Etude sur la filtration à décantation lamellaire – 2ème partie

La décantation lamellaire est l’un des procédés que l’on peut mettre en œuvre pour séparer la pollution véhiculée dans les eaux de ruissellement.

Les décanteurs lamellaires présentent l’avantage d’être à la fois des ouvrages compacts comparativement aux bassins de retenues, mais également, d’offrir des performances élevées du fait de leur surface de décantation très étendue. L’optimisation de leur fonctionnement hydraulique devrait permettre d’obtenir un écoulement homogène sur toute la surface de décantation, et des conditions d’écoulement proche d’un régime laminaire.

Si leur usage est principalement industriel, il y toujours moyen de les convertir à un usage aquariophile ; c’est le but de cette série d’articles dédiée à la filtration lamellaire.

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Etude sur la filtration à décantation lamellaire – 2ème partie (suite et fin)

Il existe 3 types de décanteurs lamellaires  Décanteurs à contre-courant : L’alimentation en eau se fait par le bas ainsi l’eau et les solides décantés circulent en sens inverse de la décantation de la boue. Décanteurs à co-courant : l’eau et les solides décantés circulent dans le même sens. Décanteurs à courant croisés : L’alimentation en eau se fait latéralement. L’eau et les solides décantés circulent selon des directions perpendiculaires aux lamelles.   EFFICACITÉ Le décanteur particulaire est défini par : le débit maximum qu’il peut recevoir; la charge hydraulique souhaitée. Plus la charge hydraulique est faible et plus le décanteur est efficace pour piéger les MES. Ce principe de fonctionnement est tout simplement l’opposé de ce qui se fait en aquariophilie, où la valeur de l’efficacité d’une filtration est liée au débit de sa pompe. Plus la pompe a de débit, meilleur serait la filtration qui, par ailleurs est souvent contrainte par un petit volume. Dans le cas de la filtration par décantation lamellaire, c’est un principe de fonctionnement totalement opposé qui est mis en évidence, on retient : Un grand volume pour la cuve de filtration par décantation lamellaire Une surface de place /tubes la grande possible pour le recueil des MES Un débit très faible et régulé de l’eau pour éviter au maximum les tourbillons parasites. Le rendement de décantation des MES dépendra de la vitesse de chute choisie. Plus la vitesse de chute des particules sera lente, plus le rendement de la décantation sera important. Connaissant le débit nominal Q (ou débit maximum admis) du dispositif ainsi que sa surface de séparation S, on peut facilement déduire la vitesse de chute Vc et donc le rendement épuratoire espéré. Ainsi, le taux d’abattement des MES avec un débit d’entrée régulé est directement fonction de la vitesse de (more…)

Un bac de 6 mètres de long en bois par ADAM – 4ème partie

Les bacs de grande taille ou/et réalisations “exceptionnelles” sont parmi les sujets préférés de CICHLID@MERIQUE qui ne manque pas l’occasion de raconter le périple, le “tour de force”, parfois qu’accomplit l’auteur de telles réalisations. 

Ce n’est pas le bac d’Adam, simplement une idée de réalisation….

La construction de cet aquarium est atypique pour plusieurs raisons :

  1. Elle est l’oeuvre d’un bricoleur seul.
  2. Les techniques employées sont uniques et sortent des habitudes classiques…

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3 – Le saviez-vous ?

Morphologie – caractères communs : LES ÉCAILLES Les écailles “Ganoïdes” : Ce sont plaques dermiques épaisses, plus ou moins rectangulaires, donnant à l’animal un aspect cuirassé. Les écailles “Placoïdes” : On les trouve chez les poissons cartilagineux, ce sont des sortes de petites dents enchâssées dans la peau avec la pointe dirigée vers l’arrière – Ce type d’écailles donne une peau rugueuse (papier de verre) longtemps utilisée autrefois comme un revêtement ornemental en ébénisterie (galuchat). Les écailles “Cycloïdes” : Elles sont présentes chez les poissons osseux, ce de sont minces lames disposées comme les ardoises d’un toit, elles se recouvrent les unes les autres à l’arrière, elles grandissent durant toute la vie de l’animal et s’accroissent par la périphérie, inégalement suivant les saisons. Les écailles “Cténoïdes” : Elles sont présentes les poissons osseux à rayons épineux. (more…)

Un bac de 6 mètres de long en bois par ADAM – 2ème partie

Les bacs de grande taille ou/et réalisations “exceptionnelles” sont parmi les sujets préférés de CICHLID@MERIQUE qui ne manque pas l’occasion de raconter le périple qu’accomplit souvent l’auteur de telles réalisations. 

Les bases du futur chantier de ce bac personnel “hors norme” sont posées…..

Ce n’est pas le bac d’Adam, simplement une idée de réalisation….

Il fut penser à l’environnement de l’aquarium….

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Etude sur les filtres à décantation lamellaires – 1ère partie

La décantation lamellaire est l’un des procédés que l’on peut mettre en œuvre pour séparer la pollution véhiculée dans les eaux de ruissellement.

Les filtres à décantation lamellaires présentent l’avantage d’être à la fois des ouvrages compacts comparativement aux bassins de retenues, mais également, d’offrir des performances élevées du fait de leur surface de décantation très étendue. Profitant des avantages qu’ils offrent au niveau de l’industrie, leur usage peut largement être transposé à l’Aquariophilie moyennant d’en connaitre un peu mieux le fonctionnement.

En effet, l’optimisation du fonctionnement hydraulique de ces filtres à décantation lamellaires permet d’obtenir un écoulement homogène sur toute la surface de décantation, et des conditions d’écoulement proche d’un régime laminaire….au final des résultats bien plus probants que les traditionnels filtres du commerce aquariophile.

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4 – Le saviez-vous ?

Comment se fait la respiration des poissons ? Pénétration par la bouche : Mouvements réflexes, volontaires ou par des déplacements de l’animal. Passage sur les branchies : Échanges gazeux O2 et CO2. Sortie par les ouïes ou fentes branchiales Les poissons utilisent O2 dissous dans l’eau, l’eau pénètre par la bouche aspirée par des mouvements volontaires ou réflexes ou grâce au courant généré par son déplacement (squale). L’eau passe ensuite sur les branchies, sorte de lamelles fortement vascularisées, le sang se charge en O2 et se purge du CO2 issu du métabolisme. L’eau ressort par les ouïes qui sont protégées par un opercule rigide chez les poissons osseux ou par les fentes branchiales chez les poissons cartilagineux.   (more…)

Un bac de 6 mètres de long en bois par ADAM – 3ème partie

Les bacs de grande taille ou/et réalisations “exceptionnelles” sont parmi les sujets préférés de CICHLID@MERIQUE qui ne manque pas l’occasion de raconter le périple qu’accomplit souvent l’auteur de telles réalisations. 

Ce n’est pas le bac d’Adam, simplement une idée de réalisation….

Le chantier et le gros oeuvre sont commencés, les travaux avancent vite et bien…les interrogations aussi !

 

Le premier conseil de Richard…

Salut Adam, comme déjà dit moi je reste sur le POLYFONT,.pas de mélange de matériaux de construction car nid à fuite !

Pour le bac en photo, pour étanchéifier le bois, je ne sais pas du tout. Pour le POLYFONT, rien ne t’empêche de demander un devis !!!!.

Pour le transport avec une remorque de 4 m c est bon 

Tu es en région parisienne il me semble, donc à 2 h de chez POLYFONT, et pour le montage du bac, je peux venir t’aider si tu as besoin.

Ça ne te coûtera qu’un café !

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2 – Le saviez-vous ?

Les autres mesures de taille d’un poisson ? La profondeur de la mâchoire supérieure : Mesure faite de la plus grande épaisseur du maxillaire et de la lèvre supramaxillaire ; La longueur du museau : Mesure faite de la symphyse du prémaxillaire au bord de l’orbite osseuse ; Le diamètre horizontal orbital : Mesure faite entre la marge orbitale osseuse ; La profondeur de la tête : Mesure faite de juste en arrière de l’orbite ; Le diamètre vertical orbital : Mesure faite de entre la marge orbitale osseuse ; La longueur des maxillaires: Mesure faite de de l’extrémité prémaxillaire à l’extrémité postérieure du maxillaire ; La longueur de la mâchoire supérieure : Mesure faite de de la symphyse du prémaxillaire à l’extrémité postérieure du maxillaire ; La plus faible longueur de la mâchoire : Mesure faite de de la symphyse dentaire à retroarticulaire ; La longueur de la nageoire pectorale : Mesure faite de de la base du premier rayon à la pointe du plus long rayon; La profondeur du corps : au niveau d’origine de la nageoire dorsale ; La longueur de la nageoire dorsale : Mesure faite de de la base au bout du plus long rayon ; La longueur de la nageoire pelvienne : Mesure faite de de la base du premier rayon au sommet du plus long rayon ; La profondeur du corps :  Mesure faite de au niveau d’origine de la nageoire anale ; La longueur de la nageoire adipeuse : Mesure faite de de l’origine au bout : La longueur de la nageoire anale de la base du premier rayon à la pointe du plus long rayon ;  La longueur du pédoncule caudal de l’extrémité de la nageoire anale à la base moyenne de la nageoire caudale ; La moindre profondeur du pédoncule (more…)