ou oranges.

Quelle que soit sa couleur, c’est un poisson extrêmement charismatique que les amateurs ont tendance à devenir fous. C’est un cichlidé très «conscient du propriétaire».

 

Ils formeront rapidement tout un attachement à leur propriétaire et «joueront» avec vous comme un chien le ferait avec son maître.

Ainsi, malgré la vitre qui sépare les deux mondes, ils sont connus pour suivre leurs propriétaires dans la pièce, ils savent aussi mendier de la nourriture, montrer leurs couleurs et leur vitesse à aller d’une extrémité du bac à l’autre, et faire d’autres choses amusantes et ludiques.

Ils répondront également à d’autres stimuli, en particularité aux interactions telles que l’alimentation et le nettoyage de l’aquarium.

Malgré sa grande taille, sa nature belliqueuse et ses nombreux défauts, Amphilophus labiatus reste un poisson prisé des amateurs de cichlidés.

De nombreux détenteurs de « Red Devil » rapportent comment ces poissons intelligents apprennent rapidement à reconnaître leurs propriétaires, les comparant à des « chiens domestiques », tels sont leurs caractères et leurs réponses aux stimuli visuels.

Mais si ce poisson est nommé le « Diable rouge », c’est bien pour une très bonne raison : Il est connu pour son comportement très agressif et il a la dentition (dents) pour le soutenir.

Les grandes dents d’Amphilophus labiatus et leurs mâchoires fortes montrent que c’est un prédateur véridique qui doit être respecté.

Les diables rouges sont tout particulièrement remarquables grâce à leurs lèvres épaisses, bien plus épaisses que tout autre cichlidé et dont l’apparence est de plus en plus profilée à l’âge adulte.

C’est un poisson très beau mais violent, emblématique, Amphilophus labiatus est l’un des cichlidés des plus remarquables du monde des cichlidés américains, il sera, sans nul doute, un hôte attrayant et passionnant dans un grand bac d’exposition.

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Hypselecara coryphaenoides – 2ème partie

HYPSELECARA CORYPHAENOIDES – HECKEL, 1840

INTRODUCTION

Même si un nombre considérable de poissons varient leur couleur selon l’humeur et l’émotion, le cichlidé au chocolat est remarquable, non seulement grâce à ses changements de couleurs, sa palette de couleurs mais aussi pour la vitesse à laquelle il réalise ces changements.

Dans des conditions normales, la couleur générale du corps va du brun pâle au brun foncé et le ventre est d’un beau brun-violet métallique.

Le corps est de couleur marron. D’où, bien sûr, le surnom – chocolat. Beau poisson brun avec des rayures brunes.

Sa forme ressemble à la plupart des héros, il a de belles nageoires qui virent au rouge.

Une tache sombre apparaît en haut du dos…

C’est l’une des espèces sud-américaines les moins connues. Il est inclus dans le groupe des héroïnes, comme le Heros severum; cependant, ce groupe n’est pas une classification scientifique. Il peut être maintenu avec d’autres cichlidés américains pacifiques.

C’est un bel animal qui porte bien le nom que lui ont donné les néerlandais de « cichlidé émeraude ».

Ce n’est pas un poisson pour débutant, un aquariophile averti, ayant une certaine expérience des cichlidés sud  américains devrait pouvoir le garder comme il se doit.

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Hypselecara coryphaenoides – 1ère partie

HYPSELECARA CORYPHAENOIDES – HECKEL, 1840

INTRODUCTION

Même si un nombre considérable de poissons varient leur couleur selon l’humeur et l’émotion, le cichlidé au chocolat est remarquable, non seulement grâce à ses changements de couleurs, sa palette de couleurs mais aussi pour la vitesse à laquelle il réalise ces changements.

Dans des conditions normales, la couleur générale du corps va du brun pâle au brun foncé et le ventre est d’un beau brun-violet métallique.

Le corps est de couleur marron. D’où, bien sûr, le surnom – chocolat. Beau poisson brun avec des rayures brunes.

Sa forme ressemble à la plupart des héros, il a de belles nageoires qui virent au rouge.

Une tache sombre apparaît en haut du dos…

C’est l’une des espèces sud-américaines les moins connues. Il est inclus dans le groupe des héroïnes, comme le Heros severum; cependant, ce groupe n’est pas une classification scientifique. Il peut être maintenu avec d’autres cichlidés américains pacifiques.

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Andinoacara rivulatus – 5éme partie

Andinoacara rivulatus – Günther, 1860

INTRODUCTION

Attention avant de vous laisser charmer par les couleurs métalliques de ce très beau Cichlidé Américain. Le « Green Terror » rivulatus est un des plus beaux poissons avec une brillance métallique globale verte et bleue. Andinoacara rivulatus dit « la terreur verte », appelée précédemment Andinoacara rivulatus, est un poisson d’eau douce des plus coloré de la famille des cichlidés, ils ont une magnifique gamme de couleurs allant violet, rose, rouge et / ou bleu électrique…et finalement peu de vert !

Ces raisons en font que celui qu’on surnomme malgré tout « La terreur verte » est un poisson extrêmement populaire auprès de nombreux détenteurs de cichlidés en raison de sa grande coloration et de son apparence, mais malheureusement, il a aussi la mauvaise réputation d’être trop agressif envers ses autres compagnons de bac.

L’Andinoacara rivulatus avec sa taille maximale de 30 centimètres devra être maintenu dans un aquarium adapté à sa morphologie impressionnante et surtout son caractère bien trempé.

500 litres, c’est le volume minimum correct pour espérer offrir à cette espèce un bac à sa convenance et en particulier, si on souhaite le faire cohabiter avec d’autres cichlidés, il va falloir prévoir beaucoup plus grand !

Les mâles sont les plus colorés de cette espèce et développent une bordure rouge brillant sur leur nageoire caudale, mais les femelles sont également assez frappantes.

Ce poisson provient du côté Pacifique de l’Amérique du Sud, plus précisément de la rivière Tumbes au Pérou et jusqu’à la rivière Esmeraldas en Équateur.

Il est polymorphe et peut avoir une bordure blanche ou or-orange à la queue et aux nageoires dorsales. Il a été historiquement confondu avec deux autres espèces qui ont toujours une bordure blanche étroite et clairement définie, la plus distribuée vers le sud Aequidens stalsbergi (souvent considérée comme la « vraie » terreur verte) et Andinoacara blombergi plus au nord ou Andinoacara stalsbergi.

La terreur verte est une espèce rustique originaire des eaux calmes et lentes d’Amérique du Sud. Connus pour leurs belles couleurs et leurs mauvaises attitudes, ils ajouteront beaucoup de couleur et de personnalité à n’importe quel aquarium.

Les Terreurs vertes sont souvent confondues avec leur parent moins agressif, le Blue Acara (Aequidens pulcher).

Aequidens pulcher

Les terreurs vertes ont une couleur de base beige avec des rayures verticales et foncées sur le corps et des marques bleu-vert irisées distinctives sur leurs opercules (couvertures branchiales) ainsi que des écailles bleu-vert irisées sur leurs flancs qui deviennent translucides à leurs nageoires.

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