Bourse aquariophile le 5 mars 2022 à Blagnac

La bourse aquariophile du cercle aquariophile blagnacais se tiendra le 5 mars 2022. Contact Email : lecab31@gmail.com Site internet : www.cab31.fr Facebook : https://www.facebook.com/Cercle-aquariophile-blagnacais-CAB31-100541755354992/ Adresse : Salle polyvalente – Chemin des Ramiers 31700 BLAGNAC (suite…)

Bourse aquariophile “AQUARIODAY NORMAND” à Rouen le 27 février 2022

L’Association Aquariophile de Rouen organise une manifestation aquariophile le dimanche 27 février 2022. N’oubliez pas de venir avec votre PASS VACCINAL (plus de 12 ans) et votre masque. Site : https://aarforum.forumactif.org/t2146-aquarioday-normand-dimanche-27-fevrier-2022 (suite…)

Bourse aquariophile le 27 février 2022 à Charleville-Mezieres

L’Aqua Club 08 à Charleville-Mézières organise le 27 février 2022,  une grande bourse aux plantes et aux poissons à la salle de Nevers à Charleville-Mézières. Contacts Téléphone. 03 24 37 38 48. Email. contact@aquaclub08.com. Site internet. www.aquaclub08.com. Pour la réservation des bacs et pour plus amples renseignements : 03 24 37 38 48. Ouverture au public de 10h à 17h – ENTREE GRATUITE (suite…)

Ecologie : La 6ème extinction de masse est en route (2ème partie)

Liste rouge des poissons menacés de disparition
Voici la liste des poissons inscrits sur la liste rouge des espèces menacées en France.

Ce document a été élaboré par le Comité français de l’UICN et le Muséum national d’Histoire naturelle, en partenariat avec la Société française d’ichtyologie et l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques, spécialement consacré aux espèces d’eau douce.

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Herichthys tamasopoensis – 3ème partie

Herichthys tamasopoensis, ARTIGAS AZAS, 1993

De nombreux aquariophiles et plus particulièrement des cichlidophiles ont entendu parler de la ville de Tamasopo, dans l’État mexicain de San Luis Potosí.

Tamasopo est situé dans les contreforts de la Sierra Madre Oriental, dans la région de Huasteca, du nom du peuple indien indigène de la région.

Tamasopo est célèbre pour ses cascades enchanteresses dans une forêt tropicale luxuriante

Le Rio Tamasopo est un affluent du Rio Panuco.

Les cascades de Tamasopo se trouvent à proximité, un groupe de trois cascades qui forment une cascade qui tombe violemment dans un puits de 5 mètres de profondeur, sur les rives duquel se trouvent de belles plages.

Tamasopo est un lieu touristique populaire dans les montagnes, bien connu pour ses cours d’eau pittoresques, ses cascades, ses belles piscines d’eau minérale bleue et ses cavernes où l’on peut nager et profiter de la fraîcheur de l’eau contrastant avec l’air chaud.

Certains aquariophiles ont certainement même entendu parler du Rio Tamasopo et peuvent même être familiers avec l’un des beaux poissons qui vivent dans ces eaux, le « sabre de Montezuma » (Xiphophorus montezumae).

Mais il y a d’autres joyaux nageant dans ces eaux et ce n’est pas celui-là qui nous intéresse.

C’est un cichlidé qui a été négligé pendant de nombreuses années, jusqu’à ce que Juan Miguel ARTIGAS AZAS l’examine de plus près et se rende compte qu’il s’agissait de quelque chose de différent, en fait d’une nouvelle espèce de cichlidé non décrite.

Jusqu’à ce jour, chose incroyable, personne n’y avait prêté attention.

Finalement, Juan Miguel ARTIGAS AZAS a décrit ce poisson comme Herichthys tamasopoensis en 1993.

Juan Miguel ARTIGAS AZAS.

Les Herichthys tamasopoensis appartiennent à la même famille que le seul cichlidé originaire des États-Unis, le cichlidé du Texas (Herichthys cyanoguttatus), mais ils sont plus petits et font environ la moitié de la taille de ce poisson, ont un corps plus mince, et sont beaucoup plus paisibles.

Herichthys tamasopoensis est magnifiquement marqué avec des centaines de taches semblables à des perles sur tout son corps de couleur olive à grise, et il a sept taches noires le long de ses flancs, mais quand ces poissons sont en tenue de reproduction, ils brillent vraiment.

Les taches deviennent presque comme des rayures et, chez certains spécimens, tout le flanc, du milieu du dos au pédoncule caudal, devient presque noir.

La moitié avant du corps prend une teinte bleu pâle éclatante et chez les mâles, les joues et la dorsale deviennent rouge rosé.

Certains mâles matures développeront également une bosse nucale enflée sur la tête.

Avec des couleurs comme celles-ci et un comportement beaucoup plus civil que leurs cousins du Texas, c’est une merveille qu’ils ne soient pas plus populaires chez les cichlidophiles.

Le cichlidé du Rio Tamasopo se trouve, évidemment, dans le Rio Tamasopo, où l’eau est claire et coule sur des rochers et du gravier.

Dans ce lieu magique, Herichthys tamasopoensis semble privilégier l’eau propre et bien oxygénée au pied des cascades.

A savoir que le Rio Tamasopo est principalement rocheux et ne possède pas beaucoup de plantes aquatiques endémiques, mais les roches sont couvertes d’algues et d’aufwuchs, qui se trouvent être les aliments préférés du cichlidé Tamasopo.

Plus en aval, on trouve également dans le Rio Ojo Frio, le Rio Gallinas et enfin le Rio Pánuco.

Tout au long de son aire de répartition, la température de l’eau varie d’assez chaude à fraiche, ce qui montre que cette espèce n’est pas très exigeante quant à la température de l’eau.

L’eau des Rio dans lesquels évolue Herichthys tamasopoensis est riche en minéraux avec un pH de 7,8 à 8,0, ce qui explique qu’en captivité et en aquarium, Herichthys tamasopoensis préfère une eau plus dure et plus alcaline.

La maintenance de cette espèce de cichlidé n’est pas exceptionnelle mais elle s’adresse à l’aquariophile un peu expérimenté et surtout soucieux de se lancer dans l’élevage d’un cichlidé atypique et demandant quelques précautions pour son élevage.

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Ecologie : La 6ème extinction de masse est en route (1ère partie)

Selon des experts de trois universités américaines, jamais la planète n’a perdu ses espèces animales à un rythme aussi effréné, depuis l’extinction des dinosaures.

Et les humains feront probablement partie des espèces qui disparaîtront.
Les espèces animales disparaissent environ cent fois plus rapidement que par le passé.

Un jour, à ce rythme, notre passion et les prélèvements naturels ne seront plus possible ou permis….

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Herichthys tamasopoensis – 2éme partie

Herichthys tamasopoensis , ARTIGAS AZAS, 1993

De nombreux aquariophiles et plus particulièrement des cichlidophiles ont entendu parler de la ville de Tamasopo, dans l’État mexicain de San Luis Potosí.

Tamasopo est situé dans les contreforts de la Sierra Madre Oriental, dans la région de Huasteca, du nom du peuple indien indigène de la région.

Tamasopo est célèbre pour ses cascades enchanteresses dans une forêt tropicale luxuriante

Le Rio Tamasopo est un affluent du Rio Panuco.

Les cascades de Tamasopo se trouvent à proximité, un groupe de trois cascades qui forment une cascade qui tombe violemment dans un puits de 5 mètres de profondeur, sur les rives duquel se trouvent de belles plages.

Tamasopo est un lieu touristique populaire dans les montagnes, bien connu pour ses cours d’eau pittoresques, ses cascades, ses belles piscines d’eau minérale bleue et ses cavernes où l’on peut nager et profiter de la fraîcheur de l’eau contrastant avec l’air chaud.

Certains aquariophiles ont certainement même entendu parler du Rio Tamasopo et peuvent même être familiers avec l’un des beaux poissons qui vivent dans ces eaux, le « sabre de Montezuma » (Xiphophorus montezumae).

Mais il y a d’autres joyaux nageant dans ces eaux et ce n’est pas celui-là qui nous intéresse.

C’est un cichlidé qui a été négligé pendant de nombreuses années, jusqu’à ce que Juan Miguel ARTIGAS AZAS l’examine de plus près et se rende compte qu’il s’agissait de quelque chose de différent, en fait d’une nouvelle espèce de cichlidé non décrite.

Jusqu’à ce jour, chose incroyable, personne n’y avait prêté attention.

Finalement, Juan Miguel ARTIGAS AZAS a décrit ce poisson comme Herichthys tamasopoensis en 1993.

Juan Miguel ARTIGAS AZAS.

Les Herichthys tamasopoensis appartiennent à la même famille que le seul cichlidé originaire des États-Unis, le cichlidé du Texas (Herichthys cyanoguttatus), mais ils sont plus petits et font environ la moitié de la taille de ce poisson, ont un corps plus mince, et sont beaucoup plus paisibles.

Herichthys tamasopoensis est magnifiquement marqué avec des centaines de taches semblables à des perles sur tout son corps de couleur olive à grise, et il a sept taches noires le long de ses flancs, mais quand ces poissons sont en tenue de reproduction, ils brillent vraiment.

Les taches deviennent presque comme des rayures et, chez certains spécimens, tout le flanc, du milieu du dos au pédoncule caudal, devient presque noir.

La moitié avant du corps prend une teinte bleu pâle éclatante et chez les mâles, les joues et la dorsale deviennent rouge rosé.

Certains mâles matures développeront également une bosse nucale enflée sur la tête.

Avec des couleurs comme celles-ci et un comportement beaucoup plus civil que leurs cousins du Texas, c’est une merveille qu’ils ne soient pas plus populaires chez les cichlidophiles.

Le cichlidé du Rio Tamasopo se trouve, évidemment, dans le Rio Tamasopo, où l’eau est claire et coule sur des rochers et du gravier.

Dans ce lieu magique, Herichthys tamasopoensis semble privilégier l’eau propre et bien oxygénée au pied des cascades.

A savoir que le Rio Tamasopo est principalement rocheux et ne possède pas beaucoup de plantes aquatiques endémiques, mais les roches sont couvertes d’algues et d’aufwuchs, qui se trouvent être les aliments préférés du cichlidé Tamasopo.

Plus en aval, on trouve également dans le Rio Ojo Frio, le Rio Gallinas et enfin le Rio Pánuco.

Tout au long de son aire de répartition, la température de l’eau varie d’assez chaude à fraiche, ce qui montre que cette espèce n’est pas très exigeante quant à la température de l’eau.

L’eau des Rio dans lesquels évolue  est riche en minéraux avec un pH de 7,8 à 8,0, ce qui explique qu’en captivité et en aquarium, Herichthys tamasopoensis préfère une eau plus dure et plus alcaline.

La maintenance de cette espèce de cichlidé n’est pas exceptionnelle mais elle s’adresse à l’aquariophile un peu expérimenté et surtout soucieux de se lancer dans l’élevage d’un cichlidé atypique et demandant quelques précautions pour son élevage.

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Bourse aquariophile le 27 février 2022 à Charleville-Meyzières

L’Aqua Club 08 à Charleville-Mézières organise une grande bourse aux plantes et aux poissons à la salle de Nevers à Charleville-Mézières. Ouverture au public de 10h à 17h (Entrée gratuite). Contacts Téléphone : 03 24 37 38 48. Pour la réservation des bacs et pour plus amples renseignements contactez : 03 24 37 38 48. Email : contact@aquaclub08.com Site internet : www.aquaclub08.com Adresse  : Rue d’Etion, Étion,   08000 Charleville-Mézières, (suite…)

Frédéric MELKI, ichtyologue et photographe

Extrait d’un interview de Interview de Fréderic MELKI, photographe subaquatique qui propose la lecture de son livre. La passion de la nature est un phénomène inexplicable qui vous prend au berceau : on préfère regarder les grenouilles plutôt que les voitures, élever des poissons plutôt que collectionner des petits soldats. L’envie de montrer ces spectacles que si peu de personnes prennent la peine d’observer, ainsi qu’une sensibilité artistique, m’ont amené naturellement à photographier la nature. Parallèlement, mon premier voyage en Guyane, dans les années 90, m’a conduit à Twenké, sur le Haut Maroni où j’ai pu réaliser mes premières découvertes de la diversité des poissons guyanais. A chacun de mes voyages ultérieurs j’ai approfondi la connaissance des poissons, devenant progressivement un spécialiste du sujet. C’est donc tout naturellement que j’ai relié deux de mes passions en photographiant les poissons de Guyane dans leur milieu naturel. (suite…)

Herichthys tamasopoensis – 1ére partie

Herichthys tamasopoensis, ARTIGAS AZAS, 1993

De nombreux aquariophiles et plus particulièrement des cichlidophiles ont entendu parler de la ville de Tamasopo, dans l’État mexicain de San Luis Potosí.

Tamasopo est situé dans les contreforts de la Sierra Madre Oriental, dans la région de Huasteca, du nom du peuple indien indigène de la région.

Tamasopo est célèbre pour ses cascades enchanteresses dans une forêt tropicale luxuriante

Le Rio Tamasopo est un affluent du Rio Panuco.

Les cascades de Tamasopo se trouvent à proximité, un groupe de trois cascades qui forment une cascade qui tombe violemment dans un puits de 5 mètres de profondeur, sur les rives duquel se trouvent de belles plages.

Tamasopo est un lieu touristique populaire dans les montagnes, bien connu pour ses cours d’eau pittoresques, ses cascades, ses belles piscines d’eau minérale bleue et ses cavernes où l’on peut nager et profiter de la fraîcheur de l’eau contrastant avec l’air chaud.

Certains aquariophiles ont certainement même entendu parler du Rio Tamasopo et peuvent même être familiers avec l’un des beaux poissons qui vivent dans ces eaux, le « sabre de Montezuma » (Xiphophorus montezumae).

Mais il y a d’autres joyaux nageant dans ces eaux et ce n’est pas celui-là qui nous intéresse.

C’est un cichlidé qui a été négligé pendant de nombreuses années, jusqu’à ce que Juan Miguel ARTIGAS AZAS l’examine de plus près et se rende compte qu’il s’agissait de quelque chose de différent, en fait d’une nouvelle espèce de cichlidé non décrite.

Jusqu’à ce jour, chose incroyable, personne n’y avait prêté attention.

Finalement, Juan Miguel ARTIGAS AZAS a décrit ce poisson comme Herichthys tamasopoensis en 1993.

Juan Miguel ARTIGAS AZAS.

Les Herichthys tamasopoensis appartiennent à la même famille que le seul cichlidé originaire des États-Unis, le cichlidé du Texas (Herichthys cyanoguttatus), mais ils sont plus petits et font environ la moitié de la taille de ce poisson, ont un corps plus mince, et sont beaucoup plus paisibles.

Herichthys tamasopoensis est magnifiquement marqué avec des centaines de taches semblables à des perles sur tout son corps de couleur olive à grise, et il a sept taches noires le long de ses flancs, mais quand ces poissons sont en tenue de reproduction, ils brillent vraiment.

Les taches deviennent presque comme des rayures et, chez certains spécimens, tout le flanc, du milieu du dos au pédoncule caudal, devient presque noir.

La moitié avant du corps prend une teinte bleu pâle éclatante et chez les mâles, les joues et la dorsale deviennent rouge rosé.

Certains mâles matures développeront également une bosse nucale enflée sur la tête.

Avec des couleurs comme celles-ci et un comportement beaucoup plus civil que leurs cousins du Texas, c’est une merveille qu’ils ne soient pas plus populaires chez les cichlidophiles.

Le cichlidé du Rio Tamasopo se trouve, évidemment, dans le Rio Tamasopo, où l’eau est claire et coule sur des rochers et du gravier.

Dans ce lieu magique, Herichthys tamasopoensis semble privilégier l’eau propre et bien oxygénée au pied des cascades.

A savoir que le Rio Tamasopo est principalement rocheux et ne possède pas beaucoup de plantes aquatiques endémiques, mais les roches sont couvertes d’algues et d’aufwuchs, qui se trouvent être les aliments préférés du cichlidé Tamasopo.

Plus en aval, on trouve également dans le Rio Ojo Frio, le Rio Gallinas et enfin le Rio Pánuco.

Tout au long de son aire de répartition, la température de l’eau varie d’assez chaude à fraiche, ce qui montre que cette espèce n’est pas très exigeante quant à la température de l’eau.

L’eau des Rio dans lesquels évolue Herichthys tamasopoensis est riche en minéraux avec un pH de 7,8 à 8,0, ce qui explique qu’en captivité et en aquarium, Herichthys tamasopoensis préfère une eau plus dure et plus alcaline.

La maintenance de cette espèce de cichlidé n’est pas exceptionnelle mais elle s’adresse à l’aquariophile un peu expérimenté et surtout soucieux de se lancer dans l’élevage d’un cichlidé atypique et demandant quelques précautions pour son élevage.

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Les filtres à décantation

Souvent, des posts sont faits pour demander à la communauté du forum comment chacun s’y est pris pour faire son filtre à décantation, en particulier quand il s’agit de grands volumes. Il n’existe pas de « prototype » à l’état pur, ce qui vous est proposé dans les lignes qui suivent est le fruit de l’expérience et du bricolage de chacun d’entre vous.

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Maskaheros regani – 4ème partie

MASKAHEROS REGANI – MILLER, 1974

 

Maskaheros regani est un cichlidé endémique de l’isthme de Tehuantepec au Mexique que l’on trouve dans le bassin hydrographique supérieur de la rivière Coatzacoalcos et le cours moyen de la rivière Grijalva…

Les Maskaheros regani vivent de manière grégaire, en petit nombre et c’est probablement l’un des cichlidés les plus énigmatiques du Mexique en termes de comportement.

Ce cichlidé peut être maintenu avec succès avec d’autres membres de la communauté de cichlidés d’Amérique centrale s’il y a suffisamment de roches et de racines pour fournir un abri et suffisamment de territoire pour tous les poissons.

Le couple cohabite souvent assez harmonieusement, mais il faut veiller à ce que la femelle ne soit pas harcelée.

Il est bien dommage que ce poisson ne soit pas répandu dans le monde aquariophile car un couple de Maskaheros regani est sans aucun doute un magnifique ajout à tout grand système d’Amérique centrale.

En outre, ce poisson a besoin d’un peu de soins supplémentaires et patience pour se développer correctement, mais s’il est maintenu dans de bonnes conditions, vous serez récompensé par sa palette de couleurs exceptionnelles qui font de Maskaheros regani, l’un des plus gros et plus beaux cichlidés d’Amérique centrale.

La plus sublime de récompenses en aquariophilie, c’est la reproduction de nos protégés.

 Avec Maskaheros regani, cela donne ce résultat !

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8éme Salon Azuréen de l’aquariophilie et terrariophilie le 5 et 6 février 2022 à Antibes

Le 18éme Salon Azuréen de l’aquariophilie et terrariophilie se tiendra à Antibes les Samedi 5 et Dimanche 6 Février 2022. L’association Aquario-passion organise sa Vingtième et unième Bourse aux Poissons et Coraux, dans le cadre du dix-huitième Salon Azuréen de l’Aquariophilie et de la Terrariophilie. Adresse  Chapiteau de l’Espace du Fort Carré 6, avenue du 11 Novembre, 06600 ANTIBES Programme 08.00 – 11.00 : Accueil des Poissons et Coraux 10.00 : Ouverture salon au public 12.00 – 13.00 : Contrôle sanitaire de la bourse 13.00 : Ouverture de la bourse aux membres AP et autres associations aquariophiles (vente des Poissons et Coraux) 13.15 : Ouverture de la bourse au public (vente des Poissons et Coraux) 18.00 : Fermeture du Salon Uniquement Dimanche 6 Février 2022 17.00 : Tirage des gagnants des bons de soutien à l’Association. Renseignements et réservations  Aquario-passion au 04 93 33 50 53 (entre 18h30 et 21h SVP). Site de l’association https://www.aquario-passion.com/ (suite…)

Maskaheros regani – 3ème partie

MASKAHEROS REGANI – MILLER, 1974

 

Maskaheros regani est un cichlidé endémique de l’isthme de Tehuantepec au Mexique que l’on trouve dans le bassin hydrographique supérieur de la rivière Coatzacoalcos et le cours moyen de la rivière Grijalva…

Les Maskaheros regani vivent de manière grégaire, en petit nombre et c’est probablement l’un des cichlidés les plus énigmatiques du Mexique en termes de comportement.

Ce cichlidé peut être maintenu avec succès avec d’autres membres de la communauté de cichlidés d’Amérique centrale s’il y a suffisamment de roches et de racines pour fournir un abri et suffisamment de territoire pour tous les poissons.

Le couple cohabite souvent assez harmonieusement, mais il faut veiller à ce que la femelle ne soit pas harcelée.

Il est bien dommage que ce poisson ne soit pas répandu dans le monde aquariophile car un couple de Maskaheros regani est sans aucun doute un magnifique ajout à tout grand système d’Amérique centrale.

En outre, ce poisson a besoin d’un peu de soins supplémentaires et patience pour se développer correctement, mais s’il est maintenu dans de bonnes conditions, vous serez récompensé par sa palette de couleurs exceptionnelles qui font de Maskaheros regani, l’un des plus gros et plus beaux cichlidés d’Amérique centrale.

La plus sublime de récompenses en aquariophilie, c’est la reproduction de nos protégés.

 Avec Maskaheros regani, cela donne ce résultat !

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