Un bac de 6 mètres de long en bois par ADAM – 3ème partie

Les bacs de grande taille ou/et réalisations “exceptionnelles” sont parmi les sujets préférés de CICHLID@MERIQUE qui ne manque pas l’occasion de raconter le périple qu’accomplit souvent l’auteur de telles réalisations. 

Ce n’est pas le bac d’Adam, simplement une idée de réalisation….

Le chantier et le gros oeuvre sont commencés, les travaux avancent vite et bien…les interrogations aussi !

Le premier conseil de Richard…

Salut Adam, comme déjà dit moi je reste sur le POLYFONT,.pas de mélange de matériaux de construction car nid à fuite !

Pour le bac en photo, pour étanchéifier le bois, je ne sais pas du tout. Pour le POLYFONT, rien ne t’empêche de demander un devis !!!!.

Pour le transport avec une remorque de 4 m c est bon 

Tu es en région parisienne il me semble, donc à 2 h de chez POLYFONT, et pour le montage du bac, je peux venir t’aider si tu as besoin.

Ça ne te coûtera qu’un café !

 

La réponse d’Adam

Okay Richard, merci à toi de te proposer, je vais voir pour le Polyfont, faire une demande de devis et pour le transport…je reviendrais ensuite vers toi.

Finalement, tout n’est pas si simple…

On me met aussi en garde contre la résine dans un espace clos comme une salle à manger, ça risque d’être très compliqué à faire.

Entre l’application qui n’est pas simple, la toxicité du produit quand on le respire, l’odeur qui reste longtemps…c’est plutôt à faire dehors, même en pièce détaché, puis à assembler à l’intérieure et recollant le tout.

Il me reste aussi toujours la solution première, celle de la bâche de piscine en 3d, découpé et collé suivant mes côtes…finalement, c’était ma première solution et c’est peut-être celle qui va l’emporter.

Une bâche, c’est très souple, ça peut bien bouger un peu tout ce bordel, ça ne changera rien pour elle, elle va se déformer, mais elle ne va pas déchirer.

Les bâches de piscine que l’on achète pour faire cela sont de la bâche FIRESTONE, bien épaisse.

Faut y aller pour la percer, c’est très souple et épais.

Et puis, je mettrais des planques de plexiglas sous les pierres, comme dans mon ancien bac.

J’ai eu la réponse de mon devis chez POLYFONT: 1326 € dont 185 de livraison.

Didier LANSET me parle de « déclassé » et me renvoie vers son collègues Olivier FOLCKE qui me fait un devis avec un prix à 38€/m2 pour du 20 mm.

Loin de moi l’idée de faire une bouse qui explosera à la gueule de ma famille pendant le repas de Noel, mais je pense qu’on peut faire simple et efficace à moindre frais.

Je n’ai pas la technique pour faire un truc trop compliqué, faut que ça reste simple à mettre en œuvre.

D’ailleurs plus je lis sur les bacs en stratifier (résine polyester+fibre de verre) et top coat…plus je me rends compte que c’est assez compliqué à mettre en œuvre (il faut appliquer les 2 couches de stratifié dans la journée, faut les bonnes conditions de température de d’humidité, les vapeurs sont toxique, comme tu dis ça va pourrir la maison…) et que se lancer dans un premier essaie dans des conditions pas évidentes, c’est du suicide.

Oui un bac, un aquarium, c’est avant tout une boite que l’on étanchéifie.

Je peux faire une boite en bois bien solide et bien isoler à moindre frais avec les contraintes d’accès que m’impose la pièce dans laquelle je vais l’installer.

Quelque chose qui soit indépendant de mes murs.

En lisant sur des forums de “résineur”…c’est plus clair, mais ça ne simplifie pas les choses.

http://www.forum-resines.net/search.php

Ils conseillent toujours la même technique:

  • Stratification avec mat de verre + résine polyester
  • Couche de topcoat
  • Le “king of DIY” sur youtube, il utilise une peinture pour bassin époxy:

http://www.ebay.fr/sch/i.html?_nkw=pond+shield+epoxy
D’après leur site, ça couvre “60 square feet”, soit environs 5 m2 pour un kit…autant dire qu’il m’en faut 6 (pour faire deux couche sur mes 17 m2), soit un prix d’environs 600€ avec les frais de port (un prix équivalent aux autres techniques)

En France, dans ce qui semble être équivalent, il y’a ce type de peinture époxy pour bassin:

http://www.peinturepourbassins.com/pein … r-bassins/

Celui ci est bizarre, 5 L pour 35 m2 à 80 €….

Wahou, ce serait le rêve

http://www.forum-bassin.com/forum/viewt

http://www.forum-bassin.com/forum/viewt

http://www.koiforum.uk/archive/index.php/t-11763.html
A priori c’est pas trop mal, à ce prix je pourrais en mettre 4-5 couches!!!

http://www.la-boutique-etancheite.com/p … r-ral_7040

8.5 L pour 40 m2 à 500 €

Je sais qu’il y’a des fans du POLYFONT, mais ce n’est pas le plus adapté à mon cahier des charges surtout à ce prix.

Je pense que je ferais mieux de creuser du côté de la bâche de bassin.

On n’a pas l’habitude de voir cela, mais avec les progrès sur les colles, c’est une solution relativement sure.

 

Pifaumage, le Samedi 7 Juillet 2018

La construction d’un tel est déjà un défi en soi et qui a été “enrichi d’un cahier des charges assez exigeant tant sur le choix de la construction, l’emplacement choisi que sur le budget. Dire que je choisirais tel ou tel ou tel option parait difficile parce que je ne suis pas à la place du futur propriétaire.

Partir sur l’option du bac avec bâche PVC est “osé” et audacieux en raison, comme l’a souligné Richard” de la combinaison “bois + bâche PVC + vitre”. Le challenge sera intéressant à relever.

D’autre part, construire une cuve en bois capable d’encaisser la pression d’un tel bac, dans la maison va être un autre challenge….

 

Adam, le Samedi 7 Juillet 2018 – 8:20

Oui, Pifaumage, le lien que tu as mis c’est tout à fait ce que je pensais faire, merci.

J’aurais bien branché le bac sur le chauffage de ma maison, mais ma chaudière n’est utilisée que pendant l’hiver et encore, elle tourne assez peu, car j’ai un gros poêle à bois qui tourne au centre de la maison, c’est lui qui chauffe le plus et le plus longtemps.

Du coup, la chaudière ne tourne que de novembre à mars-avril, suivant.

 

Stéphane, le Samedi 7 Juillet 2018

Moi je suis branché sur la sortie sèche serviette de la chaudière donc qui fonctionne même en position été, un circulateur d’eau un thermostat du tuyau et hop le tour est joué.

N’hésites pas, si tu as besoin de plus d’infos ou même passer voir !

Le chauffage de l’aquarium et d’un tel bac représentera forcément un certain budget. Se raccorder sur la chaudière peut être la bonne option au moins pour les mois les plus froids, le poêle à bois servira certainement à chauffer indirectement ce bac, un complément sera peut-être aussi nécessaire. Dans tous les cas de figure, il faudra une solution qui variera suivant la population du bac.

En AMC, j’ai cessé de chauffer depuis avril et je ne reprendrai pas avant octobre !

En AMS, ce ne serait pas le même choix : il faudrait chauffer beaucoup plus !

Pour coller la vitre sur la bâche, pas de problèmes avec de la bonne colle. Moi ce qui m’inquiète le plus c’est le poids de la vitre sur le fond de la bâche, à moins de mettre un plat en pvc de 50 mm sur la bâche et poser la vitre dessus.

Histoire d’avoir plus de répartition pour la bâche.

 

Pifaumage, le Samedi 7 Juillet 2018 – 15:34

Pour ce projet, je fabriquerai un cadre en cornière d’aluminium qui pincerait la bâche contre le bac en bois, en plus du collage a la colle silicone pour une parfaite étanchéité. Je visserai ce châssis dans le bac et ensuite, collage de la vitre dans le châssis en aluminium.

Pour ce qui est de la technique de la bâche, j’ai vu ça chez nos amis des USA:

https://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=https://www.monsterfishkeepers.com/forums/threads/1200-gallon-epdm-pond-liner-viewing-glass-build.609838/

Ce que je pense faire, c’est déjà de bien coller la bâche à la “cuve en bois”, puis recouche de colle et la façade en verre et enfin, exercer une pression le temps que la colle prenne.

Pour le risque que la paroi en verre perce la bâche en bas, ce genre de bâche est quand même très solide, mais cela peut se résoudre en intercalant quelque chose de plus rigide entre la bâche et la vitre (comme du plexiglas).

 

Adam, le Lundi 16 Juillet – 12:18

Le temps c’est bien le truc qui ne me pose pas de problème (même si j’en ais jamais assez)

Je ne suis pas pressé, si le bac est en eau en 2019, ça ne me pose pas de problème, j’ai aucun poisson à mettre dedans !!!!

Petit point de l’avancement des travaux

Au fond, suppression des prises électrique en bas, que j’ai monté jusqu’en haut du mur pour desservir l’aquarium.

Début de construction du meuble, ça commence à donner une idée de ses dimensions avec 6.3 x 1.02…c’est plutôt balèze !!

 

Richard, le Lundi 16 Juillet 2018 – 14:26

Eh, bien, ton bastaing du haut n’est pas dans le bon sens .il doit absolument être en vertical car même avec tous tes renforts il cassera 

Tu dois le mettre vertical et le doubler !

 

Adam, le Mardi 17 Juillet 2018 – 11:44

Pourtant sur celui de Philippe BEAUCOUSIN vous les avez mis dans ce sens et vous avez aussi utilisé des chevrons qui ont la même épaisseur que mes bastaings.

En plus son bac est bien plus lourd que le miens, il fait 1.2 m de haut quand le miens ne fait que 0.8 (1/3 de moins).

Après, je te rassure, c’est loin d’être fini pour le meuble.

 

Réponse de Richard 

Salut Adam , ce qui ne va pas pour moi c’est justement que tes pieds positionnés en face sont de la même largeur que ta traverse. Ces pieds doivent aussi reprendre les morceaux qui vont partir ver le mur du fond !

Tu devrais faire un plan du support car là, je ne comprends pas bien la conception de ton support, pourtant j’en ai déjà fait un paquet 😁.

Chez Philippe on a mis du polystyrène extrudé dessous les traverses pour les défauts du sol 

 

Adam, le Vendredi 20 Juillet 2018 – 9:13

Oui j’ai vu ça en regardant mieux le support de Philippe.

Du coup j’ai devisé mes supports verticaux et je les ai décalés pour que ceux qui vont partir vers le mur puissent y prendre appuis.

Bonne idée le coup du polystyrène extrudé, mon sol est aussi loin d’être bien plat.

 

Réponse de Richard 

Tu vas faire la même chose le long du mur ?

Pour moi tu devrais faire deux supports complets et les raccorder ensembles à leur place. C’est ce que j’avais fait chez Philippe  

Autre suggestion, pour tes rangements du bordel de ta femme (tu vois ce que je veux dire  😂😂😂😂😂😂), mets des caissons de cuisine intégrés et règle tes montants de chaque côté comme mon support  😉

 

Adam, le Lundi 13 Août 2018 – 10:18

C’est toujours en cours, mais avec les vacances, j’avance tranquillement….

La structure du meuble est terminée, ça donne bien l’idée de la taille du futur bac.

Il est posé sur 2 cm de polystyrène extrudé pour rattraper les petits défauts du meuble et du sol (merci du conseil, Richard).

La question que je me pose c’est au niveau du bas du bac (le futur fond/sol de l’aquarium), j’ai des espaces de 75 x 68 cm entre chaque renfort, et il y aura 80 cm d’eau au-dessus.

Le contreplaqué c’est plus solide que l’OSB ou autre?

Une plaque de 21 mm d’épaisseur, c’est suffisant, ou vos mieux un truc genre 2 x 15 mm? En panneau en pin, panneau en peuplier…?

 

Richard, le lundi 13 Août 2018 – 13:42

Le contreplaqué est plus costaud que OSB et tes traverses reposent-elles sur les poteaux ?

Si je comprends ton principe tu vas faire un bac en contreplaqué et mettre une bâche dedans, c’est bien ça ?

 

Adam, le lundi 13 Août 13:53

Oui chef, j’ai fait comme tu m’a conseillé, j’ai démonté les poteaux déjà en place pour les décaler de 3-4 cm afin que les travers reposent dessus.

Pour la technique, en gros, oui, ça va être ça, une armature en bois avec une bâche de bassin “3D” à l’intérieur.

Pour le fond en épaisseur, tu en en penses quoi ? Vous faites combien d’habitude ?

Pour le fond du bac, tu dois faire le même principe qu un bac en POLYFONT (tous les côtes reposent sur le fond que tu devras doubler  pour visser  les côtés  sur le fond et sur le côté pour le fond intérieur).

 

Richard,

Adam, je ne suis pas sûr que ce soit plus rentable que le POLYFONT entre le CP et la bâche pas sur du tous 😞😞😞😞😞. Et pour les raidisseurs, tu vas faire en quoi?

Il te faudra soit du POLYFONT soit du CP marine !

Pour les entretoises, tu peux prendre de l’aluminium rond plein, le tarauder et ensuite le visser de 10 mm : c’est ce que j’avais fait sur un bac de 4 mètres.

 

Pifaumage le mardi 14 Août 2018 – 9:21

Pour une telle construction et malgré les murs qui encadrent le bac, j’ajouterai au titre du principe de précaution, des raidisseurs pour renforcer la structure.

Qu’en pensez-vous ?

 

Réponse de Richard

Oui bien sûr Pierre, je n’avais pas vu qu » il n’y en avait pas !

Tous les 2 piliers avec des coupes à 45 degré et inversées.

 

Adam,

J’ai choisi cette technique par rapport à ma méthode de travail, des matériaux faciles à trouver, un travail sur le long terme, une répartition des coûts sur le long terme…tout cela me convient bien.

Pourquoi vous voulez des raidisseurs, le meuble ne bouge pas d’un poil, coincé entre ses deux murs ?

Trois coté reposerons sur les murs…donc eux en s’en fout, même s’ils plient un peu, la bâche est souple et suivra le mouvement sans broncher. C’est sur la façade avant qu’il faut faire attention.

Alors cette face, je la prévois en armature chevron 63 x 75 pour la rigidité avec CP sur le côté intérieur du bac, comme on le voit souvent sur les bacs des américains.

Des raidisseurs, va y’en avoir. Fixé directement le mur coté fond du bac puis sur le haut de la façade avant.

Après je n’ai pas encore choisi en quoi les faire, mais ça peut aussi bien être de la règle de maçon en alu, du profilé en inox…mais j’en suis pas encore là.

Tel qu’il est fait, le support est solide. C’est du bel ouvrage !

Avec l’eau de nos aquariums et le volume de ce bac, des précautions qui paraissant supplémentaires et exagérées ne sont pas toujours superflues.

Quand le bac sera posé et rempli, sa faiblesse structurelle pourrait le faire basculer de l’avant. Il faut mettre des raidisseurs a 45°.

En effet, une vibration, une faiblesse pourrait faire s’affaisser le bac. Par précaution, j’ajouterai aussi des raidisseurs latéraux.

Au pire, le coût engendré sera celui de quelques bastaings ou l’utilisation des chutes.

L’idée de prendre appui sur les murs est bonne, à condition que les murs puissent en supporter l’effort.

 

Adam, le Jeu 16 Août 2018 – 8:53

Ah oui, le basculement avant, j’y pas pensé…je vais voir ça.

C’est le risque structurel le plus élevé mais il ne faut pas négliger les autres possibilités même si des murs existent et consolident l’ensemble.

Les renforts travaillent dans tous les axes ….et se “renforcent” entre eux.

Tout le bas du bac sera consacré à des rangements.

L’électricité sera en parti haute, tout est fait pour avoir une conso et donc une facture d’électricité la plus riquiqui possible, je ferais ça proprement, sur la longueur du bac, mais y’aura probablement pas de tableau électrique façon disjoncteur tout ça.

J’ai vue sur d’autre sujet de gros bac que le coût en électricité n’est pas négligeable, et dépenser 200€ par mois sur la facture d’électricité n’est pas envisageable.

J’économise sur la partie éclairage en prenant du ruban LED avec un bon rendement (smd 2835 ou 3528), en échelonnant l’intensité dans la journée ont devrait arriver à une conso moyenne de 100 W sur 10 h.

La filtration se fera avec les pompes de brassage qui consomment le moins actuellement (EHEIM Stream on + 6500), 20W pour 19 500l/h, sur 24 h.

D’après cette page

http://www.blitzresults.com/fr/couts-electricite/
Ca me reviendrais à 168€ par an, soit 14€ par mois, c’est très raisonnable, mais le chauffage peut largement multiplier ce chiffre par 10….

A ce niveau là, mon problème est bien le chauffage, même si j’isole bien le bac et que j’essaie d’utiliser du chauffage solaire en complément.

Pour la pop, j’ai des solutions suivant la plage de température que je pourrais avoir dans le bac.

Entre un bac amazonien que je peux difficilement passer sous les 26°C en présence d’Arowana, un bac asiatique/Océanie avec Channa à 23-24° et un bac Amérique du nord avec Lepisosteus sans chauffage… il peut y avoir des différences de coûts de fonctionnement assez importants, et c’est pour cela que je ne fige aucune population et que je n’achète aucun poisson pour les faire grossir. (j’ai pourtant très envie de réserver un gros groupe de Geophagus lors du congrès AFC).

Il est normal est intéressant de lire ce que chacun voudrait faire, mais je suis depuis assez longtemps dans le hobby et je suis assez sûr de ce que je veux.

Pour le moment, je construis le bac, ensuite je ferais des essaie de chauffage et je verrais ensuite ce que mon porte monnaie et ma femme me permettent comme dépense.

 

Richard, le Vendredi 14 Septembre 2018 – 12:34

Tu sais une fois à la bonne température de tel gros bacs ne perdent pas beaucoup en température. Moi le mien et chauffer en hiver avec la chaleur du poêle à bois qui fait monter la température du bac à 28. Le poêle est à 1 m du bac !

 

Adam,

C’est aussi ce que je me dis.

Bien isoler et il n’y aura finalement que la vitre avant de 500 x 70 qui aura un échange de chaleur avec la pièce de vie…

 

Adam, le Lundi 17 Septembre 2018 – 10:01

Petite avancée, j’ai remis des supports au meuble au milieu, pour mieux soutenir le plateau.

Suite à une bonne affaire, j’ai récupéré assez d’OSB pour faire un plateau de 30 mm d’épaisseur.

Alors, collage à la néoprène et vissage du chevron en partie base de la façade avant. C’est lui qui subira le plus de pression, même si avec 80 cm d’eau, ce n’est pas non plus la mort.

On voit aussi les montants pour faire le futur entourage de la vitre.

 

Richard, le lundi 17 Septembre 2018 – 10:38

Salut Adam, bon tu sais que j’aime bien comprendre ce que je vois.

Alors comment fais-tu exactement la structure du bac ?

L’OSB que tu as mis, c’est le fond du bac ?

Après tu fais une structure en chevrons sur tous le tour et tu recouvres de OSB pour pouvoir y mettre ta bâche ?

…Je ne comprends pas tout. Explique-moi stp 😆

 

Adam,

Oui, l’OSB c’est le fond.

Devant structure en chevron avec du contreplaqué par-dessus.

Sur les coté et la face de derrière, je veux mettre juste des demi-chevrons empilés, collés et vissés entre eux, comme des briques de lego.

Quel est l’intérêt de ce mur en bois qui sera adossé à un vrai mur de la maison ?
….A moins que le mur de la maison soit fait en BA13 et ne soit pas capable de résister a la pression du bac ?

 

Richard,

L’intérêt, c’est que le bac sera indépendant des murs de la maison comme préconiser avant !!!!

Moi je mettrais 20 mm de polystyrène entre le mur et l’ossature.

 

Adam, le 29 septembre 2018

Au fond, sur les côtés, les demi chevrons sont enfoncés dans une tige métallique, ça ne risque pas de bouger. (Environ 24 demi chevrons de 4 m).

Devant, ce sera mortaisé et multi-vissé, ce sera du solide !!!

 

Adam, le Lundi 15 octobre 2018 – 11:32

Oui, j’ai pour habitude de toujours faire un peu de photo de mes trucs.

J’en suis là, la structure est terminée, c’est assez impressionnant, presque flippant de se dire qu’on va mettre tout ça d’eau !!!

Faudrait que je mette les gamins dedans pour que vous vous rendiez mieux compte de la taille.

Le renfort du milieu ne restera pas, le renforcement pour éviter l’affaissement de la “poutre” se fera depuis le plafond.

Les prochaines étapes:

  • Mettre en place le rail pour l’électricité et l’éclairage au plafond
  • Faire le panneau solaire pour chauffer l’eau
  • Faire la plomberie pour raccorder aux toilettes

 

Richard, le Mardi 16 Octobre – 9:57

Moi, je suis sûr que sur tes raidisseurs sur la face avant, ça ne va pas aller, Adam.

Le seul moyen se serait de fixer tes entretoises sur chaque face du bac et dans ton mur de derrière.

Pour ce faire, tu prends une bande d’aluminium comme je te l’ai déjà dit et tu l’as fait plier à 90 degrés à un bout que tu fixes dans ton mur avec cheville et tire-fonds ou une tige filetée scellée à la résine chimique.

Pour moi, c’est vraiment la meilleure solution pour ton bac avec celle de la règle de maçon en alu fixée sur ton bac devant et derrière comme raidisseur.

Voilà mes deux propositions pour ton bac !

 

Adam 22 octobre 2018

Je n’ai pas le vocabulaire, mais je pense qu’on parle de la même chose.

Le raidisseur fait tout la longueur du bac, et ça je ne vais pas pouvoir le faire.

La traverse, fait la largeur du bac, ça je vais pouvoir faire, j’ai dit entretoise dans mon message plus haut, mais je pensais raidisseur.

Bon sinon, en regardant de plus près l’idée de raccordé l’aquarium aux WC pour économiser sur les changements d’eau.

Le système que je vais devoir mettre en place avec matos, raccord, vanne, clapet anti -retour, main d’œuvre pro…je vais bien en avoir pour dans les 200 euro (je ne peux pas me permettre un bricolage poussif made in moi-même, avec des fuites et moche).

Le petit côté illégal de la chose, car un raccordement d’eau de pluie sur un réseau d’eau potable doit être soumis à autorisation de la DDASS, car il y a risque de contamination du réseau d’eau potable.

En ajoutant à cela l’esthétique médiocre que cela va ajouter la salle d’eau et le perçage des murs.

Considérant que je paye le m3 d’eau 1.5€.

Si je change 25-30% par mois, ça me fait du 12m3 par an, soit 18€ par an (et faudra déduire ce que je changerais avec l’eau de pluie, donc moins chers que ça)…il faudrait faire tourner le bac pendant plus de 10 ans pour que l’investissement soit rentable.

Ma femme (qui pourtant s’occupe de l’eau potable au conseil général de l’Eure), a dit non et je trouve cela raisonnable.

Autre point intéressant, le SIKA 11fc est en promo en moment à 5€ la cartouche au lieu de 8€:

https://www.dealabs.com/bons-plans/panier-plus-mastic-colle-tout-en-1-a-prise-rapide-et-multi-applications-SIKAflex-pro-11-fc-1325767

Je me dis que c’est le bon moment pour commander, mais j’ai des doutes sur la quantité.

La vitre fera 510 x 80 cm

J’ai une surface de collage de 5 cm tout autour et on m’a dit de prendre 1cm d’épaisseur de joint (je trouve cela assez conséquent, mais bon), donc niveau calcul:

  • Périmètre de la vitre 510 + 510 + 80 + 80) x largeur de collage 5 x épaisseur de collage 1 = 5900 cm3 ou ml

Donc pour des cartouches de 300 ml : 5900/300= 20 cartouches

J’ai bon ?

Je commande sachant que ça peut se conserver au moins 2 ans (j’aurais fini d’ici là !!!)

J’ai raboté certaines zones où c’était un peu trop grossier au niveau des décalages.

Je vais attaquer la mise en place du rail de support de l”électricité et de l’éclairage, puis enchaîne sur la construction du panneau solaire.

Concernant la population

Eltofi qui a l’expérience des Arowana dans son “bassin” et m’avais déjà dit qu’avec 6.3m sur presque 1m de large, les Arowanas pouvaient s’envisager.

Florent de GASPERIS, a confirmé que je pouvais y aller, que c’est raisonnable.

Alors je ne vais pas me poser plus de questions, car vraiment c’est dur pour moi de trouver un remplaçant à mon idée de base.

Il y aura du courant pour les faire se dépenser, il y aura de la bouffe flottante en petit quantité (je vais m’essayer à l’élevage de criquet) pour une croissance normale et éviter le « drop eyes ».

Et si jamais dans quelques années ça ne passe pas, je pense que le BIOTROPICA juste à côté de chez sera très heureux de récupéré gratos de beaux gros Arowanas pour mettre dans leur gros bassin à Arapaima et Pacu, sinon le bassin lamantin du zoo de Vincennes, l’aquarium de la porte dorée, le futur aquarium de Dieppe… sinon go Montpellier.

Et puis pour alléger ma conscience, je vais essayer de trouver de pauvres Arowanas que les gens revendent sur “leboncoin” car ils n’ont pas la place, mais pour avoir prospecté déjà un peu, les gens les revendent très/trop chers et bien souvent déjà atteints de « drop eyes ».

Je vais commencer à me mettre en recherche d’un bac de 120-150 cm pour pouvoir accueillir un groupe d’une vingtaine de Geophagus et commencé à les faire grandir avant que le bac soit fini.

Dans mon idée de base:

  • 3 Arowanas en haut
  • Une troupe de 15-20 Géophagus en bas
  • Une autre espèce, peut-être une colonie de cichlidés nains, assez petits pour être ignorés par les Arowanas.
  • Éventuellement, un groupe de lori, sachant que j’ai déjà 2 Ancistrus qui reste d’avant

Les Arowana sont une énorme envie, mais les Géophagus le sont aussi, et dans le changement de projet, abandonné les Géophagus est aussi un crève-cœur.

 

Adam 20 novembre 2018

Le projet n’est pas abandonné, mais l’automne est plus consacré à l’entretien du jardin avant l’hiver, donc j’y passe moins de temps.

J’ai mis en place un bac de 240L pour faire grossir les futur Geophagus du bac, 15 Geophagus sveni rio Paraná ont été commandé chez un vpciste. Dans les derniers changements, mise en place d’un “rail” sur la longueur du bac pour y placer le ruban LED et tout le matos électrique du futur bac.

Achat de 3 ruban LED de 5m avec 300 LED smd 2835, 6000 K, dont la puissance n’est pas vraiment préciser…(suivant les site, il est dit 12, 24 ou 36 W).

Du contreplaqué de 1 cm a été mis en place du côté de la future vitre pour “lisser” un peu plus le futur cadre et éviter les points éventuel points de pression sur celle ci.

Mise en place de “montant” jusqu’au plafond pour isoler le bac de la pièce.

Je pense prendre un ou deux autres ruban LED, un bleu, et peut être un autre blanc froid.

Pour la suite de la construction:

  • Fabrication et mise en place du panneau solaire
  • Achat et mise en place de la bâche
  • Achat et mise en place de la vitre avant
  • Mise en place des renforts transversaux
  • Mise en eau et test d’étanchéité

A partir de là, soit ça fonctionne et c’est super, soit ça ne fonctionne pas, je refais quelque retouche et suivant le résultat, soit c’est youpi, soit je transforme ça en énorme terrarium/paludarium.

Ensuite, si le bac tient l’eau, je me mets à la partie technique chauffage/filtration.

 

Adam, le 31 décembre 2018

Présentation du panneau solaire destiné à chauffer l’aquarium.

C’est un panneau en CTBX filmé d’environs 2 x 1 m, avec une isolation mince, une plaque de tôle ondulé et un circuit de cuivre d’un peu plus de 10 m. Une fois terminé l’assemblage, l’ensemble sera peint en noir avec une peinture haute température.

Ce dispositif est fait de façon à ce que le système se vide de façon gravitaire quand l’eau du bac ne circule pas dedans.

Ensuite, une plaque de plexiglas fermera l’ensemble, et une sonde de température sera installée pour actionner une pompe quand la chaleur accumulée et produite par le système sera suffisante.

 

Adam, le 28 février 2019

Au mois de février, le panneau solaire est installé sur le côté sud de la maison.

Je n’ai pas réussi à le mettre à 70° pour optimiser l’apport de soleil de printemps et d’automne.

Mais hier en fin de journée, malgré un angle peu favorable et de l’ombre des arbustes, on sentait la chaleur s’échappé du réseau de cuivre.

 

Un bac de 6 mètres de long en bois par ADAM – 2ème partie

Les bacs de grande taille ou/et réalisations “exceptionnelles” sont parmi les sujets préférés de CICHLID@MERIQUE qui ne manque pas l’occasion de raconter le périple qu’accomplit souvent l’auteur de telles réalisations. 

Les bases du futur chantier de ce bac personnel “hors norme” sont posées…..

Ce n’est pas le bac d’Adam, simplement une idée de réalisation….

Il fut penser à l’environnement de l’aquarium….

L’éclairage

  • Pour l’éclairage, il faut déjà penser que ce bac ne sera pas un bac planté, tout au plus quelques plantes pas exigeantes, bien connues des cichlidophiles telles que les   :
  • Anubias,
  • Microsorium,
  • Cryptocorine,
  • Vallisneria

Mon choix se porte sur l’emploi de LED pour des raisons évidentes :

  • Ça éclaire bien et la consommation électrique est faible en regard aux autres possibilités (tubes néons, HQI…)
  • Ça éclaire longtemps sans changement de spectre si c’est bien refroidi.
  • C’est de moins en moins cher et donc abordable financièrement
  • Aujourd’hui beaucoup de rampes LED aquariophiles sont construites à base de rubans LED.

Si on prend une photo de rampe CHICHIRO (Une bonne marque selon le rapport qualité/prix):

On voit tellement bien que c’est du ruban LED, que l’on voit même les zones où l’on peut découper.

Dans les rubans LEDs, il y a différents types de LEDs md (5050, 5630, 2835, 3528).

Chacune à un rendement différent.

Si les 5630 et 5730 sont celle qui éclairent le plus, elles font aussi et malheureusement partie de celle qui chauffent le plus et qui consomment le plus.

De plus comme les Leds chauffent pas mal et j’ai peur de perdre en luminosité dans le temps.

Je vais donc prendre du ruban LED en 2835 ou 3528, qui consomme peu, chauffe très peu et à un bon rendement (autour de 110l/w contre 90 l/w pour les 5630 et 5730).

Il m’en faudra plus de longueur que si j’avais pris de la 5630 ou 5730, mais je priorise dans mon choix la durée de vie et la consommation électrique de ces rampes d’éclairage.

Avec plusieurs rubans entre 4 000 et 10 000 k en couleur, je devrais avoir un éclairage très correct pour une consommation électrique assez faible ou raisonnable.

Je ne prendrais pas de ruban étanche (norme IP), le bac sera fermé sans condensation, et la protection étanche en silicone empêche la LED de bien se refroidir. En outre, on observe souvent un jaunissement avec le temps.

Avec plusieurs rubans LED de 5 m au dessus de l’aquarium, je pourrais étaler les séquences d’allumage/extinction sur la journée afin d’avoir un pic de luminosité de quelques heures sur la période de midi.

Je me suis fixé pour objectif d’éclairer juste ce qu’il faut pour faire pousser les plantes (s’il y en a), et mettre en valeur les poissons quand on les regarde (pour ces derniers points, peut être que je mettrais quelque spot LED avec interrupteur en façade pour allumer plus le bac quand on sera devant).

 

La filtration

Pour la filtration, je vais faire 3 décantations internes avec des bacs de 80 cm de long. Je vais les mettre dans le sens de la hauteur pour qu’ils soient sur toute la hauteur d’eau bac.

En partie arrière, il y’aura 2/3 épaisseurs de mousse bleu de 5 cm en 30 et 10 ppi.

La circulation de l’eau dans ces filtres se fera avec des pompes de brassage comme on peut le voir dans certaines décantations internes sur des forums comme celui du Gtroph:

https://gtroph.fr/forum/viewtopic.php?f=5&t=4288

Avec des pompes EHEIM STREAMON + 6500, j’ai un débit de 6500 L/h pour une conso de 6.5 w.

Je filtrerais donc mon bac (d’environs 4.5 m3), avec un débit de 18 m3 pour une conso de 20 W.

Les filtres seront décorés avec l’apparence finale d’un tronc d’arbre réalisé à partir de mousse polyuréthane et de béton pour ressembler au maximum à des arbres d’une forêt inondée.

Le nettoyage des masses filtrantes sera réalisé en machine à laver, pas celle du ménage mais une machine à laver de “récup” qui sera utilisée uniquement à cet effet.

A voir par la suite si j’ai besoin d’autre pompe pour assurer un brassage supplémentaire dans le bac.

 

Les changements d’eau

Dans le plan initial, comme montré, le mur situé derrière le bac est mitoyen avec les WC. J’envisage donc d’optimiser cette proximité avec l’aquarium en utilisant l’eau de l’aquarium pour alimenter la chasse d’eau de WC. Ainsi, avec l’aide d’un robinet à flotteur, l’aquarium se remplira à chaque utilisation de la chasse d’eau de WC.

On est 4 à la maison, on peut supposer des changement d’eau à hauteur 300-400 litres par semaine (environs 10% par semaine en étant généreux et lors des épisodes de gastro).

Une solution envisagée, le recours à un système d’économiseur d’eau, à partir de l’expérience réalisée par un membre du forum “Cichlid@merique”:

 

Le chauffage de l’eau

C’est surement le principal poste de dépense dans le fonctionnement d’un aquarium, c’est évidement celui qui me fait le plus peur et celui qui me fait cogiter le plus !

J’avais déjà ouvert des discussions sur différents forums pour avoir un maximum de retours et de propositions :

Les bases sont donc posées, un panneau de chauffe-eau solaire maison DIY pour chauffer le bac jusqu’à la température “haute” de vie des poissons.

Un thermostat avec résistance en titane, adapté pour prendre le relais quand on arrive dans les températures basses des poissons.

Une bonne isolation thermique générale de l’aquarium pour perdre un minimum de calories viendra compléter cette installation.

Juste pour prouver que ce n’est pas un projet pour dans 5 ans, une photo du début de projet avec la destruction hier de la cheminée:

Pour le chauffage, il existe aussi la solution de prendre contact avec “stephane94” qui, pour son bac en béton de 5000 litres réalisé un chauffage fonctionnant à partir de sa chaudière de maison.

Cette option est bien séduisante et le branchement sur la maison est réalisable, mais ma chaudière n’est utilisée que pendant l’hiver et encore, elle tourne assez peu, car j’ai un gros poêle à bois qui tourne au centre de la maison, c’est lui qui chauffe le plus et le plus longtemps.

Du coup, la chaudière ne tourne que de novembre à mars-avril, suivant la météo.

 

Isolation thermique, acoustique et aux vibrations du bac

Un autre conseil donné par un lecteur du forum Cichlid@merique consiste à mettre en place une isolation sur les 3 murs du bac réalisée avec un du polystyrène expansé dont la particularité est d’offrir :

  • Une bonne isolation thermique et acoustique
  • Aux vibrations

L’isolation thermique et acoustique du bac seront assurée par ces plaques de polystyrène ou par des couvertures de survie posées sur les murs.

Il semble assez clair pour beaucoup de monde que d’avoir un support en bois, pour un bac dont la façade serait en partie fixé sur les murs en béton de la maison, ça risque de poser problème si le meuble bouge, mais il faut surtout s’assurer que la façade, elle, ne bouge pas et ne retransmette pas des éventuelles vibrations au bac.

Partant de là, si je fais le support en SIPOREX ou parpaing, le problème se pose il toujours?

Si je ne fixe pas ma façade dans la cornière, de façon à ce qu’elle puisse glisser de bas en haut, mais que la cornière fasse juste son travail pour la retenir, est que cela sera mieux ?

Sinon, je désolidarise tout des murs de mon habitation !

Pleins de nouvelles questions se posent à moi en abordant ce sujet :

  • De mon point de vue, la logistique du POLYFONT pour des plaques de cette taille va être une galère, trouver un camion pour me trimbaler des trucs de 6 m de long, avec mon permis B.
  • Construire l’aquarium dans la salle à manger, pour ensuite le faire glisser contre les murs : Travail titanesque !

Sur “Monsterfishkeeper“, nos amis des USA aiment bien travailler le bois, de nombreux bacs ont été réalisés par des particuliers avec ces matériaux.

J’ai vu un gars faire un bac énorme dans sont sous sols, avec ce qui ressemblait à des chevrons, il les empilait, vissait, collait…façon “LEGO” pour, au final, faire une structure résistante.

Un peu comme sur ce cette photo prise sur Internet

Ça me coûterait autour de 200 € de bois et surtout ce serait facile à mettre en place contre le mur de la pièce réservée pour cet aquarium. On peut faire le montage sur place, directement depuis l’emplacement définitif, et il n’y a pas de vis à mettre sur les cotés.

Ce serait très résistant, bien isolant (6.5 cm d’épaisseur de bois).

Il ne me resterait plus qu’à imperméabiliser ce bac en bois.

Un bac de 6 mètres de long en bois par ADAM – 1ère partie

Les bacs de grande taille ou/et réalisations “exceptionnelles” sont parmi les sujets préférés de CICHLID@MERIQUE qui ne manque pas l’occasion de raconter le périple qu’accomplit souvent l’auteur de telles réalisations. 

A lire sans modération !

Ce n’est pas le bac d’Adam, simplement une idée de réalisation….

Préambule par Adam, un lundi 22 juillet 2018

Bonjour à tous

Après bien des années à retaper ma maison, j’en vois presque la fin et je vais enfin pouvoir me consacrer à la raison pour laquelle j’ai voulu une grande maison, c’est-à-dire « m’offrir et fabriquer un gros bac ».

Autant dire que j’ai eu le temps d’emmagasiner des tonnes d’informations depuis le temps que je traîne sur les forums et divers sites aquariophiles et que je mûris ce projet.

Je vais donc vous expliquer ce que je pense faire, comment je vais le faire et les raisons de mes choix.

Libre à chacun d’y apporter sa critique, son commentaire, son idée…

Financièrement, je n’ai pas vraiment les moyens d’avoir un tel bac en particulier surtout si je devais le faire réaliser par un professionnel, idem si je devais payer son fonctionnement avec une consommation normale.

Mais des solutions existent pour faire un maximum de choses par soi-même et il a des nouveautés technologiques et des techniques de recyclage qui permettent de faire de grosses économies de fonctionnement.

 

Positionnement du bac et sa taille

Le bac se trouvera dans la salle à manger, c’est là où j’ai le moins besoin de place, j’ai un mur d’une longueur de 6 mètres.

Le bac sera placé contre un mur porteur, et profitera de la présence d’une dalle plus solide à ce niveau afin de pouvoir supporter le futur poids de l’ensemble.

Je suis à côté des WC, c’est une chose importante pour les changements d’eau !

Je suis à côté de la façade sud de la maison, et la chose est importante car ce positionnement contribuera à chauffer naturellement le bac.

La configuration de la pièce fait que je me limite à une largeur de 1 m.

Plus large, me ferais empiéter sur l’accès à cette pièce, et cela ferais aussi que tourner autour de la table deviendrais compliqué (il me reste 2.5 m de large une fois que le bac sera fini).

 

Le support du bac

Principalement, deux options s’offrent pour réaliser le support de ce futur bac :

Un meuble avec pilier en SIPOREX, parpaing ou autre matériau, puis enfin un assemblage de chevrons disposés en travers des piliers pour supporter la charge, comme je l’avais fait sur mon bac précédent:

http://www.aquagora.fr/index.php?topic=16150.0
Option n°1 : Le SIPOREX c’est léger, mais c’est très friable pour fixer des chose dedans par la suite…mais ça reste une bonne option.

Le parpaing c’est lourd mais c’est solide pour y fixer n’importe quel élément futur.

Un pilier positionné tous les 1 mètre voir 1.5 mètre (le bac fera 80 cm de profondeur) me semble être une bonne option et assurera une rigidité fiable de l’ensemble.

Option n°2 : Un meuble en bois à base de chevrons et bastaings. J’en vois pas mal sur Internet, ce sont des généralement des propriétaires de grands bacs qui ont eu recours à cette option ((voir le cas de Philippe BEAUCOUSIN).

https://www.cichlidsforum.fr/viewtopic.php?p=363308#p363308
Entre ces deux solutions, j’avoue que ma préférence va beaucoup dans le sens de l’option n°2 pour laquelle je serais plus à l’aise avec ce type de construction.

 

Le bac

Mon bac est adossé à trois murs de la pièce, j’ai donc déjà 3 coté bien solides, la façade avant sera réalisée en bois que je devrais fixer solidement dans les murs situés de chaque côté (un mur en parpaings, l’autre en parpaings mais avec 10 cm de polystyrène + BA 13).

La façade en bois qui accueillera deux vitres de 260 x 80, sera faite en chevrons que je vais coller et visser entre eux, un peu comme un grand panneau de lamellé-collé.

La fixation de cette façade sera faite en partie basse, directement sur le support pour faire face à pression de l’eau.

Sur les cotés, je pense passer par des cornières d’angle métal/inox, solidement fixées dans le mur, pour caler les chevrons et résister à la pression de l’eau.

Sur le devant, une ouverture de 500 x 70 recevra deux vitres de 255 x 80 en 12 mm que je commanderais ici : https://www.msrmiroiterie.com/

Opter pour une vitre aux dimensions pharaoniques de 510 x 80 serait trop compliqué à gérer et la prise de risque serait réellement trop grande sans parler du coût financier !

J’ai prévu , en outre 5 cm de marge de débordement de part et d’autre de la vitre pour faire le collage avec une colle régulièrement utilisée pour les bassins : C’est une colle qui colle tout, sur tout, le TEC7 (ou équivalent):

https://super-mastic.com/collage-et-joints/12-3-tec7-mastic-multi-usages-de-collage-d-etancheite-et-pour-joints.html
Mon problème est d’évaluer la quantité de tubes qu’il me faudrait ?

Pour l’étanchéité, j’avais tout d’abord penser partir sur une bâche de bassin de type EDPM.

https://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=https://www.monsterfishkeepers.com/forums/threads/1200-gallon-epdm-pond-liner-viewing-glass-build.609838/
Avec une bâche “3D”, directement couper et coller suivant mes mesures dans un magasin de matos pour bassin.

https://www.bassin-baignade.eu/fr/firestone-pond-liner/13-membrane-epdm-3d.html
Le prix avec livraison tourne autour de 600 € pour un projet comme le mien. Ce type de bâche a l’avantage d’être souple, bien étanche et surtout “facile” à mettre en place.

Le problème, à contrario, est que le rendu esthétique est pas terrible (la bâche brille, risque de plis visibles), et que j’ai un peu peur de ne pas arriver à fixer ma vitre comme il faut dessus si la bâche n’est pas collée solidement à la partie avant de mon bassin, sans quoi, la vitre risque de retomber en arrière quand le bassin sera vide.

J’ai regardé pour étanchéifier avec du béton hydrofuge, de cuvelage…

C’est assez compliqué à mettre en pratique, ce n’est pas très souple et surtout, il y a souvent des problèmes de fuite qui se produisent.

POLYFONT

Avec des panneaux de bois étanches, panneaux de coffrage de type CTBX ou POLYFONT, il est possible de réaliser la cuve étanche, mais dans la configuration qui est la mienne cela devient compliqué d’aller visser ces panneaux dans un coin de mur. Il resterait bien la solution de faire l’assemblage du bac à l’extérieur de la maison, pour ensuite l’amener à l’intérieur mais l’opération à conduire pour faire rentrer le bac dans la maison et le mettre sur son support ressemble à une manœuvre de force faite avec un chausse pieds.

Enfin, il reste la bonne vieille méthode de la résine POLYESTER qui consisterait à poser 2 couches de fibre de verre d’environs 300 g/m2 avec de la résine à 1.5 kg/m2, puis 1 couche de GEL COAT (TOP COAT à 400 g/m2…

Avec des kits dans ce genre

https://www.ebay.fr/itm/Kit-5-kg-Resine-polyester-ORTHO-100-ml-catalyseur-5-M-ROVING-300-g-m/272051364359?hash=item3f57866207:g:SYQAAOSwiDFYOFM5
https://www.bassin-baignade.eu/fr/resine-polyester/27-set-polyester-de-bassin.html#/65-surface-20_m2

Il y a une surface d’environ 17 m2 à couvrir, en intérieur d’une maison habitée !

Ce n’est pas moins cher que la bâche, ça sent très fort et surtout c’est assez compliqué à mettre en œuvre et à poser. En revanche, cela s’adapte à la forme que l’on veut, c’est très solide dans le temps et c’est bien étanche.

Je ne suis pas du genre à reculer devant le boulot et cette solution remporte au moins provisoirement mes faveurs.

Des renforts transversaux sont prévus, en inox ou autre…c’est encore un sujet à étudier.

Dans le but de ne pas perdre de chaleur et donc consommer trop d’énergie pour chauffer le bac, le couvercle sera composé de plaques de polycarbonate comme on en trouve en magasin de bricolage, pour les vérandas.

Un méga bassin dédié aux Kois….avec des cichlidés

Salut
Je ne savais pas trop ou présenter ce projet un peu “fou” mais bon dans le pire des cas je le bougerais de place…
Je le mets aussi sur le forum afin qu’il serve d’expérience aux autres et pour que les déboires que j’ai vécues ne se reproduisent avec d’autres passionnés qui tenteraient cette aventure.
La genèse de ce projet
En effet, en 2017, j’ai été à nouveau victime de la malveillance des voisins dans mon bassin d’environ 25 000 litres.
Cela m’était déjà arrivé en 2010, quand quelqu’un de malintentionné avait balancé un bidon de ROUND UP dans le bassin.
La raison supposée de ce vandalisme serait le “chant des grenouilles” ayant élus domicile autour de mon bassin : je peux pas y faire grand chose !
Ce vandalisme ne s’est pas arrêté à cet acte lâche et cruel ; Cette-fois ils y ont carrément été au CYANURE et au DIMETHOATE  !
Ce sont les conclusions de l’enquête qui ont déterminées ces deux produits assez violents dont la dispersion avait provoqué valu d’ailleurs une bonne odeur de chlore et le “tournis” à tous les habitants du quartier entier.

 

Aujourd’hui je ne connais toujours pas l’auteur de ces actes …..

Bien décidé à dire et faire comprendre à mes voisins indélicats à quel point “je vous emmerde”, j’ai décidé à mon tour de monter dans la provocation et offrir le bassin de 25 000 litres aux grenouilles et offrir un logement plus décent à une nouvelle couvées de kois et de poissons-rouges.

Le bassin de 25 000 litres avant le début des travaux.

J’ai donc mûrit un projet d’un méga-bassin de 60 mètres cubes assortis d’une filtration en proportion avec la nouvelle taille du future bassin.
Maintenant que faire exactement ?

J’avais déjà un filtre et un lagunage de 3 000 litres pour ce bassin de 25 000 litres.

Pas question de me défaire du bassin de 25 000 litres : Il est hors de question de le retirer !

Du coup, voici ce que j’ai choisi de faire :

  • Construire le futur bassin derrière le premier : Comme cette partie est tout le temps inondée et ne sert à rien , autant s’en servir utilement !
  • Hors-sol il n’y a pas le choix. Dans la configuration finale je suis parti dans l’idée de conserver le 25 000 litres quand j’ai littéralement craqué pour le Notropis chrosomus.
  • La filtration fonctionne par débordement. En débordant à un endroit précis le 60 000 litres alimentera une filtration de type “hybride”. En gros, je concilie les deux avantages, à savoir, le lagunage et une filtration plus conventionnelle faite avec des brosses et tapis japonais.

Cette filtration est d’environ 10 000 litres donc 4 500 litres dédié au lagunage et le reste en artificiel (brosses et tapis japonais).

Filtre multichambres EDOUNA

Filtre multichambres SHARK

Ce que j’estime largement plus. Un simple filtre à bassin type EDOUNA ou SHARK aurait été suffisant mais je préfère une filtration que je concevrais et qui a fait ses preuves.

Le commencement des travaux
J’ai commencé par construire un premier bac à plantes de 3000 litres en remplacement de l’ancien. Je n’avais pas le choix, je devais les replanter et l’ancien lagunage fait en bois était franchement en sale état. Cela a permis à l’ancien bassin de continuer à vivre malgré l’empoisonnement sévère.

Viens ensuite la fosse. Après avoir creusé sur 20 cm de profondeur, je constate qu’il m’est impossible d’attaquer à la pelleteuse et finalement, j’ai fini le reste de la fouille en creusant à la main (environ 4 mètres par 3 quand même) et en m’aidant d’un motoculteur et de la hache.

 

Mes pauvres bras…. quand j’y repense !

Merci là période de sécheresse de 2017, si le temps avait été et humide et pluvieux, ce travail fastidieux aurait été pire à réaliser car la glaise, ici, se serait transformer en chewing-gum.

L’hiver est ensuite arrivé et la pluie qui va avec !

On a simplement posé un treillis de fondation de maison au fond  du trou et on a monté les murs jusqu’au niveau du sol.

Pendant l’hiver je me suis contenté de remettre de la terre sur les murs afin qu’elle se tasse le plus possible et assure la stabilité de l’ensemble à venir. Cela m’a quand même permis de faire un schéma définitif de la filtration.

Une fois le printemps revenu, je perds encore presque un mois à virer toute l’eau accumulée au fond de mon ouvrage.

C’est seulement, en mai que je peux enfin attaquer…

C’est la que des disputes vont commencer avec mon père qui m’aide dans ces travaux.

Pour moi du parpaing de 10 qui n’est même pas banché ne tiendra pas le choc mais pour lui si j’ai fais un lagunage de 3000 litres avec alors je peux en faire autant pour mon bassin qui en fera 20 de plus.

On parle quand même de 60 000 litres, et même plus !
Malgré tout et ce désaccord, il continue à m’aider et et pose ses fondations: 1 mètre  de profondeur et pose tous les 50 cm d’une tige en acier de 20 mm.

Ensuite il continue de monter les blocs à ce stade j’ai décidé d’arrêter les frais sachant très bien ce qui allait se passer. Il prend quand même la peine de faire un ceinturage toutes les deux rangées.

Le résultat….après 3 jours de travail acharné !

Pour la suite j’ai décidé d’utiliser une bâche. Cela aura d’ailleurs été très salvateur pour ce qui va suivre. La bâche est intéressante car il s’agit de POLYEX / XAVAN. J’en entendais parler depuis un petit moment mais dans le monde des bassins c’est la résine  SIKAFLEX ou l’EPDM qui prime et non une vulgaire bâche qui s’apparente plus à une bâche de chantier qu’une bâche de bassin.

Mais quelques tests sur une chute comme un lâcher de parpaing à 5 mètres de haut sans lui causer le moindre dégât donne un bel aperçu. Même une EPDM n’a jamais produit un tel résultat.

Autre avantage avec une feutrine j’en aurais eu pour à peine 500€ quand en EPDM, j’en aurait eu pour près de 4000€.

Beaucoup me feront le reproche de ne pas avoir résiné pour avoir un bassin en béton mais je n’en voulais pas.

C’est ensuite que pendant 3 semaines je file en caserne.

A mon retour surprise…

Rapidement je constate des bizarreries.

Le mur de devant est curieusement trois fois plus épais et pourquoi cette bâche est devenue marron “caca” ?

C’est finalement ma mère qui avoue et prouve que cette-fois l’élève à vu plus juste que le maître.

Le mur de devant aura cédé d’un seul bloc c’est uniquement l’ancienne fontaine qui l’aura empêché de terminer sa course dans l’ancien bassin. Dans sa chute le mur du fond et celui du filtre ont aussi lâchés dans le même temps. C’est avec des amis  de mon père, portugais et spécialisés en piscine que l’ensemble a été refait. Au passage, ils ont également agrandit les plans initiaux : le bassin sera passé à 7 mètres et la fosse aura été doublée. Difficile de mesurer le litrage actuel avec exactitude.
Et concernant la bâche elle n’a plus rien à prouver vu qu’elle n’aura pas été trouée  ou presque , à l’endroit où une ferraille sera sortie pour la poignarder !

Mais sinon elle a été capable de retenir à elle seul les 60 000 litres d’eau. Au moins je sais ce que ça vaut même si je ne me risquerais pas en pleine terre.

J’aurait eu ensuite 2-3 déboires de plus mais rien de bien méchant.

  • Plusieurs poissons qui ont décidés de faire le grand saut : c’est assez frustrant d’avoir recours à ce grillage pour empêcher qu’ils sautent mais c’est ça ou rien. Au moins, ça barre aussi l’accès au filtre vu que les poissons allaient dans le filtre pour pondre.
  • Mes plantes décimées alors qu’avant j’avais aucun soucis du coup ça fait presque vivier à kois  !

Mais bon, je boude pas mon plaisir.

Le bac après mesure approximatif ferait entre 60 000 et 72 000 litres : C’est un beau bébé même quand cela reste un bassin assez classique.
Le système de filtration est “à débordement”. Il est assuré par deux SUN SUN CEF  30000 et une pompe de 21 000 litres/Heure l’eau est pompée du 25 000 litrees dans le 60 000 litres et par effet de gravitation, l’eau ruisselle dans le filtre à cinq chambres.

 

La Population du bassin

Le 25 000 litres est peuplé d’environ :

  • 150 Notropis chrosomus,
  • 6 Gymnogeophagus terrapurpura
  • 8 Macropodes hongkonensis
  • une centaines de tani types et golds.
Fiche technique Gymnogeophagus terrapurpura

Le printemps me dira ce qui a survécu.

Malgré une brève saison les tani et macropodes se sont reproduits.
Dans le 60 000 litres il y a 8 kois et 120 poissons rouges de toute sortes que je récupères des boules. Certains font une taille pouvant atteindre jusqu’à 35 cm.

Quand ils ont la place la taille suit.

La filtration

Il y a également 6 loches baromètres mais ont probablement finies dans l’autre bassin en passant par la filtration.

Loche baromètre

Ce débordement paraît mince mais 1 cm seulement suffit pour ne pas avoir de fuite car la bâche du bassin chevauche celle de la chambre. Chaque chambre possède une bâche dédiée. C’est un système relativement simple mais infaillible.

Son seul défaut : les poissons se prennent pour des saumons.

Il faut que je bricole un système pour ne plus qu’ils puissent s’échapper.
Autre constat : Les excréments des poissons !

C’est un engrais miracle.

Chaque printemps c’est 80 kg d’engrais totalement gratuit qui sont produits.

Cette filtration ne tourne pas de Novembre à Mars, c’est assez logique les poissons ne sont pas nourris en saison froide, ils hibernent.

Pour éviter un autre sabotage, rien à faire, car de toute façon il n’est pas bien compliqué de rentrer dans ce jardin, il donne ensuite sur un immense terrain à l’américaine : une sorte de parc fermé ou sont regroupées une centaine de maisons.

Il y a des barbelés mais ce n’est pas très difficile de lancer un bidon dans le bassin à partir de la clôture !

En effet, chaque année, je retrouve 2-3 batteries de voiture quand je cure le bassin au printemps.
Il y a bien une camera de surveillance, mais par 4 fois, on me l’a arraché ou elle a servi de cible à la carabine à plombs : C’est peine perdue !
En 2015 l’affaire avait été portée devant les tribunaux mais à trois reprises, je n’ai pas été mis en tort pour ce bassin les grenouilles ne sont pas maintenues en captivité elles sont libres d’aller ou bon leurs semblent.

Du coup en 2017 ce qui devait arriver arriva !
Le bassin est fini mais au printemps il est prévu que les portugais viennent faire des travaux car avant l’hiver ils avaient décidé de casser le déversoir pour le refaire au printemps : il faudra consolider le dernier mur qu’ils ont décidé de conserver car ce n’est du parpaing de 10.
L’enquête concernant l’empoisonnement est toujours en cours mais j’ai peine à croire qu’acheter de l’insecticide agricole pour cerisier (interdit aujourd’hui d’ailleurs) et surtout du cyanure passe inaperçu !

J’ai la nette impression que les forces de l’ordre en ont strictement rien à foutre. Déjà que pour la plainte ça été difficile d’en faire une…

Réparer un aquarium sans déchausser les vitres

Cet épisode calamiteux, nous l’avons tous connu !

…avec des effets et conséquences divers suivant la nature et l’emplacement  de l’aquarium !

Cet article va répondre aux interrogations légitimes de tout aquariophile ayant vécu ce mauvais moment et voulant le surmonter grâce aux conseils qui suivent.

Par Sylwingeï

Je me permets du coup de présenter ma méthode de réparation déjà publiée sur un forum que certains connaissaient certainement. Je tiens à avertir tous les lecteurs  que ce n’est probablement pas la meilleure façon de procéder, de mon avis, loin de là, mais  grâce à elle, mon 450 litres tient comme ça depuis 3 ans, sans problèmes et je viens de la réutiliser pour réparer pour deux vieux bacs qui m’avaient lâchés tout récemment.

J’ai souvent entendu ces propos  ;

Oui,  mais pour un bac faut tout déchausser….gnagnagna

et

Tu verras mais dans deux semaines, big monster va avoir la chiasse…“.

Donc avant de commencer, il me faut avouer :

OUI ce n’est pas la meilleure technique pour réparer un bac surtout que le final est tout sauf esthétique mais pour moi qui n’a que faire de ça c’est très bien et cela ne m’oblige pas à appeler un gars qui sait s’y prendre car même après avoir vu comment faire je n’ai ni le matériel ni le temps les capacités et le courage de tout faire“.

Mon 450 litres tient comme ça depuis maintenant une bonne paire d’année et plus et c’est pas pour autant qu’il fuit ou qu’il se fragilise bien au contraire. Libre à vous donc de suivre ou ne pas suivre mais le tutoriel est tout aussi valable pour un démontage complet l’ensemble du matériel et de la méthode à procéder est là, vu que c’est pareil.

Un conseil aussi concernant l’achat d’un aquarium d’occasion.

Hormis l’aquarium neuf acheté sur un coup de tête, pour de plus vieux aquariums souvent restés à sec pendant longtemps, parfois des mois et plus (on estime que passé une semaine le joint commence déjà à se raidir). Je conseille plus que vivement de le réparer. Dans le meilleur des cas, on évite ainsi un accident quelques semaines plus tard comme cela m’est arrivé !

Dans le pire das cas, si la réparation a bien tenu, le bac est à nouveau “clean” pour ses 20 prochaines années !

 

MAIS, avant de commencer, il faut rassembler le matériel…

Comptez environ 70-90 € pour tout acheter dans mon cas ça m’a coûté une cartouche de silicone ayant tout le reste.

Sinon faîtes-vous le prêter.

  • Un cutter solide type MAGNUSSON à lame remplaçables. Il est compliqué de le manier dans les coins mais sa lame peux se retirer et servir d’outil idéale pour finir le travail et même détartrer je l’utilise surtout au début pour retirer le plus gros ou déchausser une vitre. La lame est solide mais attention elle coupe (et fort!) et n’est pas indestructible donc pas de torsion inutile de même un peu de rouille poubelle on achète un jeu de lames neuves. Avec le manche il permet d’avoir une prise solide avec la lame seule ça permet de bien finir les coins mais si vous déchaussez les vitres pas besoin de vous donner tout ce mal.

  • Une cartouche de silicone (SOUDAL SPECIAL AQUARIUM) même si certains font avec un silicone plus conventionnel, je préfère ne pas tergiverser dessus et prendre une colle de qualité. En revanche oublier les colles à pare-brise, c’est merdique et inadapté, donc une source de problèmes futurs.
  • Un pistolet à silicone (en gros sans cet outil vous ne pouvez pas utiliser les cartouches, CQFD.)

  • Un masque de chirurgien : c’est important si vous faites ces travaux en intérieur, protégez vous et pensez à aérer le local.

  • Des gants “anti-coupures” si vous êtes maladroits !
  • De l’acétone +  du papier “essuie tout” de type SOPALIN.
  • Des Tréteaux ou un meuble pour poser l’aquarium dessus, idéalement à hauteur du nombril.

Matériel optionnel

  • Un aspirateur puissant, de préférence, pas celui de la maison mais plutôt un aspirateur de chantier ou,un qui ne craint plus grand chose !
  • Une “Gomme magique Mr PROPRE”,
  • Du vinaigre (ou acide chlorhydrique) + des lames de rechanger pour le cutter.

Etape 1 : Le grand nettoyage

Sur mon 80 litre, le “doyen”, la vitre a cèdé et ne tenait plus,  je l’ai donc directement arrachée.

C’est la méthode la plus facile !


Avant d’envisager la pose du nouveau joint, il convient de redonner un peu d’éclat à l’aquarium surtout si celui-ci à pas mal vécu.

Il convient de retirer tout grain de sable à l’intérieur du bac et au minimum de le laver succinctement. Pour cela vous pouvez vous aider d’un aspirateur pour voiture par exemple (pas l’aspirateur à main de “CAR GLASS” mais un gros “maousse-costaud” !) sinon votre aspirateur de maison, sans la brosse, fera l’affaire.
Vous pouvez aussi en profiter pour le détartrer. La gomme magique en enlève pas mal mais pour les gros dépôts la lame de cutter est d’une grande aide. Pour les dépôts vraiment récalcitrants le vinaigre chauffé attaque bien.

La solution ultime passe par l’emploi de l’acide chlorhydrique.

Faire cela jusqu’à ce que vous estimez le bac suffisamment propre. Bien rincer également si vous lavez à l’eau du robinet pensez à bien l’essuyer. Portez un masque car l’odeur du vinaigre et/ou de l’acide peut s’avérer irritante dans un espace clos tel surtout qu’on a la tête dans l’aquarium !.

 

Etape 2 : le ratissage
Ici commence réellement le gros du travail. Le but est de retirer un maximum de joint jusqu’à ce qu’il n’en reste presque plus à l’exception de la jointure. Comme je suis un flemmard j’utilise l’aspirateur pour ensuite retirer le joint fraîchement coupé. Je le fais des deux côtés à savoir côté intérieur et extérieur.

Vous pouvez aussi si vous le souhaitez changer la vitre avant si vous estimez que celle-ci est trop pourrie et que vous voulez mieux voir dedans. Rien de bien compliqué n’importe quel magasin propose du verre à la découpe mais il convient de respecter ces règles.
Mesurez au MILLIMÈTRE près la vitre car aucune erreur n’est permise !
N’achetez ni une vitre moins épaisse ni une vitre plus épaisse, il est possible de se fournir jusqu’à 10 mm d’épaisseur sans trop de soucis. Un carreau coûte généralement entre 35 et 100 € le m² jusqu’à 6 mm. Cela diffère grandement d’un magasin à un autre car souvent dans la facture finale, il faut rajouter le trait de coupe.
Vérifiez bien avant emballage que la vitre correspond bien à vos mesures j’ai vu tellement d’erreurs maintenant qu’interdiction ou pas j’exige de voir mon carreau avant son emballage et je contrôle scrupuleusement que les mesures sont correctes avec mon mètre-ruban.
Pensez également à demander un polissage des côtés sinon votre vitre sera aussi tranchante qu’un rasoir! et une écharde en verre c’est chiant, douloureux et bien casse-“troufiniouf” ensuite à retirer.

Pour les vitres neuves, mieux vaut porter des gants lors de la manipulation.
En image : un 60 litres dont les joints ont étés arrachés, je n’ai plus qu’à passer l’acétone.

Comment décoller la vitre ?

Généralement un aquarium est conçu comme suit : Une vitre en guide de fond et les vitres collées dessus pour les côtés ce qui assure une surface parfaitement plane. Le mieux pour décoller ce genre de vitre est de décoller les côtés (s’il y a des renforts, il faudra, bien entendu, les décoller en premier) et d’attaquer ensuite calmement en bas en inclinant la vitre sans trop forcer. Si les côtés son correctement faits, en général, la vitre s’incline sans grande résistance et quelques coups de cutter finissent le travail.

Précaution importante ne forcez pas et éviter à tout prix de toucher les côtés des vitres. Une vitre peut encaisser un gros impact en son centre en revanche les côtés se fêle vite et se fissure avec extrême facilité !

J’ai déjà détruit une vitre de cette façon qui heureusement était destinée à être remplacée : cela va très vite et la prudence est donc de mise.

Précaution importante : Il faudra enlever toutes les traces du vieux silicone à cet endroit  car il en va de la stabilité de la future vitre.

Une fois le ratissage fini, il ne doit rester qu’un mince film.

Pour l’avoir il faudra l’attaquer avec de l’acétone vous en trouverez dans n’importe quel magasin de bricolage. Avec un papier “essuie tout” de type SOPALIN, il suffit de le mouiller avec le produit et le passer dans toutes les jointures afin de “laver” la surface. Il convient de le faire des deux côtés. En raison du caractère très volatile de l’acétone le mieux reste de faire cette étape dehors. Une fois le nettoyage fait on peut presque immédiatement passer à l’étape finale.
Si vous vous mettez de l’acétone sur les doigts, plongez-les dans l’eau. Même si ce n’est pas un produit douloureux et agressif, il assèche sérieusement les mains. Avoir une bassine d’eau à côté n’est pas une précaution inutile.

Il faut aussi renouveler régulièrement le SOPALIN qui s’assèche très vite.
Cette étape est impossible à zapper car cela permet de dégraisser proprement la surface et d’ôter les résidus de joints restants !

 

Etape 3 : Recoller

Pour recoller le bac, voici le procédé mis en œuvre.

Recoller d’abord dans le sens intérieur du bac puis avec votre doigt plaquer légèrement le boudin de silicone dans les angles. Vous pouvez aussi remettre les renforts latéraux si le bac en possède. Pour les 80 cm qui en sont dépourvus je conseille fortement d’en mettre un surtout s’il n’est pas destiné à être cloisonné et que vous ne remettez pas l’encadrement en plastique qui casse souvent lors du démontage de toute façon.
Si vous décidez de changer la vitre, il suffit de remettre du silicone sur les côtés et de placer la vitre.

Il peut être nécessaire de la maintenir avec des sangles ou des serre-joints.)

En revanche je conseille de ne pas remettre immédiatement les renforts et attendre 2-3 jours que la vitre prenne avant de les installer. J’en profite aussi pour placer ma vitre qui sert de cloison.
Retourner le bac et faire à l’identique l’autre côté ensuite laisser le bac comme ça une à deux bonnes semaines.

Si vous avez du joint Silicone éparpillé sur les vitres : Pas de panique, laissez-le sécher, il viendra tout seul avec la lame de cutter après 1 jour de séchage.
Placer le bac dans une pièce fraîche et humide car pendant le séchage de la colle silicone, l’odeur du silicone qui s’évapore est vraiment abjecte et irritante pour le gosier donc c’est mieux de pas l’avoir au pied du lit non plus.
Si le bac possède un encadrement plastique sur le bas, je conseille de ne pas le recoller et de le placer une fois les joints séchés cela vous évitera un arrachage de cheveux si une intervention est nécessaire à l’avenir.
S’il n’en possède pas, il vaut mieux poser un support sur son meuble comme de la mousse à parquet ou du polystyrène si vous supportez son charmant bruit infernal.

En images : La reconstruction d’un 60 litres face intérieure. Je place un boudin de silicone uniforme dans les coins puis je tasse légèrement avec mon doigt (bien vérifier qu’aucune bulle d’air se forme).

Vous pouvez enduire votre doigt de liquide vaisselle pour étaler la colle.

Face extérieure, je dispose une mince couche de colle que j’écrase ensuite.

Le bac reconstruit.

Et mon 80 litres “doyen” : J’en ai profité pour placer une cloison au centre afin de le compartimenter en deux. Cette cloison aura le même effet qu’un renfort. J’ai également remis la vitre déchaussée à sa place.

Avertissement : Pour retirer le silicone reste sur vos doigts, un bon SOPALIN suffit. N’allez pas sous l’eau ou le silicone s’étale et colle encore plus!!!!!

De même avant d’utiliser son doigt pour encoller et lisser la colle, lavez-vous les mains et essuyez-les avec du SOPALIN pour retirer la graisse de vos mains !

 

Etape 4 : La mise en eau

Avant d’aménager définitivement il vaut mieux le remplir d’eau et placer du SOPALIN partout.

Pourquoi ?

Tout simplement car si le bac fuit à nouveau cela se voit immédiatement avec le SOPALIN et cela permet de s’assurer que le bac est parfaitement étanche.

Veillez donc à ne pas le mouiller en remplissant l’aquarium !

Après deux semaines, je déclare le bac apte je le vide pour le bouger puis je le remplis à nouveau le plus vite possible : il est conseillé là encore de ne pas laisser traîner entre la phase de test et la phase définitive.

Sylwingeï

ElTofi : La vraie mise en service du bac…et FIN ?

LA POPULATION DU BAC

Mais quelle est donc la population qui habite un tel bassin intérieur ?

 Là, les avis divergent avec une force qui frise parfois le ridicule !

Je me suis fait littéralement « allumer » sur l’un ou l’autre forum pour cause d’hérésie !

En fait, il semble qu’un tel bassin doive correspondre quant à sa population aux rêves des autres, pas à ceux de son propriétaire.

Quelques aquariophiles francophones sont allés jusqu’à taxer ma construction de délire futile, si je n’y mettais pas telle ou telle population qui ne leur convenait à eux, bien sûr.

Amusant, non ?

Ok, j’anticipe drôlement, mais le sujet est quand même intéressant : sur la base de ce que j’ai lu et vu sur le net, je pense que ce bac fera l’affaire pour un couple ou un trio de Potamotrygons de taille raisonnable. Je suis très attiré par les leopoldi, les henlei mais j’ai lu que c’étaient les raies les plus agressives. Il reste encore  les Pearl…

J’imagine que les Menchacai sont hors de propos, compte tenu de leur taille.

Pour la population annexe, même si on a encore bien du temps, je renonce aux Cichlas qui sont définitivement trop grands pour être raisonnables, je pense… il y aura des Panaques L191 (en grossissement dans mon 720 litres en ce moment) et sans doute un Osteoglossum ferreira seul.

Ce qui serait déjà pas mal… éventuellement une population de cichlidés ?

 Allez, on ouvre le feu des réponses, critiques, idées, propositions…

 Au final, la population de ce bassin tend vers un compromis sud-américain composé de :

  • 4 Panaques schaeferi (cadeau d’une amie qui s’est rendu compte de leur taille adulte)
  • 6 Panaques sp L191 « broken lines nigrolineatus »
  • 7 Cichla kelberi
  • 13 Myleus schomburgkii (dont 2 adultes récupérés chez un ami)
  • une paire d’Astronotus occelatus adultes, F2 d’une souche sauvage d’Iquitos, Pérou
  • 4 Osteoglossum biccirhosum
  • 1 Potamotrygon leopoldi mâle (perdu 2 petites femelles cet automne, 1 nouvelle toute petite femelle est en cours de grandissage dans le 720 litres du salon)
  • 1 Acanthicus hystrix
  • 2 Acanthicus adonis (récupéré en janvier 2013, suite à un décès)
  • 1 Potamotrygon henlei mâle (idem)
  • 1 Osteoglossum ferreirai (idem)
  • et d’une poignée de poissons sp « fonds de bac » dont je n’ai pas pu me séparer :
  • 9 Chromobotia macracanthus
  • 1 Epalzeorynchus bicolor

J’avais un rêve de Phractocephallus et de Pseudoplatystoma… mais ces « gros chats » sont définitivement déraisonnables, même pour un volume comme le mien…

Après tout, ne dit-on pas : « Un bac, quelle que soit sa taille initiale, est TOUJOURS trop petit » ?

REFERENCES

AquAgora : le topic entier de l’histoire, soit plus de 130 000 lectures et 1 500 réponses.

  • http://forum.aquagora.fr/24/ramnagement-de-la-fish-room-et-grand-bac-raies/0/

Cichlidsforum : le topic dédié CF, plus de 42 000 lectures et 300 réponses.

  • http://www.cichlidsforum.fr/viewtopic.php?f=29&t=27127

Des liens sur de gros bacs:

 

VIDEOS

5 octobre 2010

  • https://youtu.be/2eurfUurn84

6 octobre 2010

18 mars 2011

  • https://youtu.be/T_2UFIkuaBA

23 mars 2011

la version 2 de la vidéo virtuelle, cette fois-ci, sans le coin des armoires bleues…

  • https://youtu.be/0aHNXvvuN_g

8 avril 2011

Version finale du bac, tel qu’il sera construit, étant donné que je ne parviens pas à vendre ce 1600 litres, je vais le démanteler pour récupérer les vitres principales.

  • https://youtu.be/qOC8kHkoWDU

Mois de Mars 2013

Mois d’Avril 2013

3 Novembre  2015

Des Cichlas et des Arowanas qui ont faim après 4 jours d’absence du patron, ça donne ça :

6 novembre 2015

La première, d’une paire de Myleus schomburgkii en pleine ponte… ça doit pas être si souvent qu’on peut voir ça aussi bien :

  • https://youtu.be/rKtQocfrgCQ

La seconde, comme demandé, du nourrissage de soirée (le 2ème du jour, donc… ils sont moins fusées et agressifs), vu en gros plan, juste sous la surface :

Année 2016

Mois d’Octobre 2016 : 10000L sur une demi colline

  • https://youtu.be/AcP7df_Q-xE
  • https://youtu.be/NS3d4fypCZw

22 décembre 2016

  • https://youtu.be/dZUqA0lIYdM

31 décembre 2016

Les Cichlas, les Myleus et le dernier mâle psychopathe Potamotrygon ont rejoint le bassin 15 000 litres du Tropiquarium de Servion (http://www.tropiquarium.ch) où ils nagent avec des caïmans à lunettes pour leur plus grand bonheur et le mien.

Ce changement m’a permis récemment de faire un virage au niveau de la population du bac, avec pour objectif de mettre en avant un gros banc  de Pterophyllumaltum.

Ci-joints 2 vidéos prises hier depuis l’intérieur de la cuve, où j’ai profité pour mettre 2-3 bacs à fleurs avec des plantes qui serviront principalement à nourrir les Uarus et les Heros.

  • https://youtu.be/j93evUvrjfE
  • https://www.dailymotion.com/d6189c7a-764b-486d-be30-11ee9d522265

Mois de Janvier 2017

juin 2017

Mois de Janvier 2017

  • https://youtu.be/j93evUvrjfE

Mois de Juin 2017

  • https://youtu.be/RTIUqD_IHHQ

Une petite vidéo prise hier depuis l’intérieur de la cuve, où j’ai profité pour mettre 2-3 bacs à fleurs avec des plantes qui serviront principalement à nourrir les Uarus et les Heros (sp fonds de cuve, récupérés ici et là)

20 Mai 2018

21 Mai 2018

  • http://www.piranhas-forum.fr/viewtopic.php?f=14&t=123&start=370

A posteriori, et l’expérience nous rendant tous beaucoup plus intelligents, il aurait été plus efficace de placer les prises électriques sur l’avant du bassin, et non pas contre le mur du fond, dans le « mur végétal ».

  • 1 Arowana silver femelle, 105 cm
  • 3 Arowana silver juvéniles, 25-30 cm
  • 3 Acanthicus (dont 2 adonis et 1 hystrix, à moins de 50 cm chacun)
  • 4 Panaqueschaeferi, +50 cm
  • 6 Potamotrygon leopoldi “black diamond”, femelles, entre 30 et 40 cm chacune
  • 3 Astronotus sp “Peru” (ceux de Patrick DeRahm, passés chez Valentin, puis revenus)
  • 6 Leporinus styermarki
  • 2 Leporinus cfgossei (pas sûr de l’ID)
  • 3 Uarus amphiacanthoides
  • une poignée d’Ancistrus sp arrivés sous forme de larves mouillées dans une racine qui est restée 2 jours hors du bassin, pleine d’eau… ils pondent en continu et fournissent de la nourriture vivante en petite quantité aux prédateurs.

et…

  • 5 Cichlapiquiti (très) juvéniles, environ 12-14 cm

Pour mes Arowanas, j’en ai perdu un (mâle dominant) parce qu’il a sauté hors du bassin une nuit. Le second mâle dominé a été donné à Aquatis (ils n’avaient que des femelles) dans le cadre de l’échange contre les 6 raies Leopoldi femelles que je leur ai pris en mars 2017.

Pour faire l’affaire, je leur ai aussi donné 4 de mes Panaques sp L191 adultes. Les 3 autres sont partis chez un copain qui a un bac  adapté.

Il me reste la dernière femelle Arowanas, agée de 7 ans, mesurant 105 cm et ayant un léger Drop Eye, ainsi que les 3 nouveaux juvéniles (25 cm) que j’ai trouvé ce printemps.

J’avais viré les Cichlakelberi parce qu’ils me bouffaient les nouveaux nés raies. J’ai tenté durant quelques mois de les remplacer avec une population importante de “petits” cichlidés : Pterophyllum altum, Heros, Uarus et Geophagus winnemilleri. Mais la difficulté à trouver l’équilibre dans la nourriture entre gros prédateurs (raies et Arowanas) et petits mangeurs lents (tous les autres) ne me satisfaisait pas, et soyons francs, j’aime les Grosses Bêtes !!!

Du coup, j’ai vendu les altums à Aquatis, donné les Geophagus à un copain, et vendu en bourse les Heros.

Initialement, j’avais dans l’idée de faire grandir les 6 femelles leopoldi (jusqu’à 80 cm de disque) et de leur adjoindre un mâle ultérieurement, quitte à échanger 2 femelles pour un beau mâle… Mais quand je vois la difficulté à écouler des reproductions en Suisse et en Europe (CITES, entre autres, mais aussi marché quasi-inexistant), je change mon fusil d’épaule et je vais garder uniquement le groupe de femelles pour leur seule beauté et taille.

Du coup, je voulais trouver un gros Cichlidé comme espèce phare. Sans avoir pu résoudre le problème du Cichlatemensis (pas trouvé de souche fiable), je me suis rabattu avec plaisir sur le Tucunaré Azul (Pavon Azul, Cichlapiquita) qui est aussi un très beau bébé de +/- 80 cm adulte.

Le sable est un thème important pour les raies, et je me suis décidé après plusieurs essais à utiliser du sable “AMAZONAS” issu du commerce aquariophile.

C’est assez cher, mais mes poissons aussi et les sables trouvés en jardinerie ou même dans la nature ne me satisfaisaient pas car ils étaient trop souvents abrasifs, plein d’impuretés, voir de morceaux de quartz ou de verre.

Ces dernières années, j’ai rempli en plusieurs fois le fond du bassin de plus de 400 kg de sable (par sac de 10 kg). Mais à chaque nettoyage/siphonnage de fond, j’en perds un peu. La chambre d’eaux usées de ma maison est d’ailleurs un cimetière à sable et nouilles de céramique.

L’entreprise de curetage qui vient la semaine prochaine, avec ce qu’elle néttoyer va pouvoir ouvrir une succursale aquario/terrario !

19 septembre 2018

  • http://www.piranhas-forum.fr/viewtopic.php?f=14&t=123&start=370
  • https://youtu.be/vavxL7-08zQ

Tout ça pour ça, me direz-vous ?

Mais quelle est donc la population qui habite un tel bassin intérieur ?

Là, les avis divergent avec une force qui frise parfois le ridicule !

Je me suis fait littéralement « allumer » sur l’un ou l’autre forum pour cause d’hérésie !

En fait, il semble qu’un tel bassin doive correspondre quant à sa population aux rêves des autres, pas à ceux de son propriétaire. Quelques aquariophiles francophones sont allés jusqu’à taxer ma construction de délire futile, si je n’y mettais pas telle ou telle population (qui leur convenait à eux, bien sûr).

Amusant, non ?

Christophe Girardet alias ElTofi

ElTofi : Ce qu’il reste encore à faire….

Calculs théoriques et déformation réelle

Je peux donc finalement remplir mon bassin mais pas encore entièrement. Je me suis fixé de la faire  à 70%. Selon les calculs simulés de mon ami Stefan, ingénieur dans la branche, la déformation probable de la vitre, prise sur 3 côtés et sans renfort final sur le haut,  devrait atteindre 6 à 8 mm à plein volume.

C’est un calcul imparfait, car j’ai entré les paramètres comme si ta vitre était sertie dans le béton.

Il faut faire le test car la pose d’un renfort inox en T est prévu au début décembre et parce que la source de financement est sèche et morte : il va falloir se refaire une santé avec les salaires de fin d’année.

Je remplis donc à environ 7000 litres.

Le chauffage fonctionne parfaitement.

Je mets en route les filtres gravitaires OASE BioSmart 14000 et les pompes de brassage TUNZE: Tout va bien.

Vérification du « bombé » de la vitre : ça a l’air un peu trop arqué même si théoriquement, le coefficient de rupture de mon verre est à 30.

Selon calcul de Stefan, je suis à 18 pour une déformation de 6-8 mm A seulement 70% de remplissage d’eau, je mesure déjà les 8 mm de déformation.

Au vue de la taille adulte et du comportement de sauvages des Cichlas et des Osteoglossum, je ne peux pas prendre le risque : La pose du renfort est obligatoire dès le mois de décembre et je mets tout en ” Stand-by” du point de vue technique, jusqu’à cette date.

 

Réflexions sur le peuplement du bac & Améliorations potentielles….

Mais ça ne m’empêche pas de commencer à faire cycler le bassin.

J’y introduis des poissons rouges juvéniles, qui devraient assez rapidement servir de proies vivantes aux Cichlas des leur introduction : Encore une mauvaise idée, parce que si les poissons rouges juvéniles remplissent parfaitement leur mission d’aide au cyclage, dans une eau à 26°C, ils explosent en taille.

Quand je fais rentrer les premiers Panaques, à début octobre, les poissons rouges juvéniles ont déjà doublé en taille

Quand, à fin novembre, les Cichlas juvéniles (8 cm) les rejoignent, les poissons rouges font plus de 13 cm, 18 cm pour les plus gros !

Pas de doute, il va falloir les pêcher pour les sortir.

C’est une autre aventure épique qui commence et qui m’a vu tester plusieurs méthodes de pêche sans grand succès.

  • La pêche à la ligne a bien fonctionné pour les 3 premiers qui se sont jetés sur l’appât. Mais les 7 autres ont vite compris l’astuce.
  • J’ai tenté la nasse métallique : les jeunes Myleus s’y sont jetés, pas les poissons rouges.
  • Je me suis finalement résigné à vider à nouveau le bassin à son niveau « mur » (soit environ 4500 litres) pour entrer en cuissardes dans le bassin, épuisette à brochet dans une main et carrelet de rabattage de l’autre : Après 2 heures de pêche rocambolesque, j’ai eu raison de 7 poissons rouges !

Qui a dit que les poissons rouges n’étaient pas intelligents ?

Fin novembre, arrivent donc :

  • 7 Cichlas kelberi juvéniles,
  • 11 Myleus schomburgkii
  • 3 Osteoglossum fraîchement débarrassés de leur vitelin.

Ces minuscules poissons sont ridicules dans le volume à disposition. Le bassin a l’air vide et c’est bien ainsi.

Fin décembre, j’effectue un  complément de commande avec un Acanthicus hystrix juvénile (20 cm),  introduction des loches clowns qui saturaient le 720 litres du salon et un groupe de Myleus spp. donnés par un ami.

Les améliorations techniques

Le renfort inox

Décembre est aussi pour moi l’occasion d’installer  finalement ce renfort profilé T en inox. J’apprends à mes dépends que l’inox s’usine plus difficilement que l’aluminium.

Pour le meulage aux bonnes dimensions de la barre initiale de 6 mètres, pas de problème : en 2 coups de meule, un disque d’abrasion pour éliminer les ébarbures, c’est fini.

Pour la partie « percement », c’est plus compliqué et je me découvre des capacités de jurons de charretiers insoupçonnées.  J’ai brûlé 7 mèches avant de comprendre que je faisais mal quelque chose, mais quoi ?

Renseignements pris, il faut retenir 3 choses capitales à connaître impérativement avant de percer dans de l’inox :

  1. Il faut de l’huile de coupe.
  2. Il faut une mèche spécifique, à vitesse lente, et angle faible.
  3. Il faut une pression continue, sans interruption, et délicate et donc idéalement utiliser une perceuse à colonne.

Ces aléas passés, mon renfort est prêt à etre posé ce qui me permet d’envisager sa mise en place dans les meilleurs délais. Ce renfort supérieur absorbera la déformation de la vitre.

Le problème, voyez-vous, c’est que la vitre de récupération du 1600 litres, même si elle est placée sur la partie haute de la colonne d’eau, est dimensionnée pour une hauteur d’eau de 70 cm, y compris renforts de cerclage. Or, dans cette configuration, elle n’aura qu’un renfort plaqué-siliconé contre elle et sera vissée dans le mur béton pour absorber cette déformation.

Le renfort servira également à protéger la vitre d’un choc arrivant par le haut, par exemple lors du passage d’éléments de décor, d’intervention dans le bac, etc…

Le renfort inox est installé avec un joint de silicone séché qui nécessite encore 3 jours d’attente.

On peut enfin envisager  de remplir ce bassin  à 100 % !

Au moment de le faire, l’émotion est à son comble : 11 500 litres d’eau, compteur à l’appui,  ça fait un joli volume… et une déformation réelle bien plus grande qu’escomptée, même avec le renfort !!! je mesure une déformation de 14mm au point le plus faible !

Il est inacceptable de prendre pareil risque !

Je suis contraint de réajuster donc le niveau d’eau après quelques semaines de fonctionnement aux alentours de 115 cm de hauteur d’eau. Dans cette dernière configuration, la déformation semble acceptable, avec le 6-8 mm.

Ce qui me laisse tout de même près de 10 000 litres bruts d’eau dans la cave : c’est amplement suffisant pour faire grandir de beaux poissons.

Éclairage du bac et du mur végétal

Assez rapidement, je suis revenu des rampes HQI qui avaient deux défauts rédhibitoire :

  • leur consommation/rendement
  • leur angle d’éclairage orienté vers le bas.

3 août 2011

3 nouvelles photos, rampes installées. Le rendu est, comment dire ? très, très bleu. Mais il n’est  pas désagréable et pour s’en assurer, il faudra voir quand le bac sera en eau.

A gauche une SilverSun 2 x 150W HQI en 14’000 k + 2 x 54 W en T5 “actinique” + 3 spots LED “clair de lune”

A droite, un spot HQI 250 W en 20’000 k dont le rendu est encore plus bleu.

oui, je sais, il faut encore que je fixe le vilain cordon de câbles noirs au plafond, pour que ça fasse un peu plus propre  : chaque chose en son temps, je n’ai pas tous les outils à demeure ou en ma possession.

j’ai joué comme un petit fou avec les prises (échange des prises “euros françaises” pour les “suisses”), avec les minuteurs et les rallonges…

A défaut de rampes Lumirium qui simulent l’aube, le midi et le crépuscule, j’ai joué aussi avec les minuteurs pour obtenir différentes phases :

  • Lever du soleil :  06h00 à 09h00 en LED bleu
  • Journée : 08h00 à 18h00 en HQI 2 x 150W (rampe gauche)
  • Plein midi : 12h00 à 20h00 en HQI 1 x 250W (rampe droite)
  • Couchant : 17h00 à 21h00 en T5 2 x 54W (rampe gauche) et 18h00 à 22h00 en LED bleu.

J’ai cherché une solution qui puisse éclairer mon mur végétal (qui a bien forci entre septembre 2011 et septembre 2012) sans me coûter une fortune en consommation électrique.

Je me suis naturellement orienté vers les projecteurs LED utilisés par exemple pour les éclairages publics ou les stations service.

Deux projecteurs en LED Cree assemblés en Chine, mais fourni par un électricien régional à prix coûtant, me délivrent 28 000 lumens, en 6500 kelvin, pour à peine 280 W de consommation électrique.

Je peux les orienter sur leur socle comme je le souhaite, et leur faible consommation me promet de récupérer mon investissement à l’achat en moins de 2 ans.

Portes coulissantes

Toujours pour préserver au mieux la nécessaire humidité, mais sans qu’elle ne se répande dans tout le sous-sol, j’ai aussi installé des rails suspendus, sur lesquels sont fixés des panneaux de plexiglas, sur des chariots de roulement.

Cette cloison mobile en 6 éléments de 100 x 100 cm me permet  d’une part de cloisonner l’humidité là où elle est nécessaire, et d’autre part d’éviter qu’un Arowana ne se retrouve sec au sol le matin.

Il s’agit en effet de poissons qui sautent à une hauteur impressionnante quand ils chassent.

 

Filtration mécanique et brassage « flux large »

Si les deux filtres gravitaires ont chacun une capacité théorique suffisante pour filtrer un « bassin à koïs » lourdement chargés de 7 000 litres, je pensais donc qu’avec quelques aménagements, ils seraient parfaits pour mon bassin de 10 000 : erreur de jugement.

Malgré les deux amoncellements de pierres volcaniques (support bactérien) que j’ai rajouté par dessus les pompes de remontée, malgré la couche de sable relativement importante qui sert également de fixateur pour les bactéries, il me reste le problème de la turbidité.

Au vu des gros consommateurs d’oxygène et des gros producteurs de « sciure de bois » (voir point suivant), j’ai besoin d’une excellente capacité de filtration mécanique. En effet, les sédiments produits par les Panaques principalement, mais également par les raies, se soulèvent à chaque passage d’un poisson un peu agité. Ces sédiments sont repris par les pompes de brassage TUNZE flux large et mis en suspension permanente… si cela donne un aspect fort naturel à l’ensemble, ce n’est pas optimal pour saisir de belles images des habitants…

J’ai donc complété la filtration biologique par une filtration mécanique « à sable », via un gros filtre à piscine, qui fonctionne uniquement en mécanique, 12 heures par jour, en alternance 1 heure sur 2. Cet « extracteur de sédiments » permet de garder une eau cristalline, et allège le travail des filtres biologiques par extraction anticipée.

J’ai également augmenté le débit horaire des pompes en passant de 3 x 8.5 m3/h à 1 x 20 m3/h complétés  par 2 x 8.5 m3/h. En orientant les flux de manière à obtenir une zone de remous centrale, où il m’est facile de siphonner les déchets accumulés après quelques jours de fonctionnement.

Autres équipements 

63 m2 de panneaux solaires en toiture me réduisent de 50% ma facture électrique annuelle depuis juillet 2016. On parle quand même, pour l’entier de la maison, de 13’000 kWh par an. A 23 centimes de CHF, je vous laisse faire le calcul.

Renouvellement d’eau à 100% par semaine, en goutte à goutte, par surverse. Complété occasionnellement par un BackWash sur le filtre mécanique, à hauteur de 3500 litres.

ElTofi : Le collage des vitres ….et re-couacc !!!!

Les préparatifs préliminaires au collage des vitres

10 août 2011

Ce soir, je me suis amusé à coller des cales en mousse de tapis d’aquarium comme ces tapis de mousse qu’on utilise sous les bacs pour absorber les irrégularités d’un meuble et éviter les points saillants sur la vitre du fond.

Il sont siliconées directement sur le béton, après avoir été soigneusement découpées dans des bandes de 2 x 40 cm. Les angles et les rebords de l’embrasure ont été bien nettoyés, brossés et aspirés. Ils ont ensuite été légèrement enduits de silicone et appliqués à grands renforts de règle plate.

Je suis tout content de moi et je me dis que je vais poursuivre sur ma lancée en plaçant, “pour voir”, la petite vitre de 70 x 70 cm, juste pour estimer la largeur des joints à faire sur le devant et à l’intérieur.

Mais, constat amère, ma vitre est trop étroite, elle appuie à peine sur les rebords de l’embrasure !!!

J’avais, me semble-t’il, pourtant tout mesuré de façon précise !

Cette vitre est bien carrée ?

Deux solutions :

  • Solution n°1 : je me commande une vitre neuve de 70 x 70 en 15 mm (ce qui serait quand même le comble, après le cirque que j’ai fait pour récupérer mes vitres du 1600 litres.
  • Solution n°2 : je m’autorise l’apprentissage de la découpe au diamant sur une des longues vitres de 320 x 70 que j’ai en réserve : Là, j’avoue que je suis un peu plus inquiet.

Cette dernière solution se déclinent en :

  • Option 2a : je fais venir un vitrier qui me coupe sur place les dimensions dont j’ai besoin dans les vitres surnuméraires qu’il me reste.

ou

  • Option 2b : je charge une vitre de 320×70 et je l’amène chez un vitrier.

Purée, ça, c’était clairement pas prévu comme ça !!!

Renseignements pris auprès de 2 grosses vitreries régionales : ils coupent “à la main” jusqu’à du 19 mm d’épaisseur. Au-delà de ces dimensions courantes, j’en fais la découverte : le verre se scie !

Tout s’arrange MAIS (il y a forcément un mais), pour faire ces découpes, les vitriers préféreraient que j’amène les vitres à leur atelier où ils ont tous les supports adaptés plutôt que de travailler à domicile.

Je comprends fort bien leurs réticences mais il n’en demeure pas moins que des panneaux de 320 x 70 cm, ça se déplace pas si facilement que cela !

Pour y arriver, il va falloir recourir à une remorque de bonne dimensions et adaptée. Le déplacement d’un technicien reste envisageable, mais ils ne sont pas chauds.

Je vais rencontrer mardi prochain, au retour de mes vacances estivales, un 3ème vitrier, et voir s’il accepterait le job.

Tant qu’à faire, je me dis que je pourrais récupérer tout ce verre pour faire une cuve de quarantaine. Avec la vitre de fond (320 x 67) et les deux latérales (70 x 67), je devrais bien arriver à faire quelque chose du style 100 x 67 x 67.

Malheureusement et contrairement à tous mes espoirs, il n’y pas moyen de faire déplacer un “découpeur de verre” à domicile.

Nouvel argument avancé : Il semblerait qu’à partir de 15 mm d’épaisseur, ils doivent d’abord s’assurer de la nature du verre.

S’il s’agit de verre “trempé” (normal pour un aquarium, que le verre soit mouillé), ils ne font pas de découpe à la main et il faut envisager une découpe à la scie, ce qui n’est pas évident et demande un certain outillage autant que de doigté.

Il ne me reste donc plus qu’à me promener demain avec un “échantillon” de mon verre, une des petites vitres mesurant 67 x 70 cm, soumettre cet échantillon encombrant à l’examen des  “pros” qui détermineront sa nature réelle : Verre trempé ou non ?

En fonction du résultat, je me débrouillerai ensuite pour organiser un transport (remorque ? camionnette ?) de mes 3 plaques de verre jusqu’à l’atelier de l’entreprise en question.

Cela dit, ils m’ont paru très serviables et surtout professionnels et je sais par mon job, qui utilise souvent leurs prestations, qu’ils sont bons.

Autre sujet : l’électricien vient ce vendredi faire le raccord alimentation de la vanne de régulation du chauffage et le raccord de la sonde de température. ça, c’est facile et sans surprise.

Enfin, dernier sujet technique qui concerne la résine d’étanchéité et le silicone pour les vitres : A ce stade, je n’ai pas encore reçu de réponse du Papillorama (mais en même temps, je les ai sollicités jeudi passé seulement) quant à la couverture Sika vs MapelasticSMart.

Par contre, le représentant de Sika m’a rappelé et va me faire un calcul de combien de cartouches il me faut de Sika SG20, ainsi que de la quantité de primaire nécessaire pour mes joints.

Avec un petit calcul d’épaisseur théorique du joint nécessaire, il m’a validé le principe du “1 jour de séchage par mm de joint”.

 

Enfin, le collage de la grande vitre !

Encore une grande aventure solidaire romande !

Une équipe formidable, pilotée par un copain expérimenté dans la thématique, vient à la 3ème journée « soupe de chalet et bricolages aquariophiles » de l’année 2011.

Nous sommes le 3 septembre, il fait beau, les gens sont motivés et théoriquement, ce soir, le plus gros du travail sera finalisé.

La répartition des taches est la suivante :

  • Une 1 ère équipe au nettoyage haute pression + lames de cutter des deux vitres,
  • une 2ème équipe à la préparation du bassin avec les délimitations des joints par ruban de carrossier,
  • une 3ème équipe à la cuisine pour sustenter tout le monde… ça ne rigole pas, sur la demi-colline locale.

Bilan de la journée :

  • 9 cartouches de silicone utilisées pour la seule grande vitre,
  • environ 30 mètres de scotch de carrossier, 2 pistolets à silicone cassés, de gros éclats de rire, des grandes théories,
  • un minimum de directivité de la part du chef collage,
  • zéro blessé : c’est le principal.
  • et finalement , une vitre installée qu’il faut laisser sécher encore…

La petite vitre latérale, en 70 x 70, devra être collée plus tard car je veux profiter de l’ouverture latérale pour introduire tout le décor « lourd ».

A savoir :

  • Par exemple, les troncs et racines qui sont à tremper depuis le début de l’année dans un collecteur d’eau de pluie, derrière la maison,
  • les 40 litres de pouzzolane en gros morceaux qui vont s’accumuler sur la pompe de remontée d’un des filtres gravitaires…

Bon, et aussi, je l’avoue, parce que j’ai mal calculé mon coup… si la vitre frontale faisait bien 320 x 70 et que le maçon avait parfaitement dimensionné sa feuillure en béton, la vitre latérale, elle, ne faisait que 67 x 70… ben oui, forcément, elle était prise en sandwich entre la vitre frontale et la vitre arrière du bac en verre et du coup, ma feuillure est trop large pour accueillir la vitre prévue à cet effet !!!

Forcément, il me reste pas mal de verre, mais une découpe au diamant sur du 15 mm, c’est pas si évident que cela à faire et à faire réaliser !

 

Découpe et retouches…

Et hop, on appelle dès le lundi suivant un professionnel de la région pour une découpe aux bonnes dimensions en 70 x 70… « oui, pas de problème, mais il faut nous l’amener, on ne fait pas de découpe à domicile »… mais bien sûr !

……et comment je transporte seul une vitre de 320 x 70 en 15 mm d’épais qui pèse plus de 80 kg… même si c’était possible, comment je la place dans mon break ?

Bon, on fait déjà un essai de découpe sur une des vitres latérales qui est plus facile à manipuler et que je peux amener à l’atelier du vitrier…

1ère tentative : ratée !

 

Le verre part en biseau…

2ème tentative, plus au centre de la vitre latérale : cette fois-ci, c’est bon.

J’explique qu’il faudra procéder sur une vitre de 320 x 70 et qu’elle est intransportable… « bon, on va sur un chantier près de chez vous demain, ok pour vous ? »

Organisation professionnelle pour prendre quelques heures de libre, RdV avec le vitrier à domicile :

  • Création d’un établi à l’aide de table de jardin pliables (tout sauf stable).
  • Utilisation de serre-joints protégés par des serviettes éponges pour ne pas abimer le verre.
  • Arrivée du vitrier et de son commis,
  • déplacement à 3 de la vitre,

1ère tentative de découpe : ratée !

2ème tentative de découpe : On reprend depuis l’autre côté, et là, on obtient une découpe presque propre mais pas assez pour noyer le bord dans du silicone. Le mercredi suivant, direction l’atelier du vitrier pour réaliser un usinage qui rattrapera la mauvaise coupe, avec les bons outils et permettra finalement d’obtenir une vitre parfaite.

Enfin, je peux installer la 2ème vitre sur la petite fenêtre à droite du bassin… c’est pas dommage !

 

Couac d’étanchéité : le retour !

Nous sommes donc quelque part dans la première semaine de septembre 2011, et l’émotion est à son comble, la trouille aussi car je vais pouvoir procéder au remplissage de rinçage du bassin.  L’étanchéité a juste une semaine de séchage, les joints silicone environ 3 jours, le circuit de chauffage va connaître sa 1 ère mise en service.

Réglage de la sonde de température sur 26°C. En dessous de cette température de consigne, la vanne de régulation du circuit de chauffage fait circuler une eau à 40°C dans les serpentins de sol.  Théoriquement jusqu’à ce que l’eau atteigne 26°C, limite à laquelle la vanne coupe le circuit.

Dans cette première phase, je ne remplirai le bac qu’à 70% environ. Déjà, pour être sûr de l’étanchéité, mais aussi, parce qu’il s’agit d’une eau de rinçage. Je laisse tremper jusqu’à ce que la sonde de température soit recouverte.

En quelques secondes, le circuit de régulation s’ouvre et diffuse sa chaleur : ça a l’air impeccable !

Je laisse tremper sur la nuit, et le lendemain matin…

 AAAAAAAAAARRRRRRRGGGGGGHHHHHHHHHHH !

On dirait bien que malgré tout, mon bassin fuit… une jolie flaque s’alimente depuis le coin gauche inférieur du bac. Vous vous souvenez, juste là où sort la conduite pour un éventuel raccordement à un radiateur.

Mais c’est pas vrai !

J’appelle immédiatement mon spécialiste de l’étanchéité qui me promet de venir le soir même.

 

 

Mesures immédiates :

  • Vidange partielle à 4 000 litres d’eau qui partent dans les égouts
  • Arrive le soir, énième rentrée anticipée depuis le travail, RdV sur place avec l’étancheur… qui, sitôt arrivé dans la pièce, me dit d’un air préoccupé : « c’est bien ce que je pensais !».

Et en fait, il pensait à un truc moins grave qu’il n’y paraît.

C’est en fait une bête histoire de physique élémentaire : la condensation !

Explication : Quand vous faites circuler de l’eau chaude à 40°C dans un tube qui est noyé dans une chape qui elle, n’est pas tout à fait sèche et à température ambiante (20°C dans le local), il se produit un phénomène normal de condensation. Cette condensation s’écoule par la seule voie possible, c’est à dire l’extérieur du tuyau et vers le point bas. Ma pseudo fuite d’eau est en que de l’humidité résiduelle de ma chape, sous la couche d’étanchéité, qui suinte via le tuyau !

Je suis à moitié convaincu, mais après tout, c’est lui le professionnel.

Il est si sûr de lui qu’il me propose de ne pas me faire payer sa facture (près de 700 €) s’il a tort.

Sur ses conseils, en plus de l’extracteur de la pièce, j’installe un ventilateur d’appoint et au bout de 48 heures, la source d’eau se tarit, le ventilateur a fini d’évaporer l’humidité issue de la condensation : le problème est résolu ! 

ElTofi : Les vrais travaux commencent ….

LA CONSTRUCTION COMMENCE….ENFIN !

La construction du bassin en béton

Début juillet 2011, la 2ème équipe du maçon intervient pour plusieurs étapes capitales.

Tout d’abord, il s’agit de coffrer le sol pour pouvoir couler une chape de base. C’est également un travail particulier, car le mélange doit pouvoir sécher sans fendre ni se rétracter.

Cela pourrait avoir un impact sur l’intégrité du circuit de chauffe, qui s’il est malléable (serpentin relativement souple), reste tout de même en métal. De plus, toute crevasse est à proscrire, car même avec une résine d’étanchéité, c’est un point faible. Le seul moyen pour obtenir un séchage « lissé », c’est de maintenir une humidité maîtrisée.

Ca tombe bien, on a une ventilation asservie sur hygrostat ce qui nous permet de maîtriser assez précisément l’humidité relative du local : 10 jours de séchage à 75 % d’humidité régulé comme du papier à musique.

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ElTofi : La genèse du bac en béton de 10 800 litres

 Le bac de 10 800 litres de ELTOFI

PREAMBULE

La création puis la fabrication d’un bac en béton de plus de 10 000 litres par un particulier n’est pas une chose anodine. Cette aventure que certains redécouvriront dans les lignes qui suivent est celle d’un passionné qui nous la conte, avec toutes ses péripéties, ses déboires, ses moments de joie et de camaraderie qui ont ponctués cette construction spectaculaire et dire d’un aquarium public.

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