Archives mensuelles : mai 2022
Ambiance sud-américaine : 2000 litres pour piranhas !
Des cichlidés nains magnifiques….
Crenicichla Réticulata geayi
Crenicichla geayi – PELLEGRIN, 1903
Ces poissons d’aquarium sont populairement connus comme Bocón, Mataguaro, Satena, Crenicicla.
On les trouve dans le bassin de l’Orénoque, dans le Système Rio Orinoco, en Colombie et au Venezuela.

DESCRIPTION
D’après Galvis, Mojica, Provenzano, ils possèdent un corps brun avec :
- des bandes transversales de neuf à dix épaisseurs s’étendant de la base de la nageoire dorsale à la région ventrale ;
- une bande longitudinale s’étendant de la lèvre supérieure aux rayons médians ;
- un ocelle caudale entourée d’un halo blanc ;
- des lignes noires sur la nageoire dorsale, anale et caudale, cette dernière peut avoir une coloration orange sur les deux lobes.
Taille : Il peut atteindre jusqu’à 13 centimètres.

Cryptoheros cutteri
Geophagus sp. Red Head Tapajos
Crenicichla (réticulata) sp. aff. cyanonotus « Guapore »
Crenicichla sp. aff. cyanonotus « Guapore«

Crenicichla sp aff cyanonotus « Guapore » – male
On en sait peu sur Crenicichla cyanonotus « Guapore » autant presque que sur son parent Crenicichla cyanonotus.
Crenicichla (Réticulata) cyanonotus
Nouvelle édition FFA : Poissons de l’Amérique tropicale
Hoplarchus psittacus WF
Cincelichthys bocourti
Les Crenicichla – Le Groupe Crenicichla reticulata
Espèces invasives et aquariophilie
Les espèces exotiques envahissantes sont considérées comme la deuxième cause d’extinction des espèces au niveau mondial, juste après la destruction de l’habitat.
Leur impact est incommensurable, insidieux et bien souvent irréversible. Elles représentent une menace considérable pour l’écologie, l’économie et la santé.
Chaque espèce possède une aire de répartition naturelle dans laquelle elle fait partie de la faune et la flore indigène qui compose la biodiversité de la région.
Certaines espèces possèdent une très petite aire de répartition géographique, alors que d’autres sont réparties sur plusieurs provinces, voire même sur un ou plusieurs continents.
« Les espèces allochtones [le contraire d’autochtones] ne sont nuisibles que lorsqu’elles deviennent invasives.
Elles déséquilibrent alors l’écosystème qui les accueille », affirment les biologistes.
Les espèces « exotiques » sont les espèces qui ont réussi à s’établir à l’extérieur de leur aire de répartition naturelle, dans des régions où on ne les trouverait pas normalement.

L’une des meilleures façons de réduire l’impact des espèces exotiques envahissantes consiste à les empêcher de s’établir, au départ.
Pour ce faire, nous devons comprendre de quelle façon elles arrivent à se déplacer, que ce soit par leurs propres moyens ou pas, à l’extérieur de leur aire de répartition naturelle.
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