Etude sur la filtration à décantation lamellaire – 2ème partie (suite et fin)

Il existe 3 types de décanteurs lamellaires 

  • Décanteurs à contre-courant : L’alimentation en eau se fait par le bas ainsi l’eau et les solides décantés circulent en sens inverse de la décantation de la boue..
  • Décanteurs à co-courant : l’eau et les solides décantés circulent dans le même sens.
  • Décanteurs à courant croisés : L’alimentation en eau se fait latéralement : l’eau et les solides décantés circulent selon des directions perpendiculaires aux lamelles.

 

EFFICACITÉ

Le décanteur particulaire est défini par :

  1. le débit maximum qu’il peut recevoir;
  2. la charge hydraulique souhaitée.

Plus la charge hydraulique est faible et plus le décanteur est efficace pour piéger les MES.

Ce principe de fonctionnement est tout simplement l’opposé de ce qui se fait en aquariophilie, où la valeur de l’efficacité d’une filtration est liée au débit de sa pompe. Plus la pompe a de débit, meilleur serait la filtration qui, par ailleurs est souvent contrainte par un petit volume.

Dans le cas de la filtration par décantation lamellaire, c’est un principe de fonctionnement totalement opposé qui est mis en évidence, on retient :

  1. Un grand volume pour la cuve de filtration par décantation lamellaire
  2. Une surface de place /tubes la grande possible pour le recueil des MES
  3. Un débit très faible et régulé de l’eau pour éviter au maximum les tourbillons parasites.

Le rendement de décantation des MES dépendra de la vitesse de chute choisie.

  • Plus la vitesse de chute des particules sera lente, plus le rendement de la décantation sera important.

Connaissant le débit nominal Q (ou débit maximum admis) du dispositif ainsi que sa surface de séparation S, on peut facilement déduire la vitesse de chute Vc et donc le rendement épuratoire espéré.

Ainsi, le taux d’abattement des MES avec un débit d’entrée régulé est directement fonction de la vitesse de chute retenue pour le dimensionnement :

  1. Entrée de l’eau brute
  2. ouverture de la zone de décantation
  3. Compartiment lamellaires
  4. Tuyaux perforées de récupération d’eau décantée
  5. Sortie de l’eau décantée

La décantation à contre courant

Avantages

Infrastructure et construction

  • Infrastructure et construction : simple à réaliser, n’exige pas trop d’aménagement et moindre coût.
  • Répartition de flux : performance de répartition atteint par des aménagements simples de l’ouverture de la zone de décantation.

Inconvénients

  • Évacuation de boues : l’évacuation de boue utilisant l’inclinaison du fond s’avère insuffisante quand l’eau est fortement chargée en matière en suspension.
  • Répartition de flux : les simulations montrent que le flux d’écoulement passe en grande partie dans les modules éloignées. Cette faiblesse est incontournable dans ce genre de configuration, à la limite on peut juste l’atténuer.
  • Performance limitée : moins de coalescence entre floc dans la zone de décantation,

L’adoption de la première variante se présente comme un bon départ dans l’application des lamelles. Cette variante est retenue dans le cas où les exigences en termes de qualité et débit de production ne sont pas trop accentuées et si le débit actuel peut assurer les besoins des consommateurs.

Vue son simplicité d’adaptation à l’ancien système, en affinant les calculs de simulation et en étudiant bien les dimensions d’entrée de l’eau dans la zone de décantation, on peut avoir une satisfaction du point de vue répartition de flux.

La décantation à courant croisé

Dans ce type de décanteur, l’effluent brut pénètre horizontalement sur l’un des flancs du bloc lamellaire. L’eau circule horizontalement entre les lames tandis que les particules plus denses que l’eau chutent. Les eaux claires sortent de l’autre coté de la structure lamellaire.

Avantages

  • Répartition de flux : meilleurs de toutes les possibilités;
  • Rôle tampon du lit de boue : pas de conséquence néfaste immédiate à cause d’un mauvais ajustage du taux de traitement ou une variation du pH de l’eau brute o économie de réactif;
  • Amélioration de la floculation : produit une absence de fines particules, un floc homogène et une réduction du temps de floculation;
  • Haute performance : combinaison des performances du décanteur à lit de boue et du décanteur lamellaire;
  • Boue : Aucune zone de dépôt de boue dans le fond de l’ouvrage, à cause des vitesses d’écoulement élevées engendrée par la sortie dirigé vers le bas o Evacuation plus efficace et plus rapide grâce au concentrateur.

 

Inconvénients

Complexité du système qui nécessite des surplus d’ouvrages et d’infrastructures.

Système de répartition de flux à l’entrée

Système d’évacuation de boue o Chambre à vide

Coût : Investissement considérable dans la phase de conception et dans la phase de réalisation.

Difficultés sur la maîtrise du fonctionnement du système.

Dimensionnement des éléments du système de distribution d’entrée :

  • Le collecteur général  doit être d’une grande section
  • Présences d’orifices sur les tuyaux de répartition d’entrée (calculés de telle sorte qu’un lit de boues homogène se constitue dans la moitié inférieure du décanteur,)
  • Hauteur d’implantation des lamelles : au-dessus du lit de boue.

La décantation à co-courant 

Le principe d’évacuation de boue reste le même que celui de l’ouvrage initial.

  1. Entrée eau brute injectée de réactif coagulant;
  2. Canal de distribution des tuyaux perforés pour l’alimentation de l’ouvrage;
  3. Tuyaux perforés pour l’alimentation de l’ouvrage;
  4. Concentrateur de boue;
  5. Compartiment lamellaire;
  6. Tuyaux perforés de récupération;
  7. Sortie de l’eau décantée.

Avantages

  • Répartition de flux : Le meilleur de toutes les possibilités proposées.
  • Rôle tampon du lit de boue : pas de conséquence néfaste immédiate à cause d’un mauvais ajustage du taux de traitement ou une variation du pH de l’eau brute o économie de réactif
  • Amélioration de la floculation : absence de fines particules, floc homogène et réduction du temps de floculation
  • Haute performance : combinaison des performances du décanteur à lit de boue et du décanteur lamellaire
  • Boue : Aucune zone de dépôt de boue dans le fond de l’ouvrage, à cause des vitesses d’écoulement élevées engendrée par la sortie dirigé vers le bas
  • Evacuation plus efficace et plus rapide grâce au concentrateur.

Inconvénients

  • Complexité du système qui nécessite des surplus d’ouvrages et d’infrastructures.
  • Système de répartition de flux à l’entrée
  • Système d’évacuation de boue o Chambre à vide
  • Coût : Investissement considérable dans la phase de conception et dans la phase de réalisation.
  • Difficultés sur la maîtrise du fonctionnement du système.

Dimensionnement des éléments du système de distribution d’entrée :

  • Le collecteur général  doit être d’une grande section.
  • Présences d’orifices sur les tuyaux de répartition d’entrée (calculés de telle sorte qu’un lit de boues homogène se constitue dans la moitié inférieure du décanteur).
  • Hauteur d’implantation des lamelles : au-dessus du lit de boue.

MAÎTRISE DE LA QUALITÉ DES BOUES

Le seul paramètre de la ” Turbidité ” visuelle s’avère insuffisant pour s’assurer de la maitrise du processus de floculation. D’autres essais et mesures sont indispensables, tels que “essai à l’éprouvette” qui permet, de façon très empiriques mais avec une certaines efficacité de se faire une bonne idée de la turbidité de l’eau issue de l’aquarium.

Pour mémoire, on citera :

  • la mesure du coefficient de cohésion de boue,
  • la mesure de l’indice de Mohlman.

L’indice de Mohlman (IM) est l’indice de décantation des boues : Cet indice définit (en millilitre) le volume de boue activée décanté en 1/2 heure par rapport à la masse de résidu sec de cette boue (en gramme de matières). Il est aussi appelé Indice Volumétrique de Lodo (IVL) ou indice de Boues (IB)

L’essai est exécuté dans une éprouvette de 1 litre que l’on remplit d’une liqueur mixte prélevée dans le bassin de traitement biologique, puis on note le volume de boue après 30 minutes. IM = V/P

Décantabilité

La décantabilité d’une boue est calculée à partir de la méthode de Kynch. On utilise une éprouvette de 10 litres, on mesure ensuite l’évolution de la hauteur du front de décantation en fonction du temps ce qui permet de calculer la vitesse terminale de chute libre, les indices n et k des modèles puissance et exponentiel, ainsi que l’indice de Mohlmann (SVI).

Un IVB faible indique que les solides biologiques ont de bonnes caractéristiques de décantation de sorte que la cause de la mauvaise efficacité du décanteur est d’ordre physique et peut être identifiée facilement.

Lorsque l’IVB est élevé, la mauvaise décantation est alors causée par un désordre de l’écosystème qui se traduit le plus souvent par une croissance excessive d’organismes filamenteux.

Les causes et les solutions d’un tel problème sont alors difficiles à identifier. Les problèmes dus à une mauvaise décantation des boues sont souvent imputables à un déséquilibre d’ordre biologique entraînent, à la limite, une baisse de la qualité de l’effluent des stations d’épuration. Les causes de tels problèmes sont variées et difficiles à déterminer et nécessitent des connaissances approfondies en chimie de l’eau….ce qui n’est pas forcément ni la vocation d’un aquariophile.

 

RÉSUMÉ

En résumé, en implantant des modules lamellaires de forme trapézoïdale dans l’ouvrage rectangulaire, on augmente la performance de 6 fois celle sans lamelle. Ces résultats s’appuient sur des hypothèses d’équi-répartition du débit dans chaque compartiment d’un module lamellaire.

Toute la difficulté est donc de trouver une configuration qui permet d’homogénéiser au maximum le partage du débit dans chaque module lamellaire.

Afin de pouvoir extraire en continu les solides décantés, et pour des raisons pratiques de fonctionnement et d’exploitation, les lamelles sont inclinées d’un angle, compris entre 30° et 60°, le bon compromis de départ sera un angle à 45° par rapport à l’horizontale.

Décantation à contre-courant (gauche) & Décantation à courant croisé (droite)

EFFICACITE

Le décanteur particulaire est défini par le débit maximum qu’il peut recevoir et par la charge hydraulique souhaitée.

  • Plus la charge hydraulique est faible et plus le décanteur est efficace pour piéger les MES.

Le rendement de décantation des MES dépendra de la vitesse de chute choisie.

Nous l’avons vu, plus la vitesse de chute des particules sera lente, plus le rendement de la décantation sera important.

Connaissant le débit nominal Q (ou débit maximum admis) du dispositif ainsi que sa surface de séparation S, on peut facilement déduire la vitesse de chute Vc et donc le rendement épuratoire espéré.

Ainsi, le taux d’abattement des MES avec un débit d’entrée régulé est directement fonction de la vitesse de chute retenue pour le dimensionnement :

Vitesse de chute en cm/s Vitesse de chute en m/h Rendement en %
0,0003 0,01 100
0,001 0,04 98
0,003 0,1 95
0,014 0,5 88
0,027 1 80
0,14 5 60
0,28 10 40
1,39 50 15
2,78 100 10
13,89 500 7
27,78 1000 5

Taux d’abattement des MES selon la vitesse de chute

ENTRETIEN

Comme tout filtre, une telle structure pour rester efficace doit faire l’objet d’un entretien constant. En effet, l’entretien devrait idéalement être réalisé très régulièrement, éventuellement à l’issue un gros changement d’eau de l’aquarium, de préférence des que les MES se sont accumulées en trop grande quantité, afin de ne pas réduire l’efficacité du décanteur et surtout afin d’éviter d’éventuels relargages.

La récupération des boues peut être effectuée par pompage ou par vidange, dans ce cas précis, ces dernières peuvent être évacuées directement dans le réseau d’eaux usées s’il n’est pas trop éloigné. Il appartiendra à l’aquariophile de prévoir une sortie de vidange pour se faciliter la tache et évacuer le plus facilement possible toutes ces particules indésirables dont l’accumulation serait néfaste  à l’équilibre chimique de l’eau de l’aquarium.

 Dans tous les cas, les décanteurs, comme n’importe quel filtre utilisé, doivent être entretenus soigneusement pour rester efficaces ce qui est aussi vrai pour les grosses installations industrielles l’est tout autant, sinon plus encore que pour celles qui nous préoccupent dans notre passion.

Ce type d’ouvrage nécessite, en outre, une vidange complète tous les 6 mois après la mise en service puis éventuellement par la suite si le rendement est stabilisé, au moins une fois par an. Bien que peu nombreuses, cette opération a aussi l’avantage de permettre de vérifier les pièces mécaniques (pompes,…) du filtre ainsi que son étanchéité.

Un bac de 6 mètres de long en bois par ADAM – 4ème partie

Les bacs de grande taille ou/et réalisations “exceptionnelles” sont parmi les sujets préférés de CICHLID@MERIQUE qui ne manque pas l’occasion de raconter le périple, le “tour de force”, parfois qu’accomplit l’auteur de telles réalisations. 

Ce n’est pas le bac d’Adam, simplement une idée de réalisation….

La construction de cet aquarium est atypique pour plusieurs raisons :

  1. Elle est l’oeuvre d’un bricoleur seul.
  2. Les techniques employées sont uniques et sortent des habitudes classiques…

Mise en place de la bâche

Une première couche d’isolant réflecteur mince, qui permet d’éviter tout risque de poinçonnement ou autre danger, et qui réduit encore plus les risques de perte de chaleur.

Avec la bâche 3D, on a une petite notice explicative, du coup ça se déroule tout seul:

La bâche est très souple, ça sent bien le caoutchouc, j’ai eu l’impression d’habiter dans le hall d’expo de Norauto !!!

Mise en place de la bâche, c’est un peu plus long que prévue, peut être due à l’élasticité du truc, donc quelques plis sur les coté, rien de bien embêtant.

Avec l’éclairage à fond:

Découpe du futur emplacement de la vitre et collage du pourtour de la bâche sur le support bois avec de la colle néoprène.

Pour la colle, je vais faire des tests avec la colle néoprène, 11fc, TEC 7 en ponçant et dégraissant la bâche.

Il y a aussi des primer d’adhérence sur EPDM pour que ça colle encore mieux, histoire de faire les choses au mieux.

Après une petite pose dans la fabrication du bac consacrée à la réalisation d’une piscine correcte pour les gamins,  la construction reprend et,la commande du verre est envisagée !

Pour la colle, le SIKA 11Fc, il faut prendre le colle POLYU 11FC+

https://www.manomano.fr/p/sika-mastic-colle-multi-usages-noir-380-g-5902309

Pas le mastic pro 11fc:
https://www.manomano.fr/p/12-colles-mastic-sikaflex-ton-noir-pro-11-fc-a-prise-rapide-300-ml-sika-8265395

Sinon, le groupe de 17 Geophagus sveni rio Parana arrivé en février 2019 grandissent gentiment dans le 250 litres en attendant leur futur bac:

18 Juillet 2019, les 2 vitres sont arrivées !!!!

Aucun avertissement pour la livraison, pas de prise de rendez vous, le livreur a appelé 40 minutes avant d’arriver: Débrouillez vous quand vous êtes au boulot.?
J’ai du mettre ça vite fait dans la maison….bien galère:

Bac de 6m en DIY - Page 5 20

Maintenant faut trouver du monde pour la mettre en place et m’aider à la coller.
En période de vacance, c’est dur….des volontaires,

BBQ offert pour ceux qui aideront ?

Etude sur la filtration à décantation lamellaire – 2ème partie

La décantation lamellaire est l’un des procédés que l’on peut mettre en œuvre pour séparer la pollution véhiculée dans les eaux de ruissellement.

Les décanteurs lamellaires présentent l’avantage d’être à la fois des ouvrages compacts comparativement aux bassins de retenues, mais également, d’offrir des performances élevées du fait de leur surface de décantation très étendue. L’optimisation de leur fonctionnement hydraulique devrait permettre d’obtenir un écoulement homogène sur toute la surface de décantation, et des conditions d’écoulement proche d’un régime laminaire.

Si leur usage est principalement industriel, il y toujours moyen de les convertir à un usage aquariophile ; c’est le but de cette série d’articles dédiée à la filtration lamellaire.

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6 – Le saviez-vous ?

Les nageoires

D => Nombre de rayons sur la nageoire dorsale

A => Nombre de rayons sur la nageoire anale

Rayons durs ou épineux

Les rayons épineux sont simples et rigides. Ce sont des pièces exosquelettiques qui soutiennent le replis cutanés non musculaires de la nageoire.

D = 20-24    => Dorsale avec 20 à 24 rayons mous

D = 3 + 9-10    => Dorsale avec 3 rayons durs et 9 à 10 rayons mous

Rayons mous ou rameux

Les rayons mous sont ramifiés et flexibles. Ce sont des pièces exosquelettiques qui soutiennent le replis cutanés non musculaires de la nageoire.

La nageoire caudale par ses puissants mouvements d’ondulation a un rôle locomoteur important. Sa forme varie selon les espèces.

La nageoire dorsale joue un rôle de quille (maintien de l’équilibre) ; elle est constituée en avant de rayon épineux et en arrière de rayons mous, une seconde nageoire dorsale, en arrière de la première, constituée de rayons mous est présente chez de nombreuses espèces.

5 – Le saviez-vous ?

Les organes sensoriels des poissons ?

Les organes sensoriels des poissons existent avec de nombreuses adaptations et d’une efficacité variable, en fonction de leur adaptation à leur environnement.

Ce sont 2 fossettes olfactives, situées en avant de la bouche des cartilagineux et narines chez les poissons dits “osseux”.

Chez les poissons “cartilagineux”, ces organes sensoriels sont situés au niveau des ampoules de LORENZINI, sortes de petites ouvertures autour de la bouche.

Ils permettent la perception de faibles champs électriques générés par les contractions musculaires des proies même enfouies dans les sédiments.

Les poissons Benthiques, ceux qui vivent au fond de l’eau, possèdent une vue assez médiocre, mais elle est compensée par une panoplie d’organes sensoriels complémentaires tels que :

  • Les barbillons,
  • Les antennes,
  • des tentacules olfactifs.

La ligne latérale et les NEUROMASTES permettent la captation des vibrations de basses fréquences et ondes de pressions des prédateurs ou des proies.

4 – Le saviez-vous ?

Comment se fait la respiration des poissons ?

  • Pénétration par la bouche : Mouvements réflexes, volontaires ou par des déplacements de l’animal.
  • Passage sur les branchies : Échanges gazeux O2 et CO2.
  • Sortie par les ouïes ou fentes branchiales

Les poissons utilisent O2 dissous dans l’eau, l’eau pénètre par la bouche aspirée par des mouvements volontaires ou réflexes ou grâce au courant généré par son déplacement (squale).

  • L’eau passe ensuite sur les branchies, sorte de lamelles fortement vascularisées, le sang se charge en O2 et se purge du CO2 issu du métabolisme.
  • L’eau ressort par les ouïes qui sont protégées par un opercule rigide chez les poissons osseux ou par les fentes branchiales chez les poissons cartilagineux.

 

2 – Le saviez-vous ?

Les autres mesures de taille d’un poisson ?

  1. profondeur de la mâchoire supérieure : la plus grande épaisseur du maxillaire et de la lèvre supramaxillaire ;
  2. longueur du museau : de la symphyse du prémaxillaire au bord de l’orbite osseuse;
  3. diamètre horizontal orbital : entre la marge orbitale osseuse ;
  4. profondeur de la tête : juste en arrière de l’orbite;
  5. diamètre vertical orbital : entre la marge orbitale osseuse;
  6. longueur des maxillaires: de l’extrémité prémaxillaire à l’extrémité postérieure du maxillaire;
  7. longueur de la mâchoire supérieure : de la symphyse du prémaxillaire à l’extrémité postérieure du maxillaire;
  8. plus faible longueur de la mâchoire : de la symphyse dentaire à retroarticulaire;
  9. longueur de la nageoire pectorale : de la base du premier rayon à la pointe du plus long rayon;
  10. profondeur du corps : au niveau d’origine de la nageoire dorsale;
  11. longueur de la nageoire dorsale : de la base au bout du plus long rayon;
  12. longueur de la nageoire pelvienne : de la base du premier rayon au sommet du plus long rayon;
  13. profondeur du corps:  au niveau d’origine de la nageoire anale;
  14. longueur de la nageoire adipeuse : de l’origine au bout:
  15. longueur de la nageoire anale : de la base du premier rayon à la pointe du plus long rayon;
  16. Durée du pédoncule caudal : de l’extrémité de la nageoire anale à la base moyenne de la nageoire caudale;
  17. moindre profondeur du pédoncule caudal;
  18. longueur du lobe supérieur de la nageoire caudale : de la base au sommet du plus long rayon;
  19. longueur du rayon de la nageoire caudale moyenne : de la base au sommet du rayon le plus court;
  20. longueur du lobe inférieur de la nageoire caudale : de la base au sommet du plus long rayon:
  21. longueur standard (Ls ) : de la symphyse maxillaire supérieure à la base moyenne de la nageoire caudale;
  22. longueur prédorsale de la symphyse maxillaire supérieure à l’origine de la nageoire dorsale;
  23. longueur de la tête, de la symphyse de la mâchoire supérieure à la pointe postérieure de l’opercule;
  24. longueur entre le prémaxillaire la partie préoperculeuse : de l’extrémité prémaxillaire des maxillaires au bord postérieur du préopercule ;
  25. longueur prépelvienne, de la symphyse de la mâchoire supérieure à l’origine de la nageoire pelvienne;
  26. longueur de la cornée, de la symphyse de la mâchoire supérieure à l’origine de la nageoire anale;
  27. largeur interorbitale : transversale à la partie la plus étroite du crâne,
  28. largeur du corps : transversale à la partie la plus large du corps au niveau de l’origine de la dorsale, au-dessus de la cavité abdominale.

3 – Le saviez-vous ?

Morphologie – caractères communs : LES ÉCAILLES

  • Les écailles “Ganoïdes” : Ce sont plaques dermiques épaisses, plus ou moins rectangulaires, donnant à l’animal un aspect cuirassé.
  • Les écailles “Placoïdes” : On les trouve chez les poissons cartilagineux, ce sont des sortes de petites dents enchâssées dans la peau avec la pointe dirigée vers l’arrière – Ce type d’écailles donne une peau rugueuse (papier de verre) longtemps utilisée autrefois comme un revêtement ornemental en ébénisterie (galuchat).
  • Les écailles “Cycloïdes” : Elles sont présentes chez les poissons osseux, ce de sont minces lames disposées comme les ardoises d’un toit, elles se recouvrent les unes les autres à l’arrière, elles grandissent durant toute la vie de l’animal et s’accroissent par la périphérie, inégalement suivant les saisons.
  • Les écailles “Cténoïdes” : Elles sont présentes les poissons osseux à rayons épineux.

1 – Le saviez-vous ?

Comment se fait la mesure de la longueur d’un poisson ?

Un bac de 6 mètres de long en bois par ADAM – 3ème partie

Les bacs de grande taille ou/et réalisations “exceptionnelles” sont parmi les sujets préférés de CICHLID@MERIQUE qui ne manque pas l’occasion de raconter le périple qu’accomplit souvent l’auteur de telles réalisations. 

Ce n’est pas le bac d’Adam, simplement une idée de réalisation….

Le chantier et le gros oeuvre sont commencés, les travaux avancent vite et bien…les interrogations aussi !

Le premier conseil de Richard…

Salut Adam, comme déjà dit moi je reste sur le POLYFONT,.pas de mélange de matériaux de construction car nid à fuite !

Pour le bac en photo, pour étanchéifier le bois, je ne sais pas du tout. Pour le POLYFONT, rien ne t’empêche de demander un devis !!!!.

Pour le transport avec une remorque de 4 m c est bon 

Tu es en région parisienne il me semble, donc à 2 h de chez POLYFONT, et pour le montage du bac, je peux venir t’aider si tu as besoin.

Ça ne te coûtera qu’un café !

 

La réponse d’Adam

Okay Richard, merci à toi de te proposer, je vais voir pour le Polyfont, faire une demande de devis et pour le transport…je reviendrais ensuite vers toi.

Finalement, tout n’est pas si simple…

On me met aussi en garde contre la résine dans un espace clos comme une salle à manger, ça risque d’être très compliqué à faire.

Entre l’application qui n’est pas simple, la toxicité du produit quand on le respire, l’odeur qui reste longtemps…c’est plutôt à faire dehors, même en pièce détaché, puis à assembler à l’intérieure et recollant le tout.

Il me reste aussi toujours la solution première, celle de la bâche de piscine en 3d, découpé et collé suivant mes côtes…finalement, c’était ma première solution et c’est peut-être celle qui va l’emporter.

Une bâche, c’est très souple, ça peut bien bouger un peu tout ce bordel, ça ne changera rien pour elle, elle va se déformer, mais elle ne va pas déchirer.

Les bâches de piscine que l’on achète pour faire cela sont de la bâche FIRESTONE, bien épaisse.

Faut y aller pour la percer, c’est très souple et épais.

Et puis, je mettrais des planques de plexiglas sous les pierres, comme dans mon ancien bac.

J’ai eu la réponse de mon devis chez POLYFONT: 1326 € dont 185 de livraison.

Didier LANSET me parle de « déclassé » et me renvoie vers son collègues Olivier FOLCKE qui me fait un devis avec un prix à 38€/m2 pour du 20 mm.

Loin de moi l’idée de faire une bouse qui explosera à la gueule de ma famille pendant le repas de Noel, mais je pense qu’on peut faire simple et efficace à moindre frais.

Je n’ai pas la technique pour faire un truc trop compliqué, faut que ça reste simple à mettre en œuvre.

D’ailleurs plus je lis sur les bacs en stratifier (résine polyester+fibre de verre) et top coat…plus je me rends compte que c’est assez compliqué à mettre en œuvre (il faut appliquer les 2 couches de stratifié dans la journée, faut les bonnes conditions de température de d’humidité, les vapeurs sont toxique, comme tu dis ça va pourrir la maison…) et que se lancer dans un premier essaie dans des conditions pas évidentes, c’est du suicide.

Oui un bac, un aquarium, c’est avant tout une boite que l’on étanchéifie.

Je peux faire une boite en bois bien solide et bien isoler à moindre frais avec les contraintes d’accès que m’impose la pièce dans laquelle je vais l’installer.

Quelque chose qui soit indépendant de mes murs.

En lisant sur des forums de “résineur”…c’est plus clair, mais ça ne simplifie pas les choses.

http://www.forum-resines.net/search.php

Ils conseillent toujours la même technique:

  • Stratification avec mat de verre + résine polyester
  • Couche de topcoat
  • Le “king of DIY” sur youtube, il utilise une peinture pour bassin époxy:

http://www.ebay.fr/sch/i.html?_nkw=pond+shield+epoxy
D’après leur site, ça couvre “60 square feet”, soit environs 5 m2 pour un kit…autant dire qu’il m’en faut 6 (pour faire deux couche sur mes 17 m2), soit un prix d’environs 600€ avec les frais de port (un prix équivalent aux autres techniques)

En France, dans ce qui semble être équivalent, il y’a ce type de peinture époxy pour bassin:

http://www.peinturepourbassins.com/pein … r-bassins/

Celui ci est bizarre, 5 L pour 35 m2 à 80 €….

Wahou, ce serait le rêve

http://www.forum-bassin.com/forum/viewt

http://www.forum-bassin.com/forum/viewt

http://www.koiforum.uk/archive/index.php/t-11763.html
A priori c’est pas trop mal, à ce prix je pourrais en mettre 4-5 couches!!!

http://www.la-boutique-etancheite.com/p … r-ral_7040

8.5 L pour 40 m2 à 500 €

Je sais qu’il y’a des fans du POLYFONT, mais ce n’est pas le plus adapté à mon cahier des charges surtout à ce prix.

Je pense que je ferais mieux de creuser du côté de la bâche de bassin.

On n’a pas l’habitude de voir cela, mais avec les progrès sur les colles, c’est une solution relativement sure.

 

Pifaumage, le Samedi 7 Juillet 2018

La construction d’un tel est déjà un défi en soi et qui a été “enrichi d’un cahier des charges assez exigeant tant sur le choix de la construction, l’emplacement choisi que sur le budget. Dire que je choisirais tel ou tel ou tel option parait difficile parce que je ne suis pas à la place du futur propriétaire.

Partir sur l’option du bac avec bâche PVC est “osé” et audacieux en raison, comme l’a souligné Richard” de la combinaison “bois + bâche PVC + vitre”. Le challenge sera intéressant à relever.

D’autre part, construire une cuve en bois capable d’encaisser la pression d’un tel bac, dans la maison va être un autre challenge….

 

Adam, le Samedi 7 Juillet 2018 – 8:20

Oui, Pifaumage, le lien que tu as mis c’est tout à fait ce que je pensais faire, merci.

J’aurais bien branché le bac sur le chauffage de ma maison, mais ma chaudière n’est utilisée que pendant l’hiver et encore, elle tourne assez peu, car j’ai un gros poêle à bois qui tourne au centre de la maison, c’est lui qui chauffe le plus et le plus longtemps.

Du coup, la chaudière ne tourne que de novembre à mars-avril, suivant.

 

Stéphane, le Samedi 7 Juillet 2018

Moi je suis branché sur la sortie sèche serviette de la chaudière donc qui fonctionne même en position été, un circulateur d’eau un thermostat du tuyau et hop le tour est joué.

N’hésites pas, si tu as besoin de plus d’infos ou même passer voir !

Le chauffage de l’aquarium et d’un tel bac représentera forcément un certain budget. Se raccorder sur la chaudière peut être la bonne option au moins pour les mois les plus froids, le poêle à bois servira certainement à chauffer indirectement ce bac, un complément sera peut-être aussi nécessaire. Dans tous les cas de figure, il faudra une solution qui variera suivant la population du bac.

En AMC, j’ai cessé de chauffer depuis avril et je ne reprendrai pas avant octobre !

En AMS, ce ne serait pas le même choix : il faudrait chauffer beaucoup plus !

Pour coller la vitre sur la bâche, pas de problèmes avec de la bonne colle. Moi ce qui m’inquiète le plus c’est le poids de la vitre sur le fond de la bâche, à moins de mettre un plat en pvc de 50 mm sur la bâche et poser la vitre dessus.

Histoire d’avoir plus de répartition pour la bâche.

 

Pifaumage, le Samedi 7 Juillet 2018 – 15:34

Pour ce projet, je fabriquerai un cadre en cornière d’aluminium qui pincerait la bâche contre le bac en bois, en plus du collage a la colle silicone pour une parfaite étanchéité. Je visserai ce châssis dans le bac et ensuite, collage de la vitre dans le châssis en aluminium.

Pour ce qui est de la technique de la bâche, j’ai vu ça chez nos amis des USA:

https://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=https://www.monsterfishkeepers.com/forums/threads/1200-gallon-epdm-pond-liner-viewing-glass-build.609838/

Ce que je pense faire, c’est déjà de bien coller la bâche à la “cuve en bois”, puis recouche de colle et la façade en verre et enfin, exercer une pression le temps que la colle prenne.

Pour le risque que la paroi en verre perce la bâche en bas, ce genre de bâche est quand même très solide, mais cela peut se résoudre en intercalant quelque chose de plus rigide entre la bâche et la vitre (comme du plexiglas).

 

Adam, le Lundi 16 Juillet – 12:18

Le temps c’est bien le truc qui ne me pose pas de problème (même si j’en ais jamais assez)

Je ne suis pas pressé, si le bac est en eau en 2019, ça ne me pose pas de problème, j’ai aucun poisson à mettre dedans !!!!

Petit point de l’avancement des travaux

Au fond, suppression des prises électrique en bas, que j’ai monté jusqu’en haut du mur pour desservir l’aquarium.

Début de construction du meuble, ça commence à donner une idée de ses dimensions avec 6.3 x 1.02…c’est plutôt balèze !!

 

Richard, le Lundi 16 Juillet 2018 – 14:26

Eh, bien, ton bastaing du haut n’est pas dans le bon sens .il doit absolument être en vertical car même avec tous tes renforts il cassera 

Tu dois le mettre vertical et le doubler !

 

Adam, le Mardi 17 Juillet 2018 – 11:44

Pourtant sur celui de Philippe BEAUCOUSIN vous les avez mis dans ce sens et vous avez aussi utilisé des chevrons qui ont la même épaisseur que mes bastaings.

En plus son bac est bien plus lourd que le miens, il fait 1.2 m de haut quand le miens ne fait que 0.8 (1/3 de moins).

Après, je te rassure, c’est loin d’être fini pour le meuble.

 

Réponse de Richard 

Salut Adam , ce qui ne va pas pour moi c’est justement que tes pieds positionnés en face sont de la même largeur que ta traverse. Ces pieds doivent aussi reprendre les morceaux qui vont partir ver le mur du fond !

Tu devrais faire un plan du support car là, je ne comprends pas bien la conception de ton support, pourtant j’en ai déjà fait un paquet 😁.

Chez Philippe on a mis du polystyrène extrudé dessous les traverses pour les défauts du sol 

 

Adam, le Vendredi 20 Juillet 2018 – 9:13

Oui j’ai vu ça en regardant mieux le support de Philippe.

Du coup j’ai devisé mes supports verticaux et je les ai décalés pour que ceux qui vont partir vers le mur puissent y prendre appuis.

Bonne idée le coup du polystyrène extrudé, mon sol est aussi loin d’être bien plat.

 

Réponse de Richard 

Tu vas faire la même chose le long du mur ?

Pour moi tu devrais faire deux supports complets et les raccorder ensembles à leur place. C’est ce que j’avais fait chez Philippe  

Autre suggestion, pour tes rangements du bordel de ta femme (tu vois ce que je veux dire  😂😂😂😂😂😂), mets des caissons de cuisine intégrés et règle tes montants de chaque côté comme mon support  😉

 

Adam, le Lundi 13 Août 2018 – 10:18

C’est toujours en cours, mais avec les vacances, j’avance tranquillement….

La structure du meuble est terminée, ça donne bien l’idée de la taille du futur bac.

Il est posé sur 2 cm de polystyrène extrudé pour rattraper les petits défauts du meuble et du sol (merci du conseil, Richard).

La question que je me pose c’est au niveau du bas du bac (le futur fond/sol de l’aquarium), j’ai des espaces de 75 x 68 cm entre chaque renfort, et il y aura 80 cm d’eau au-dessus.

Le contreplaqué c’est plus solide que l’OSB ou autre?

Une plaque de 21 mm d’épaisseur, c’est suffisant, ou vos mieux un truc genre 2 x 15 mm? En panneau en pin, panneau en peuplier…?

 

Richard, le lundi 13 Août 2018 – 13:42

Le contreplaqué est plus costaud que OSB et tes traverses reposent-elles sur les poteaux ?

Si je comprends ton principe tu vas faire un bac en contreplaqué et mettre une bâche dedans, c’est bien ça ?

 

Adam, le lundi 13 Août 13:53

Oui chef, j’ai fait comme tu m’a conseillé, j’ai démonté les poteaux déjà en place pour les décaler de 3-4 cm afin que les travers reposent dessus.

Pour la technique, en gros, oui, ça va être ça, une armature en bois avec une bâche de bassin “3D” à l’intérieur.

Pour le fond en épaisseur, tu en en penses quoi ? Vous faites combien d’habitude ?

Pour le fond du bac, tu dois faire le même principe qu un bac en POLYFONT (tous les côtes reposent sur le fond que tu devras doubler  pour visser  les côtés  sur le fond et sur le côté pour le fond intérieur).

 

Richard,

Adam, je ne suis pas sûr que ce soit plus rentable que le POLYFONT entre le CP et la bâche pas sur du tous 😞😞😞😞😞. Et pour les raidisseurs, tu vas faire en quoi?

Il te faudra soit du POLYFONT soit du CP marine !

Pour les entretoises, tu peux prendre de l’aluminium rond plein, le tarauder et ensuite le visser de 10 mm : c’est ce que j’avais fait sur un bac de 4 mètres.

 

Pifaumage le mardi 14 Août 2018 – 9:21

Pour une telle construction et malgré les murs qui encadrent le bac, j’ajouterai au titre du principe de précaution, des raidisseurs pour renforcer la structure.

Qu’en pensez-vous ?

 

Réponse de Richard

Oui bien sûr Pierre, je n’avais pas vu qu » il n’y en avait pas !

Tous les 2 piliers avec des coupes à 45 degré et inversées.

 

Adam,

J’ai choisi cette technique par rapport à ma méthode de travail, des matériaux faciles à trouver, un travail sur le long terme, une répartition des coûts sur le long terme…tout cela me convient bien.

Pourquoi vous voulez des raidisseurs, le meuble ne bouge pas d’un poil, coincé entre ses deux murs ?

Trois coté reposerons sur les murs…donc eux en s’en fout, même s’ils plient un peu, la bâche est souple et suivra le mouvement sans broncher. C’est sur la façade avant qu’il faut faire attention.

Alors cette face, je la prévois en armature chevron 63 x 75 pour la rigidité avec CP sur le côté intérieur du bac, comme on le voit souvent sur les bacs des américains.

Des raidisseurs, va y’en avoir. Fixé directement le mur coté fond du bac puis sur le haut de la façade avant.

Après je n’ai pas encore choisi en quoi les faire, mais ça peut aussi bien être de la règle de maçon en alu, du profilé en inox…mais j’en suis pas encore là.

Tel qu’il est fait, le support est solide. C’est du bel ouvrage !

Avec l’eau de nos aquariums et le volume de ce bac, des précautions qui paraissant supplémentaires et exagérées ne sont pas toujours superflues.

Quand le bac sera posé et rempli, sa faiblesse structurelle pourrait le faire basculer de l’avant. Il faut mettre des raidisseurs a 45°.

En effet, une vibration, une faiblesse pourrait faire s’affaisser le bac. Par précaution, j’ajouterai aussi des raidisseurs latéraux.

Au pire, le coût engendré sera celui de quelques bastaings ou l’utilisation des chutes.

L’idée de prendre appui sur les murs est bonne, à condition que les murs puissent en supporter l’effort.

 

Adam, le Jeu 16 Août 2018 – 8:53

Ah oui, le basculement avant, j’y pas pensé…je vais voir ça.

C’est le risque structurel le plus élevé mais il ne faut pas négliger les autres possibilités même si des murs existent et consolident l’ensemble.

Les renforts travaillent dans tous les axes ….et se “renforcent” entre eux.

Tout le bas du bac sera consacré à des rangements.

L’électricité sera en parti haute, tout est fait pour avoir une conso et donc une facture d’électricité la plus riquiqui possible, je ferais ça proprement, sur la longueur du bac, mais y’aura probablement pas de tableau électrique façon disjoncteur tout ça.

J’ai vue sur d’autre sujet de gros bac que le coût en électricité n’est pas négligeable, et dépenser 200€ par mois sur la facture d’électricité n’est pas envisageable.

J’économise sur la partie éclairage en prenant du ruban LED avec un bon rendement (smd 2835 ou 3528), en échelonnant l’intensité dans la journée ont devrait arriver à une conso moyenne de 100 W sur 10 h.

La filtration se fera avec les pompes de brassage qui consomment le moins actuellement (EHEIM Stream on + 6500), 20W pour 19 500l/h, sur 24 h.

D’après cette page

http://www.blitzresults.com/fr/couts-electricite/
Ca me reviendrais à 168€ par an, soit 14€ par mois, c’est très raisonnable, mais le chauffage peut largement multiplier ce chiffre par 10….

A ce niveau là, mon problème est bien le chauffage, même si j’isole bien le bac et que j’essaie d’utiliser du chauffage solaire en complément.

Pour la pop, j’ai des solutions suivant la plage de température que je pourrais avoir dans le bac.

Entre un bac amazonien que je peux difficilement passer sous les 26°C en présence d’Arowana, un bac asiatique/Océanie avec Channa à 23-24° et un bac Amérique du nord avec Lepisosteus sans chauffage… il peut y avoir des différences de coûts de fonctionnement assez importants, et c’est pour cela que je ne fige aucune population et que je n’achète aucun poisson pour les faire grossir. (j’ai pourtant très envie de réserver un gros groupe de Geophagus lors du congrès AFC).

Il est normal est intéressant de lire ce que chacun voudrait faire, mais je suis depuis assez longtemps dans le hobby et je suis assez sûr de ce que je veux.

Pour le moment, je construis le bac, ensuite je ferais des essaie de chauffage et je verrais ensuite ce que mon porte monnaie et ma femme me permettent comme dépense.

 

Richard, le Vendredi 14 Septembre 2018 – 12:34

Tu sais une fois à la bonne température de tel gros bacs ne perdent pas beaucoup en température. Moi le mien et chauffer en hiver avec la chaleur du poêle à bois qui fait monter la température du bac à 28. Le poêle est à 1 m du bac !

 

Adam,

C’est aussi ce que je me dis.

Bien isoler et il n’y aura finalement que la vitre avant de 500 x 70 qui aura un échange de chaleur avec la pièce de vie…

 

Adam, le Lundi 17 Septembre 2018 – 10:01

Petite avancée, j’ai remis des supports au meuble au milieu, pour mieux soutenir le plateau.

Suite à une bonne affaire, j’ai récupéré assez d’OSB pour faire un plateau de 30 mm d’épaisseur.

Alors, collage à la néoprène et vissage du chevron en partie base de la façade avant. C’est lui qui subira le plus de pression, même si avec 80 cm d’eau, ce n’est pas non plus la mort.

On voit aussi les montants pour faire le futur entourage de la vitre.

 

Richard, le lundi 17 Septembre 2018 – 10:38

Salut Adam, bon tu sais que j’aime bien comprendre ce que je vois.

Alors comment fais-tu exactement la structure du bac ?

L’OSB que tu as mis, c’est le fond du bac ?

Après tu fais une structure en chevrons sur tous le tour et tu recouvres de OSB pour pouvoir y mettre ta bâche ?

…Je ne comprends pas tout. Explique-moi stp 😆

 

Adam,

Oui, l’OSB c’est le fond.

Devant structure en chevron avec du contreplaqué par-dessus.

Sur les coté et la face de derrière, je veux mettre juste des demi-chevrons empilés, collés et vissés entre eux, comme des briques de lego.

Quel est l’intérêt de ce mur en bois qui sera adossé à un vrai mur de la maison ?
….A moins que le mur de la maison soit fait en BA13 et ne soit pas capable de résister a la pression du bac ?

 

Richard,

L’intérêt, c’est que le bac sera indépendant des murs de la maison comme préconiser avant !!!!

Moi je mettrais 20 mm de polystyrène entre le mur et l’ossature.

 

Adam, le 29 septembre 2018

Au fond, sur les côtés, les demi chevrons sont enfoncés dans une tige métallique, ça ne risque pas de bouger. (Environ 24 demi chevrons de 4 m).

Devant, ce sera mortaisé et multi-vissé, ce sera du solide !!!

 

Adam, le Lundi 15 octobre 2018 – 11:32

Oui, j’ai pour habitude de toujours faire un peu de photo de mes trucs.

J’en suis là, la structure est terminée, c’est assez impressionnant, presque flippant de se dire qu’on va mettre tout ça d’eau !!!

Faudrait que je mette les gamins dedans pour que vous vous rendiez mieux compte de la taille.

Le renfort du milieu ne restera pas, le renforcement pour éviter l’affaissement de la “poutre” se fera depuis le plafond.

Les prochaines étapes:

  • Mettre en place le rail pour l’électricité et l’éclairage au plafond
  • Faire le panneau solaire pour chauffer l’eau
  • Faire la plomberie pour raccorder aux toilettes

 

Richard, le Mardi 16 Octobre – 9:57

Moi, je suis sûr que sur tes raidisseurs sur la face avant, ça ne va pas aller, Adam.

Le seul moyen se serait de fixer tes entretoises sur chaque face du bac et dans ton mur de derrière.

Pour ce faire, tu prends une bande d’aluminium comme je te l’ai déjà dit et tu l’as fait plier à 90 degrés à un bout que tu fixes dans ton mur avec cheville et tire-fonds ou une tige filetée scellée à la résine chimique.

Pour moi, c’est vraiment la meilleure solution pour ton bac avec celle de la règle de maçon en alu fixée sur ton bac devant et derrière comme raidisseur.

Voilà mes deux propositions pour ton bac !

 

Adam 22 octobre 2018

Je n’ai pas le vocabulaire, mais je pense qu’on parle de la même chose.

Le raidisseur fait tout la longueur du bac, et ça je ne vais pas pouvoir le faire.

La traverse, fait la largeur du bac, ça je vais pouvoir faire, j’ai dit entretoise dans mon message plus haut, mais je pensais raidisseur.

Bon sinon, en regardant de plus près l’idée de raccordé l’aquarium aux WC pour économiser sur les changements d’eau.

Le système que je vais devoir mettre en place avec matos, raccord, vanne, clapet anti -retour, main d’œuvre pro…je vais bien en avoir pour dans les 200 euro (je ne peux pas me permettre un bricolage poussif made in moi-même, avec des fuites et moche).

Le petit côté illégal de la chose, car un raccordement d’eau de pluie sur un réseau d’eau potable doit être soumis à autorisation de la DDASS, car il y a risque de contamination du réseau d’eau potable.

En ajoutant à cela l’esthétique médiocre que cela va ajouter la salle d’eau et le perçage des murs.

Considérant que je paye le m3 d’eau 1.5€.

Si je change 25-30% par mois, ça me fait du 12m3 par an, soit 18€ par an (et faudra déduire ce que je changerais avec l’eau de pluie, donc moins chers que ça)…il faudrait faire tourner le bac pendant plus de 10 ans pour que l’investissement soit rentable.

Ma femme (qui pourtant s’occupe de l’eau potable au conseil général de l’Eure), a dit non et je trouve cela raisonnable.

Autre point intéressant, le SIKA 11fc est en promo en moment à 5€ la cartouche au lieu de 8€:

https://www.dealabs.com/bons-plans/panier-plus-mastic-colle-tout-en-1-a-prise-rapide-et-multi-applications-SIKAflex-pro-11-fc-1325767

Je me dis que c’est le bon moment pour commander, mais j’ai des doutes sur la quantité.

La vitre fera 510 x 80 cm

J’ai une surface de collage de 5 cm tout autour et on m’a dit de prendre 1cm d’épaisseur de joint (je trouve cela assez conséquent, mais bon), donc niveau calcul:

  • Périmètre de la vitre 510 + 510 + 80 + 80) x largeur de collage 5 x épaisseur de collage 1 = 5900 cm3 ou ml

Donc pour des cartouches de 300 ml : 5900/300= 20 cartouches

J’ai bon ?

Je commande sachant que ça peut se conserver au moins 2 ans (j’aurais fini d’ici là !!!)

J’ai raboté certaines zones où c’était un peu trop grossier au niveau des décalages.

Je vais attaquer la mise en place du rail de support de l”électricité et de l’éclairage, puis enchaîne sur la construction du panneau solaire.

Concernant la population

Eltofi qui a l’expérience des Arowana dans son “bassin” et m’avais déjà dit qu’avec 6.3m sur presque 1m de large, les Arowanas pouvaient s’envisager.

Florent de GASPERIS, a confirmé que je pouvais y aller, que c’est raisonnable.

Alors je ne vais pas me poser plus de questions, car vraiment c’est dur pour moi de trouver un remplaçant à mon idée de base.

Il y aura du courant pour les faire se dépenser, il y aura de la bouffe flottante en petit quantité (je vais m’essayer à l’élevage de criquet) pour une croissance normale et éviter le « drop eyes ».

Et si jamais dans quelques années ça ne passe pas, je pense que le BIOTROPICA juste à côté de chez sera très heureux de récupéré gratos de beaux gros Arowanas pour mettre dans leur gros bassin à Arapaima et Pacu, sinon le bassin lamantin du zoo de Vincennes, l’aquarium de la porte dorée, le futur aquarium de Dieppe… sinon go Montpellier.

Et puis pour alléger ma conscience, je vais essayer de trouver de pauvres Arowanas que les gens revendent sur “leboncoin” car ils n’ont pas la place, mais pour avoir prospecté déjà un peu, les gens les revendent très/trop chers et bien souvent déjà atteints de « drop eyes ».

Je vais commencer à me mettre en recherche d’un bac de 120-150 cm pour pouvoir accueillir un groupe d’une vingtaine de Geophagus et commencé à les faire grandir avant que le bac soit fini.

Dans mon idée de base:

  • 3 Arowanas en haut
  • Une troupe de 15-20 Géophagus en bas
  • Une autre espèce, peut-être une colonie de cichlidés nains, assez petits pour être ignorés par les Arowanas.
  • Éventuellement, un groupe de lori, sachant que j’ai déjà 2 Ancistrus qui reste d’avant

Les Arowana sont une énorme envie, mais les Géophagus le sont aussi, et dans le changement de projet, abandonné les Géophagus est aussi un crève-cœur.

 

Adam 20 novembre 2018

Le projet n’est pas abandonné, mais l’automne est plus consacré à l’entretien du jardin avant l’hiver, donc j’y passe moins de temps.

J’ai mis en place un bac de 240L pour faire grossir les futur Geophagus du bac, 15 Geophagus sveni rio Paraná ont été commandé chez un vpciste. Dans les derniers changements, mise en place d’un “rail” sur la longueur du bac pour y placer le ruban LED et tout le matos électrique du futur bac.

Achat de 3 ruban LED de 5m avec 300 LED smd 2835, 6000 K, dont la puissance n’est pas vraiment préciser…(suivant les site, il est dit 12, 24 ou 36 W).

Du contreplaqué de 1 cm a été mis en place du côté de la future vitre pour “lisser” un peu plus le futur cadre et éviter les points éventuel points de pression sur celle ci.

Mise en place de “montant” jusqu’au plafond pour isoler le bac de la pièce.

Je pense prendre un ou deux autres ruban LED, un bleu, et peut être un autre blanc froid.

Pour la suite de la construction:

  • Fabrication et mise en place du panneau solaire
  • Achat et mise en place de la bâche
  • Achat et mise en place de la vitre avant
  • Mise en place des renforts transversaux
  • Mise en eau et test d’étanchéité

A partir de là, soit ça fonctionne et c’est super, soit ça ne fonctionne pas, je refais quelque retouche et suivant le résultat, soit c’est youpi, soit je transforme ça en énorme terrarium/paludarium.

Ensuite, si le bac tient l’eau, je me mets à la partie technique chauffage/filtration.

 

Adam, le 31 décembre 2018

Présentation du panneau solaire destiné à chauffer l’aquarium.

C’est un panneau en CTBX filmé d’environs 2 x 1 m, avec une isolation mince, une plaque de tôle ondulé et un circuit de cuivre d’un peu plus de 10 m. Une fois terminé l’assemblage, l’ensemble sera peint en noir avec une peinture haute température.

Ce dispositif est fait de façon à ce que le système se vide de façon gravitaire quand l’eau du bac ne circule pas dedans.

Ensuite, une plaque de plexiglas fermera l’ensemble, et une sonde de température sera installée pour actionner une pompe quand la chaleur accumulée et produite par le système sera suffisante.

 

Adam, le 28 février 2019

Au mois de février, le panneau solaire est installé sur le côté sud de la maison.

Je n’ai pas réussi à le mettre à 70° pour optimiser l’apport de soleil de printemps et d’automne.

Mais hier en fin de journée, malgré un angle peu favorable et de l’ombre des arbustes, on sentait la chaleur s’échappé du réseau de cuivre.