Congrès de la Fédération Française d’Aquariophilie 7 au 9 octobre 2022 à Biarritz

  Le congrès annuel se déroulera à Biarritz, les 7, 8 & 9 octobre, sur invitation d’Olivier MERCOLI, directeur de Biarritz Océan, et de son équipe. Au programme : Visite de l’Aquarium (y compris coulisses) et de la Cité de l’Océan, conférences, Assemblée générale et réunions de C.A. Lieu :  A Biarritz, Aquarium et Cité de l’Océan Programme Vendredi Accueil à AZUREVA (48, promenade des Sables 64600 Anglet) jusque 19 h puis mise à disposition des clefs au bar jusque 22 h 30. (Le cas échéant, nous prendrons les clefs des arrivants plus tardifs) ; 14h30 :  Réunion du C.A. à la cité de l’Océan (Séance ouverte aux membres FFA) ; 19h00 :  Apéritif d’accueil offert par AZUREVA puis repas. Samedi 09 h 30 : Quand la beauté et la richesse des fonds marins de Biarritz se dévoilent – Conférence de Paul GARROUSSIA ; 10 h 45 : Production de nourritures vivantes pour l’aquarium – Conférence de Vincent ROUSSEAU ; 11 h 45 : Les Tétras sud-américains et affiliés – Conférence de Philippe CHEVOLEAU ; 13 h 15 : Repas au rooftop Olatua Biarritz, dans l’enceinte de l’aquarium (sur invitation de l’aquarium) ; 15 h 00 :      Visite de l’Aquarium, partie technique comprise ; 20 h 00 :      Remise des récompenses – Repas. Dimanche 10 h 00 : Assemblée générale ; 15 h 00 : Visite de la Cité de l’Océan. Hébergement – Restauration (sauf déjeuner et dîner du samedi pris hors Azuréva) Village de vacances Chambres disponibles au plus tôt à 16 h (mais peut-être avant ; attente possible au bar si nécessaire) ; Lits prêts à l’arrivée, linge de toilette fourni ; Petit-déjeuner en self-service, déjeuner et diner en buffet ; Horaires des repas : Petit-déjeuner de 7 h 30 à 9 h 45 ; Déjeuner de 12 h 15 à 13 (suite…)

Darienheros calobrensis – Article n°4 (Conservation & maladies)

Darienheros calobrensis – MEEK & HILDEBRAND, 1913 – ŘICAN & NOVAK, 2016

Le comportement explosif de « Darienheros calobrensis » peut laisser perplexe, de même sa maladie classique propre aux espèces du Sud qu’on ne retrouve chez aucun autre poisson du groupe des fouisseurs.

Pour l’amateur qui se lancera dans la conservation, l’élevage et la reproduction de ce cichlidé peu commun, c’est une véritable expérience et un petit défi aquariophile !

C’est un cichlidé ignoré du mode des aquariophile et même des cichlidophiles pour des raisons variées…

La phylogénétique nous a amené un début d’explication : ce n’est pas un Astatheros mais un Amphilophine.

Par conséquent, il ne faut pas le mettre en petits bacs, d’ailleurs, dans la nature, il dépasse 20 centimètres !

Il existe assez peu de ces poissons en Europe, à l’exception, semblerait-il de l’Allemagne où des couples adultes ont été vus chez des particuliers dont les mâle étaient énormes et très haut de corps, contrairement aux jeunes et aux femelles qui semblaient encore assez élancés.

Bien entendu, les relations de couple chez ces cichlidés étaient aussi très tendues.

Le seul problème de la maintenance de Darienheros calobrensis est de lui trouver des commensaux adaptés car si ces derniers sont trop remuants, Darienheros calobrensis stresse et développe les maladies classiques des espèces de la zone Sud.

Le choix d’un bac spécifique est peut-être quand même la bonne solution avec l’obligation d’exercer  une surveillance permanente pour éviter de n’avoir plus qu’un seul individu à court terme.

Comme il faut s’en douter compte tenu de son origine, cette espèce se portera d’autant mieux que l’eau sera douce.

C’est en outre une très belle espèce et comme le montre les rares photos existantes, il existe des individus très rouges mais il y a aussi des variétés plus bleues.

Darienheros calobrensis n’est pas aussi commun dans le passe-temps que certaines autres espèces du genre (notamment Amphilophus citrinellus).

Il a été considéré comme un membre du genre Cichlasoma pendant un certain temps, avant d’être restauré à sa position d’origine dans Amphilophus.

Cependant, il présente plusieurs caractéristiques qui semblent le différencier de ses congénères.

En conséquence, de nombreux experts ont longtemps pensé qu’il fallait le déplacer dans un genre qui devait lui etre propre.

Ce fut chose faite en 2016 !

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Bourse aquariophile le 8 octobre 2022 à Pont L’Evéque

L’Association France Vivipares (AFV) fait la promotion des poissons et organise donc son Congrès national (35ème édition) le samedi 8 octobre 2022, dans la ville de Pont-L’Évêque (14, CALVADOS). Seront présentées de nombreuse espèces et nombreuses variétés parmi lesquels : les guppys, platys, xiphos et mollys… Mais la famille des Poeciliidés ne se limite pas à ces seuls représentants. Aller à un congrès de l’AFV, Ce sera aussi l’occasion de découvrir d’autres espèces parfois insoupçonnées : le Brochet vivipare (Belonesox belizanus ) ; le genre Limia ; des Goodeidés d’Amérique Centrale. des Anablepidés (les insolites « Quatre-yeux », qu’on rencontre jusqu’en Amazonie ! Les formes de sélection (surtout chez les guppys / wingeis / platys / xiphos…) ne sont pas les seules présentées lors des événements de l’AFV. En effet, de nombreux adhérents de cette association aquariophile élèvent aussi des espèces de forme naturelle, parfois menacées dans leurs biotopes. Certains d’entre eux participent même à des projets de réintroduction en milieu naturel, comme ça a été le cas récemment avec Zoogoneticus tequila, au Mexique. (suite…)

Darienheros calobrensis – Article n°3 (Reproduction)

Darienheros calobrensis – MEEK & HILDEBRAND, 1913 – ŘICAN & NOVAK, 2016

Le comportement explosif de « Darienheros calobrensis » peut laisser perplexe, de même sa maladie classique propre aux espèces du Sud qu’on ne retrouve chez aucun autre poisson du groupe des fouisseurs.

Pour l’amateur qui se lancera dans la conservation, l’élevage et la reproduction de ce cichlidé peu commun, c’est une véritable expérience et un petit défi aquariophile !

C’est un cichlidé ignoré du mode des aquariophile et même des cichlidophiles pour des raisons variées…

La phylogénétique nous a amené un début d’explication : ce n’est pas un Astatheros mais un Amphilophine.

Par conséquent, il ne faut pas le mettre en petits bacs, d’ailleurs, dans la nature, il dépasse 20 centimètres !

Il existe assez peu de ces poissons en Europe, à l’exception, semblerait-il de l’Allemagne où des couples adultes ont été vus chez des particuliers dont les mâle étaient énormes et très haut de corps, contrairement aux jeunes et aux femelles qui semblaient encore assez élancés.

Bien entendu, les relations de couple chez ces cichlidés étaient aussi très tendues.

Le seul problème de la maintenance de Darienheros calobrensis est de lui trouver des commensaux adaptés car si ces derniers sont trop remuants, Darienheros calobrensis stresse et développe les maladies classiques des espèces de la zone Sud.

Le choix d’un bac spécifique est peut-être quand même la bonne solution avec l’obligation d’exercer  une surveillance permanente pour éviter de n’avoir plus qu’un seul individu à court terme.

Comme il faut s’en douter compte tenu de son origine, cette espèce se portera d’autant mieux que l’eau sera douce.

C’est en outre une très belle espèce et comme le montre les rares photos existantes, il existe des individus très rouges mais il y a aussi des variétés plus bleues.

Darienheros calobrensis n’est pas aussi commun dans le passe-temps que certaines autres espèces du genre (notamment Amphilophus citrinellus).

Il a été considéré comme un membre du genre Cichlasoma pendant un certain temps, avant d’être restauré à sa position d’origine dans Amphilophus.

Cependant, il présente plusieurs caractéristiques qui semblent le différencier de ses congénères.

En conséquence, de nombreux experts ont longtemps pensé qu’il fallait le déplacer dans un genre qui devait lui etre propre.

Ce fut chose faite en 2016 !

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Bourse d’AVOBACS à Argenteuil le 1er octobre 2022

L’association AVOBACS organise sa 16ème bourse aquariophile à Argenteuil (banlieue Parisienne). Venez y retrouver des dizaines d’exposants passionnés, des centaines d’espèces de poissons, invertébrés, plantes et coraux à prix doux. Venez aussi échanger avec des passionnés et soutenir l’association. Téléphone ; 06 09 12 24 55 Email ; contact@avobacs.fr Site internet ; www.avobacs.fr Adresse ; Salle Atrium Route de Cormeilles 95100 ARGENTEUIL (suite…)

Darienheros calobrensis – Article n°2 (Dimorphisme & Comportement & Alimentation & maintenance)

Darienheros calobrensis – MEEK & HILDEBRAND, 1913 – ŘICAN & NOVAK, 2016

Le comportement explosif de « Darienheros calobrensis » peut laisser perplexe, de même sa maladie classique propre aux espèces du Sud qu’on ne retrouve chez aucun autre poisson du groupe des fouisseurs.

Pour l’amateur qui se lancera dans la conservation, l’élevage et la reproduction de ce cichlidé peu commun, c’est une véritable expérience et un petit défi aquariophile !

C’est un cichlidé ignoré du mode des aquariophile et même des cichlidophiles pour des raisons variées…

La phylogénétique nous a amené un début d’explication : ce n’est pas un Astatheros mais un Amphilophine.

Par conséquent, il ne faut pas le mettre en petits bacs, d’ailleurs, dans la nature, il dépasse 20 centimètres !

Il existe assez peu de ces poissons en Europe, à l’exception, semblerait-il de l’Allemagne où des couples adultes ont été vus chez des particuliers dont les mâle étaient énormes et très haut de corps, contrairement aux jeunes et aux femelles qui semblaient encore assez élancés.

Bien entendu, les relations de couple chez ces cichlidés étaient aussi très tendues.

Le seul problème de la maintenance de Darienheros calobrensis est de lui trouver des commensaux adaptés car si ces derniers sont trop remuants, Darienheros calobrensis stresse et développe les maladies classiques des espèces de la zone Sud.

Le choix d’un bac spécifique est peut-être quand même la bonne solution avec l’obligation d’exercer une surveillance permanente pour éviter de n’avoir plus qu’un seul individu à court terme.

Comme il faut s’en douter compte tenu de son origine, cette espèce se portera d’autant mieux que l’eau sera douce.

C’est en outre une très belle espèce et comme le montre les rares photos existantes, il existe des individus très rouges mais il y a aussi des variétés plus bleues.

Darienheros calobrensis n’est pas aussi commun dans le passe-temps que certaines autres espèces du genre (notamment Amphilophus citrinellus).

Il a été considéré comme un membre du genre Cichlasoma pendant un certain temps, avant d’être restauré à sa position d’origine dans Amphilophus.

Cependant, il présente plusieurs caractéristiques qui semblent le différencier de ses congénères.

En conséquence, de nombreux experts ont longtemps pensé qu’il fallait le déplacer dans un genre qui devait lui etre propre.

Ce fut chose faite en 2016 !

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48éme Congrés du Lilli Club de France à Cublize, le 23 – 24 – 25 septembre 2022

C’est l’Événement majeur du Killi Club de France, le congrès annuel se déroulera cette année dans le Rhône, au bord du Lac des sapins à Cublize. Pour trouver tous les renseignements de ce congrès, rendez vous à l’adresse suivante : https://www.killiclubdefrance.org/congres/6-cublize-2022.html (suite…)

Darienheros calobrensis – Article n°1 (Généralités & Taxonomie & Description)

Darienheros calobrensis – MEEK & HILDEBRAND, 1913 – ŘICAN & NOVAK, 2016

Le comportement explosif de « Darienheros calobrensis » peut laisser perplexe, de même sa maladie classique propre aux espèces du Sud qu’on ne retrouve chez aucun autre poisson du groupe des fouisseurs.

Pour l’amateur qui se lancera dans la conservation, l’élevage et la reproduction de ce cichlidé peu commun, c’est une véritable expérience et un petit défi aquariophile !

C’est un cichlidé ignoré du mode des aquariophile et même des cichlidophiles pour des raisons variées…

La phylogénétique nous a amené un début d’explication : ce n’est pas un Astatheros mais un Amphilophine.

Par conséquent, il ne faut pas le mettre en petits bacs, d’ailleurs, dans la nature, il dépasse 20 centimètres !

Il existe assez peu de ces poissons en Europe, à l’exception, semblerait-il de l’Allemagne où des couples adultes ont été vus chez des particuliers dont les mâle étaient énormes et très haut de corps, contrairement aux jeunes et aux femelles qui semblaient encore assez élancés.

Bien entendu, les relations de couple chez ces cichlidés étaient aussi très tendues.

Le seul problème de la maintenance de Darienheros calobrensis est de lui trouver des commensaux adaptés car si ces derniers sont trop remuants, Darienheros calobrensis stresse et développe les maladies classiques des espèces de la zone Sud.

Le choix d’un bac spécifique est peut-être quand même la bonne solution avec l’obligation d’exercer  une surveillance permanente pour éviter de n’avoir plus qu’un seul individu à court terme.

Comme il faut s’en douter compte tenu de son origine, cette espèce se portera d’autant mieux que l’eau sera douce.

C’est en outre une très belle espèce et comme le montre les rares photos existantes, il existe des individus très rouges mais il y a aussi des variétés plus bleues.

Darienheros calobrensis n’est pas aussi commun dans le passe-temps que certaines autres espèces du genre (notamment Amphilophus citrinellus).

Il a été considéré comme un membre du genre Cichlasoma pendant un certain temps, avant d’être restauré à sa position d’origine dans Amphilophus.

Cependant, il présente plusieurs caractéristiques qui semblent le différencier de ses congénères.

En conséquence, de nombreux experts ont longtemps pensé qu’il fallait le déplacer dans un genre qui devait lui etre propre.

Ce fut chose faite en 2016 !

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