Andinoacara rivulatus – 2ème partie

Andinoacara rivulatus – Günther, 1860

INTRODUCTION

Attention avant de vous laisser charmer par les couleurs métalliques de ce très beau Cichlidé Américain. Le « Green Terror » rivulatus est un des plus beaux poissons avec une brillance métallique globale verte et bleue. Andinoacara rivulatus dit “la terreur verte”, appelée précédemment Andinoacara rivulatus, est un poisson d’eau douce des plus coloré de la famille des cichlidés, ils ont une magnifique gamme de couleurs allant violet, rose, rouge et / ou bleu électrique…et finalement peu de vert !

Ces raisons en font que celui qu’on surnomme malgré tout « La terreur verte » est un poisson extrêmement populaire auprès de nombreux détenteurs de cichlidés en raison de sa grande coloration et de son apparence, mais malheureusement, il a aussi la mauvaise réputation d’être trop agressif envers ses autres compagnons de bac.

L’Andinoacara rivulatus avec sa taille maximale de 30 centimètres devra être maintenu dans un aquarium adapté à sa morphologie impressionnante et surtout son caractère bien trempé.

500 litres, c’est le volume minimum correct pour espérer offrir à cette espèce un bac à sa convenance et en particulier, si on souhaite le faire cohabiter avec d’autres cichlidés, il va falloir prévoir beaucoup plus grand !

Les mâles sont les plus colorés de cette espèce et développent une bordure rouge brillant sur leur nageoire caudale, mais les femelles sont également assez frappantes.

Ce poisson provient du côté Pacifique de l’Amérique du Sud, plus précisément de la rivière Tumbes au Pérou et jusqu’à la rivière Esmeraldas en Équateur.

Il est polymorphe et peut avoir une bordure blanche ou or-orange à la queue et aux nageoires dorsales. Il a été historiquement confondu avec deux autres espèces qui ont toujours une bordure blanche étroite et clairement définie, la plus distribuée vers le sud Aequidens stalsbergi (souvent considérée comme la “vraie” terreur verte) et Andinoacara blombergi plus au nord ou Andinoacara stalsbergi.

La terreur verte est une espèce rustique originaire des eaux calmes et lentes d’Amérique du Sud. Connus pour leurs belles couleurs et leurs mauvaises attitudes, ils ajouteront beaucoup de couleur et de personnalité à n’importe quel aquarium.

Les Terreurs vertes sont souvent confondues avec leur parent moins agressif, le Blue Acara (Aequidens pulcher).

Aequidens pulcher

Les terreurs vertes ont une couleur de base beige avec des rayures verticales et foncées sur le corps et des marques bleu-vert irisées distinctives sur leurs opercules (couvertures branchiales) ainsi que des écailles bleu-vert irisées sur leurs flancs qui deviennent translucides à leurs nageoires.

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Andinoacara rivulatus – 1ère partie

Andinoacara rivulatus – Günther, 1860

INTRODUCTION

Attention avant de vous laisser charmer par les couleurs métalliques de ce très beau Cichlidé Américain. Andinoacara rivulatus « Green Terror » est un des plus beaux poissons avec une brillance métallique globale verte et bleue. Andinoacara rivulatus dit “la terreur verte”, appelée précédemment Andinoacara rivulatus, est un poisson d’eau douce des plus coloré de la famille des cichlidés, ils ont une magnifique gamme de couleurs allant violet, rose, rouge et / ou bleu électrique…et finalement peu de vert !

Ces raisons en font que celui qu’on surnomme malgré tout « La terreur verte » est un poisson extrêmement populaire auprès de nombreux détenteurs de cichlidés en raison de sa grande coloration et de son apparence, mais malheureusement, il a aussi la mauvaise réputation d’être trop agressif envers ses autres compagnons de bac.

L’Andinoacara rivulatus avec sa taille maximale de 30 centimètres devra être maintenu dans un aquarium adapté à sa morphologie impressionnante et surtout son caractère bien trempé.

500 litres, c’est le volume minimum correct pour espérer offrir à cette espèce un bac à sa convenance et en particulier, si on souhaite le faire cohabiter avec d’autres cichlidés, il va falloir prévoir beaucoup plus grand !

Les mâles sont les plus colorés de cette espèce et développent une bordure rouge brillant sur leur nageoire caudale, mais les femelles sont également assez frappantes.

Ce poisson provient du côté Pacifique de l’Amérique du Sud, plus précisément de la rivière Tumbes au Pérou et jusqu’à la rivière Esmeraldas en Équateur.

Il est polymorphe et peut avoir une bordure blanche ou or-orange à la queue et aux nageoires dorsales. Il a été historiquement confondu avec deux autres espèces qui ont toujours une bordure blanche étroite et clairement définie, la plus distribuée vers le sud Aequidens stalsbergi (souvent considérée comme la “vraie” terreur verte) et Andinoacara blombergi plus au nord ou Andinoacara stalsbergi.

La terreur verte est une espèce rustique originaire des eaux calmes et lentes d’Amérique du Sud. Connus pour leurs belles couleurs et leurs mauvaises attitudes, ils ajouteront beaucoup de couleur et de personnalité à n’importe quel aquarium.

Les Terreurs vertes sont souvent confondues avec leur parent moins agressif, le Blue Acara (Aequidens pulcher).

Aequidens pulcher

Les terreurs vertes ont une couleur de base beige avec des rayures verticales et foncées sur le corps et des marques bleu-vert irisées distinctives sur leurs opercules (couvertures branchiales) ainsi que des écailles bleu-vert irisées sur leurs flancs qui deviennent translucides à leurs nageoires.

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Le bac de “Max 83”

Je vous présente mon bac de 2000 litres (300 x 90 x 75 ; L x l x h) en verre, Il est en eau chez moi depuis septembre 2015 et accueille entre autre une population de 10 Pygocentrus nattereri d’un an et demi pour 23 cm de moyenne et de 2 Pygocentrus piraya plus jeunes qui font 8 cm.

Au départ, il y avait ce bac…

dans sa première version !

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Heros liberifer…le seul Heros incubateur buccal (2ème partie) !

HEROS LIBERIFER, Wolfgang STAECK et Igo SCHINDLER, 2015

Heros liberifer a été décrit comme étant une nouvelle espèce de Heros en septembre 2015 par Wolfgang STAECK et Igo SCHINDLER.

Jusqu’en 2014, le Heros liberifer était à tort considéré comme le véritable Heros severum défini précédemment qui avait été défini en 1840 par HECKEL… et parfois, c’était l’inverse !

A l’heure actuelle, il existe encore peu d’informations disponibles concernant Heros liberifer, hormis son aire native, le drainage du bassin du fleuve Río Orinoco.

…et, en plus, la taxonomie au niveau des espèces du genre Heros n’est, encore à ce jour pas complètement clarifiée !

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Heros liberifer…le seul Heros incubateur buccal (1ère partie) !

HEROS LIBERIFER, Wolfgang STAECK et Igo SCHINDLER, 2015

Heros liberifer a été décrit comme étant une nouvelle espèce de Heros en septembre 2015 par Wolfgang STAECK et Igo SCHINDLER.

Jusqu’en 2014, le Heros liberifer était à tort considéré comme le véritable Heros severum défini précédemment qui avait été défini en 1840 par HECKEL… et parfois, c’était l’inverse !

A l’heure actuelle, il existe encore peu d’informations disponibles concernant Heros liberifer, hormis son aire native, le drainage du bassin du fleuve Río Orinoco.

…et, en plus, la taxonomie au niveau des espèces du genre Heros n’est, encore à ce jour pas complètement clarifiée !

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Le vrai Heros severum…la quatrième partie

INTRODUCTION

De tous les cichlidés américains, en particulier originaire d’Amérique du sud, parmi les plus populaires sont les Héros.

Les premiers poissons de ce genre ont été importés en Europe dès 1909 et jusque dans les années 1980 dans la littérature sur les aquariums, apparaissait une seule espèce appelée « Cichlasoma severum », le Cichlasoma tchèque aux yeux rouges.

Ce n’est que dans les années 1980, lorsque la famille “Heros” a été rétablie dans le cadre de la première division de l’énorme collection du genre Cichlasoma, et qu’il a également commencé à être admis qu’il y avait plusieurs espèces de Heros aux yeux rouges.

Heros severum a donc longtemps été connu dans le monde aquariophile sous le nom « fourre-tout » de Cichlasoma severum, comme un cichlidé vivant dans de l’eau douce tropicale originaire de la partie supérieure de l’Orénoque et supérieure du Rio Negro en Amérique du Sud.

Par le passé et bien souvent encore aujourd’hui, il a été confondu avec plusieurs autres espèces du genre, plus récemment Heros liberifer assez peu répandu.

Par ailleurs, il a été reconnu comme une espèce non indigène en Floride et a également été introduit au Nevada où il semblerait finalement qu’il ait été éradiqué avec succès. Malheureusement, à cause de l’inconscience de certains aquariophiles peu scrupuleux, il a été découvert aussi  aux Philippines et à Singapour.

Heros severum est une espèce que l’on trouve aujourd’hui rarement dans les aquariums de vente du commerce ou au moins, cette espèce subit les modes du moment.

En outre, les Heros proposés à la vente et souvent mal nommés sont la majeure partie du temps des espèces plus communes telles que Heros efasciatus ou des formes « trafiquées.

Que cela soit dans le monde de la taxonomie ou bien celui du commerce aquariophile et des aquariophiles, il règne en fin de compte une très grande confusion sur l’identification de ce poisson !

Pourtant, les aquariophiles sont très souvent intéressés et intrigués par le fait de savoir quel genre d’espèces de héros ils élèvent.

Tout a commencé quand Heros severum a d’abord été identifiée en 1840 par HECKEL. C’est ensuite que la situation s’est compliquée car il a été identifié à tort pendant de nombreuses années. Heros severum a été introduit pour la première fois en Europe en 1909 par Karl ZIGGELKOV (Allemagne). Jusqu’en 2015, faute de travaux scientifiques et d’études, les scientifiques et les aquariophiles pensaient qu’Heros severum était un incubateur buccal.

A l’origine en 1840, le Heros severum était identifié comme tel grâce à une 7ème bande partiellement formée sur son corps, mais les experts de la taxonomie et de l’identification ont ensuite rejeté ce critère, le considérant comme une anomalie relevée sur les quelques poissons collectés par HECKEL.

En 2015, le vrai Heros severum a été (re) découvert, il avait effectivement bien cette 7ème bande partielle qui a été décrit en 1840, il a été identifié pendant un court laps de temps comme « Heros sp. Curare » ou « Tiger severum » jusqu’à finalement être officiellement désigné comme le vrai Heros severum.

Heros sp Severum Curare Red Tiger

Le « Heros incubateur buccal » initialement  considéré comme Heros severum a été déclassé comme « Heros liberifer » par STAECK, WOLFGANG & I. SCHINDLER et est devenu ainsi une nouvelle espèce..

Couple de Heros liberifer

En raison du fait que ce poisson ressemble à un discus, les gens ont appelé le severum « faux discus ».

Parmi les espèces qui contribuent à la diversité de la faune ornementale amazonienne, le  Heros severum a un grand potentiel en aquariophilie en raison de son comportement calme, de son adaptation rapide à de nouveaux environnements et de sa reproduction relativement facile.

D’un point de vue commercial, Heros severum a également un grand attrait en raison de sa couleur vert olive à jaune vif avec des nuances d’orange et de rouge.

Dans son environnement naturel, il est associé à des zones de végétation dense et nourrit de petits invertébrés et du matériel végétal.

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Le bac de “Oxygène”

C’était à l’occasion d’une petite excursion en Meuse que l’aventure de ce bac a commencé !

Mais voici la présentation générale de mon bac avant que vous découvriez en images comment cette aventure s’est conclue.

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Le bac de “STPH”et les débuts de la fishroom

C’est un bac AMS réalisé autour d’une population constituée principalement de Caquetaia spectabilis.

Après l’achat de la maison il y a trois ans et une tonne de travaux pour la retaper, j’ai enfin réussi à me préparer une pièce dans le sous-sol de 3.50 x 3.50 m, pour mettre mes bacs.
J’ai d’abord cassé des étagères en béton capable de résister à un bombardement, sorti un immense lavoir 2 bacs en béton qui pesait au moins 150 kg et rebouché un petit canal de drainage servant à évacuer les eaux du lavoir mais laissant remonter les odeurs provenant des égouts  .
Ensuite, j’ai isolé 3 murs sur les 4 (le dernier étant sous le niveau du sol, il est beaucoup moins froid) avec de la laine de verre et des plaques d’OSB afin de garder la chaleur (je compléterai par la suite par un petit convecteur).

Dernièrement, j’ai acheté un bac en polyfont à Richard et j’ai donc commencé par l’installer en premier. Je lui avais demandé de ne pas le collé car sinon il ne passerait pas la porte de la pièce.

Donc construction sur place…

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