Réalisation d’un support d’aquarium grand format, tout en bois et facile à faire !!!!

Comment Richard, alias “NOUNOURS” va vous expliquer la fabrication d’un support en bois comme il sait bien les faire ! Les plans       Et si voulez tout savoir sur cette réalisation, c’est “ici” que cela se passe. Merci (more…)

7 – Le saviez-vous ?

Rôle des dents chez les cichlidés Avez-vous déjà pris le temps d’observer vos cichlidés lorsqu’ils mangent ? On ne parle pas seulement de vérifier s’ils s’alimentent bien ou de savoir si la nourriture qui est distribuée leur plait ! Si vous faites très attention lorsqu’ils mangent quelque chose de plus substantiel que des flocons tels que par exemple, des granulés… en faisant bien attention, non seulement vous remarquerez que la nourriture a complètement disparu mais surtout, en scrutant leur bouche, vous vous rendrez compte que vous voyez peu de mouvements au niveau de leurs mâchoires buccales. Quelle est l’explication de ce phénomène ? Mais avant que d’aller plus loin sur ce sujet, il parait opportun de préciser au lecteur de cet article quels type des dents peut-on trouver chez les cichlidés et quelles en sont les fonctions de ces dents : Les dents molariformes ont pour but de broyer la chair, les mollusques et les cellules des végétaux ; Les dents pointues en forme de canine servent à capturer et à retenir les proies ; Les dents coniques servent à retenir les proies et à prélever les petits organismes présents dans la couverture végétale ; Les dents en forme de spatule servent à racler et arracher les végétaux de leurs supports ; Les dents à plusieurs pointes (bicuspides et tricuspides) servent à peigner les végétaux pour ratisser ce qu’ils contiennent. Mais l’une des caractéristiques morphologiques déterminantes de la famille des cichlidés est aussi l’existence d’une dentition pharyngée. Les cichlidés ont des dents dans la gorge. C’est la vérité ! En plus des dents buccales qu’ils peuvent avoir et qui constituent une bouche normale, tous les cichlidés possèdent de minuscules dents sur la plaque pharyngée de la gorge qui sont utilisées pour broyer la nourriture. Cette action de la mâchoire pharyngée, passe souvent (more…)

Terminalia catappa – 3éme partie

Les utilisations de Terminalia  en Aquariophilie…et autres remèdes…

COMMENT SE PROCURER DES FEUILLES DE QUALITE ?

Si vous voulez tenter l’expérience des feuilles de Catappa et que vous allez en acheter en magasin, vous serez vite dégoûté.

En effet les prix sont souvent exorbitants…

Il faut aussi se méfier de la provenance des feuilles.

Ainsi certains vendeurs sans scrupule n’hésitent pas à refourguer des feuilles de mauvaises qualités et polluées, souvent ramassées sur le bord des routes en Asie, stockées depuis des mois et des mois dans des entrepôts (parfois humides), avec pour seul objectif la rentabilité de leur activité florissante…et non pas le bien être de ceux qui les utiliseront, en particuliers, nos poissons !

Pour éviter tout désagrément de genre et au bilan d’un achat malheureux, voir ses poissons mourir à cause d’un parasite ou d’un polluant en quelques jours après avoir mis des feuilles de provenance douteuse, il faut donc se tourner vers des producteurs de confiance.

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Les poissons nettoyeurs….et les cichlidés !

Franchement en regardant cette image, nous aurions tous du mal à trouver un poisson assez audacieux pour pénétrer volontairement dans la bouche d’un super prédateur tel que le requin !

Pourtant c’est possible et c’est précisément ce que fait un humble poisson marin appelé le labre.

Ces poissons intrépides nagent directement dans la bouche intimidante remplie de dents des requins sans y réfléchir, et, fait surprenant, les requins adorent ça !

Beaucoup supposeraient que le requin profiterait d’un tel moment pour s’offrir un repas gratuit, sans effort de chasse, en grignotant d’un simple coup de mâchoire le labre, mais c’est le contraire qui se produit : c’est le labre qui gagne le repas gratuit.

En effet, ces petits poissons mangent les parasites qui résident sur le corps des requins, ce qui profite au requin en conséquence.

En outre, le nettoyeur trouvera également à l’intérieur de la bouche du requin les restes que le requin n’a pas déjà avalés.

C’est un peu surprenant que le requin ne profite pas d’un petit poisson audacieux comme le labre nettoyeur, mais le requin est bien conscient du travail fait par le labre nettoyeur qui assure l’élimination des parasites et des restes de nourriture ce qui, avant tout, est bon pour sa santé.

Les poissons nettoyeurs sont des poissons qui fournissent un service à d’autres espèces de poissons en éliminant les peaux mortes et les ectoparasites.

Ceci est un exemple de mutualisme, une interaction écologique qui profite aux deux parties.

Une grande variété de poissons montre des comportements de tels comportements de nettoyage.

Cela comprend, parmi d’autres les labres, quelques cichlidés, des poissons-chats et les gobies, ainsi que par un certain nombre d’espèces différentes de crevettes nettoyeurs .

Il y a aussi au moins un imitateur et à la fois un opportuniste prédateur :  le Blennie à dents de sabre : Le Blennie à dents de sabre (Plagiotremus tapeinosoma, BLEEKER, 1857).

Le blennie à dents de sabre imite un poisson nettoyeur mais, en fait, mord des morceaux de nageoire des poissons dont il est sensé faire le nettoyage !

Sa dentition est composée d’une rangée très dense de longues dents incisiformes par mâchoire et d’une paire de très grandes canines incurvées en partie antérieure de la mâchoire inférieure (les « dents de sabre »).

L’extrémité des incisives est fine et en forme de coin, de façon à pouvoir saisir et arracher des écailles.

En fait quand on parle de poissons nettoyeur en aquariophilie, on se réfère souvent à ceux qui recherchent un poisson ou un invertébré qui nettoierait l’aquarium à leur place sans que jamais, en tant qu’aquariophile il n’ait à faire l’entretien de leur bac…

Désolé vous vous mettez le doigt dans l’œil car cette créature mythique n’existe pas.

Cependant, de nombreux animaux font un excellent travail en mangeant les restes de nourriture, les algues, les feuilles de plantes mourantes et même les escargots nuisibles.

A savoir…

Les mangeurs d’algues

Votre bac est en route depuis quelques tems, vus avez donc franchi le premier obstacle et cyclé ce bac et au bout de quelques semaines survient un nouveau problème : les algues !

Vous vous rendez à la boutique d’aquariophilie la plus proche, souvent une grande enseigne, et vous vous renseignez sur ce problème d’algues embarrassantes, et là un gentil vendeur vous vend un poisson qui est réputé être le les algues !

La liste des mangeurs d’algues n’est pas très longue mais, ce qu’il faut savoir, c’est que ces poissons sont relativement peu efficaces !!!

Bien sûr, il y a des poissons qui grignotent les algues quand ils sont jeunes, et il y a des poissons avec de grandes bouches de ventouse qui semblent gratter les algues des rochers mais la vérité est que tous ces poissons oublieront très rapidement les algues quand on leur offrira une alimentation de qualité sous forme de flocons, granulés, lyophilisés, surgelés ou vivants.

Les charognards

Contrairement aux mangeurs d’algues, les charognards existent bien : ce sont, entre autres animaux aquatiques, des poissons qui se nourrissent sur le fond en ramassant la nourriture qui atteint le sol, sous toutes ses formes.

A cet égard, la présence de ces poissons de fond dans un aquarium et leur mode d’alimentation aideront à garder à maintenir le fond du bac…moyennant quelques réserves !

Le charognard est considéré comme une sorte d’aspirateur des fonds aquatique un éboueur général capable de tout mettre au propre, le touche-à-tout de l’aquarium.

Chaque aquarium qui se respecte doit avoir un ou deux de ces poissons nettoyeurs, dont la tâche est de maintenir le sol de l’aquarium propre, en libérant le réservoir de tous les restes de nourriture donnés aux autres poissons et également d’autres petits organismes.

Cependant, contrairement à ce que vous pourriez penser, ces poissons ne sont pas capables d’éliminer tous les déchets, comme les excréments et les feuilles flottantes, ce qui est un travail que nous devons assumer nous-mêmes.

De plus, la plupart des gens sont convaincus que ces petits poissons sont capables de se nourrir et de survivre grâce à ce qu’ils ingèrent lors du nettoyage du bac seul, mais ce n’est pas le cas: ce sont, après tout, des êtres vivants qui ont aussi leurs propres besoins et ils nécessitent une alimentation spécifique, sinon ils risquent de tomber malades.

Ces poissons ne mangeront aucune saleté et ils ne garderont pas le gravier ou le réservoir propre pour vous.

Il ne sera possible d’y arriver qu’en aspirant toutes ces saletés du fond de l’aquarium , c’est en sorte le travail ingrat de l’aquariophile !

En fait, il ne faut pas oublier que les poissons de fond ont surtout besoin d’une alimentation complète et variée, comme tout autre poisson.

Il ne faut pas présumer qu’ils reçoivent suffisamment de nourriture en ramassant les restes qui tombent au sol.

Les cichlidés mangeurs de terre « Eartheaters »

Ce groupe de cichlidés sud-américains se compose de plusieurs genres, tels que Gymnogéophagus, Geophagus et Satanoperca …

Ces cichlidés sont connus pour ramasser le substrat dans leur bouche et le filtrer à travers leurs branchies. Tous les restes comestibles sont avalés, digérés dans leur intestin et encore décomposés afin que les plantes puissent plus facilement absorber les sous-produits restants.

Là, on est « hors sujet » !

Ceux qu’on qualifie réellement de « poissons nettoyeurs » sont des poissons qui présentent une stratégie d’alimentation spécialisée qui consiste à fournir un service à d’autres espèces, appelées clients, en enlevant la peau morte, les ectoparasites et les tissus infectés de la surface du corps ou des branchies.

Ces associations temporaires se produisent entre une espèce qui agit en tant que nettoyeur et l’autre espèce en tant que client.

GENERALITES

Les poissons sont beaucoup nettoyés et les poissons nettoyeurs mangent de nombreux parasites (isopodes gnathiidés).

Les poissons nettoyeurs sont de petits poissons qui éliminent les écailles, le mucus et les parasites tels que le pou du poisson de la surface d’autres poissons, que les scientifiques appellent des clients. Depuis des années, les scientifiques tentent de comprendre la nature de la relation entre les poissons nettoyeurs et leurs clients.

Les nettoyages réguliers aident-ils les clients à vivre plus longtemps, en meilleure santé et plus heureux, ou les poissons nettoyeurs utilisent-ils simplement les clients pour obtenir un repas gratuit ?

Étant donné que les espèces de poissons clientes ont une durée de vie de plusieurs années, la question est posée de savoir si les poissons qui visitent régulièrement les nettoyeurs vivent plus longtemps que les poissons qui ne le font pas.

Les observations faites monteraient cependant un comportement assez atypique de la part de ces poissons de nature à indiquer que les poissons clients apprécient leurs nettoyages.

D’une part, les poissons qui veulent être nettoyés prennent ce qu’on appelle une pose d’invitation. Cela permet au poisson nettoyeur de savoir que les clients sont prêts pour leur rendez-vous.

Certains jours, en fait, il y a tellement de poissons à nettoyer qu’ils doivent faire la queue. De plus, certains poissons passent jusqu’à trente minutes par jour à être nettoyés.

C’est beaucoup de temps étant donné qu’ils doivent également s’inquiéter de l’alimentation, de la cour et de l’accouplement.

Enfin, les poissons qui ont plus de parasites ont beaucoup plus tendance à visiter les poissons nettoyeurs que ceux qui n’en ont pas.

En aquaculture, abandonnant au passage l’utilisation de produits chimiques, certaines fermes piscicoles utilisent des poissons nettoyeurs dans leurs enclos marins pour protéger leurs poissons contre les poux.

Saumon atlantique infesté de pou du poisson à différents stades de développement.

Cet exemple de symbiose de nettoyage représente le mutualisme et le comportement de coopération,  une interaction écologique qui profite aux deux parties impliquées.

Poux de mer femelles adultes portant des chaînes d’œufs.

Entre  1994 et 1996, il avait été constaté qu’un seul poisson nettoyeur Labroides dimidiatus pouvait inspecter plus de 2300 poissons clients par jour provenant de plus de 130 espèces et que, étonnamment, chaque poisson nettoyeur mange en moyenne environ 1 200 parasites par jour.

Fait intéressant, les nettoyeurs mangent préférentiellement les larves d’isopodes gnathiidés, des parasites similaires aux tiques terrestres.

Ceux-ci, sont l’un des parasites les plus courants des poissons de récif corallien, mais parce qu’ils sont si mobiles, ils avaient été manqués dans la plupart des enquêtes parasitaires précédentes sur les poissons.

En suivant les poissons sur le terrain, il a été déterminé que la plupart des poissons sont nettoyés quotidiennement, les individus d’une espèce (un poisson-lapin) cherchant des nettoyeurs environ 144 fois par jour.

Cela signifie qu’un individu est nettoyé toutes les 5 minutes!

Cependant, le poisson nettoyeur peut consommer du mucus ou des tissus, créant ainsi une forme de parasitisme appelée tricherie.

Les animaux clients sont généralement des poissons d’espèces différentes, mais peuvent également être des reptiles aquatiques (tortues marines et iguanes marins), des mammifères (lamantins et baleines) ou des poulpes.

Une grande variété de poissons y compris labre, cichlidés, le poisson-chat, syngnathe, lompes et gobies affichent des comportements de nettoyage à travers le monde que cela soit en eau douce, saumâtre,  ou marines.

Ces comportements sont concentrés spécifiquement dans les régions tropicales en raison de haute densité parasitaire.

Un comportement similaire est observé chez d’autres groupes d’animaux, comme les crevettes nettoyeuses

Il existe deux types de poissons nettoyeurs :

  • les nettoyeurs obligatoires à plein temps ;
  • les nettoyeurs facultatifs à temps partiel.

Différentes stratégies se produisent en fonction des ressources et de l’abondance locale de poissons. Le comportement de nettoyage a lieu dans les eaux pélagiques ainsi que dans des endroits désignés appelés stations de nettoyage.

La coloration visible est une méthode utilisée par certains poissons nettoyeurs, où ils affichent souvent une bande bleue brillante qui s’étend sur toute la longueur du corps.

D’autres espèces de poissons, appelées mimiques, imitent le comportement et le phénotype des poissons nettoyeurs pour avoir accès aux tissus de poissons des clients.

Comportement de nettoyage du cichlidé Mesonauta festivus dans les zones humides du Pantanal et la preuve d’une station potentielle de nettoyage d’eau douce

Les interactions de nettoyage sont connues parmi plusieurs groupes de poissons, avec un nombre plus élevé d’enregistrements pour les espèces de poissons marins.

La symbiose est la cohabitation de deux ou plusieurs taxons différents et inclut le mutualisme, le parasitisme et le commensalisme

La première observation enregistrée possible d’une symbiose de nettoyage entre deux espèces différentes a été faite par l’historien grec HERODOTE au cinquième siècle avant JC.

HERODOTE avait observé cette forme de nettoyage interaction entre un oiseau, qu’il avait appelé “le Trochilus” (à ne pas confondre avec le genre colibri Throchilus, Trochilidae) et un crocodile du Nil (Crocodylus niloticus, Crocodylidae) qui, ce dernier, pour se faire enlever les sangsues sur son corps autorisait à l’oiseau l’accès jusqu’à sa bouche.

Oiseau Pluvialis aegypticus nettoyant les dent d’un crocodile du Nil.

Bien que de telles symbioses soient signalées dans les écosystèmes terrestres, elles semblent plus ou moins diversifiées dans les milieux aquatiques, et se rencontrent, en particulier, dans les régions tropicales et environnements marins.

Le comportement de nettoyage est donc une forme de protocole temporaire établi entre 2 ou plusieurs animaux où une espèce prend le rôle de nettoyeur et l’autre celui de client.

Une telle interaction implique des avantages partagés, car le nettoyeur se nourrit principalement d’ectoparasites qu’il prélève sur les branchies, la bouche du client, qui a son corps nettoyé en retour.

Un comportement de nettoyage peut se produire entre les espèces du même groupe taxonomique, ou entre espèces de groupes différents, tels que les oiseaux et mammifères.

LE NETTOYAGE CHEZ LES POISSSONS D’EAU DOUCE

Environ 110 téléostéens marins agiraient comme nettoyeurs.

Les enregistrements d’espèces de poissons d’eau douce ne sont pas aussi nombreux et courants.

Pourtant, on connait quelques exemples…

Les Garra rufa

Ce nom est aussi donné aux Garra rufa, des petits poissons importés de Turquie parfois utilisés pour nettoyer la peau humaine en mangeant les peaux mortes.

Garra rufa, appelé communément Poisson-docteur ou Poisson-chirurgien d’eau douce, poisoon pédicure… est une espèce de poissons de la famille des Ciprinidés.

Il est originaire du Moyen-Orient et est notamment connu pour son action exfoliante.

Appartenant à la famille des cyprinidés, Garra rufa est une espèce grégaire qui doit être maintenue en groupe.

De coloration sombre avec un ventre plus clair, il a une bouche en forme de ventouse, tirée vers le bas, ainsi que deux barbillons.

Il peut habituellement atteindre 14 cm dans son habitat naturel mais dépasse rarement les 8-9 cm en aquarium.

De même, il peut vivre jusqu’à 15 ans mais, en captivité, sa longévité se réduit entre 6 et 8 ans.

Il se nourrit essentiellement de plantes aquatiques et de micro-organismes tels que du phytoplancton, mais c’est un omnivore qui a besoin d’un apport en protéines, végétaux, sels minéraux et vitamines.

Considérant le mode de maintenance de ces poissons, on peut dire qu’on s’approche – suivant certaines considérations – du domaine de l’aquariophilie mais on y est pas vraiment quand même !

On voit très peu d’aquariophiles monter un aquarium pour y plonger leur pieds ou le corps à l’intérieur afin de se faire une pédicure ou un décapage complet !

Et les cichlidés ???

La faune piscicole néotropicale d’eau douce est composée d’environ 4500 espèces, les rapports de comportement de nettoyage, dans cette zone, en eau douce, y sont très rares.

Pourtant….

Bien qu’environ 270 espèces de poissons soient actuellement connues se produire dans le Pantanal brésilien, il n’y a pas de signalement documenté impliquant un comportement de nettoyage…c’est là qu’on y a découvert un tel comportement de la part d’un cichlidé d’Amérique du sud !

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Etude sur la filtration à décantation lamellaire – 2ème partie (suite et fin)

Il existe 3 types de décanteurs lamellaires  Décanteurs à contre-courant : L’alimentation en eau se fait par le bas ainsi l’eau et les solides décantés circulent en sens inverse de la décantation de la boue. Décanteurs à co-courant : l’eau et les solides décantés circulent dans le même sens. Décanteurs à courant croisés : L’alimentation en eau se fait latéralement. L’eau et les solides décantés circulent selon des directions perpendiculaires aux lamelles.   EFFICACITÉ Le décanteur particulaire est défini par : le débit maximum qu’il peut recevoir; la charge hydraulique souhaitée. Plus la charge hydraulique est faible et plus le décanteur est efficace pour piéger les MES. Ce principe de fonctionnement est tout simplement l’opposé de ce qui se fait en aquariophilie, où la valeur de l’efficacité d’une filtration est liée au débit de sa pompe. Plus la pompe a de débit, meilleur serait la filtration qui, par ailleurs est souvent contrainte par un petit volume. Dans le cas de la filtration par décantation lamellaire, c’est un principe de fonctionnement totalement opposé qui est mis en évidence, on retient : Un grand volume pour la cuve de filtration par décantation lamellaire Une surface de place /tubes la grande possible pour le recueil des MES Un débit très faible et régulé de l’eau pour éviter au maximum les tourbillons parasites. Le rendement de décantation des MES dépendra de la vitesse de chute choisie. Plus la vitesse de chute des particules sera lente, plus le rendement de la décantation sera important. Connaissant le débit nominal Q (ou débit maximum admis) du dispositif ainsi que sa surface de séparation S, on peut facilement déduire la vitesse de chute Vc et donc le rendement épuratoire espéré. Ainsi, le taux d’abattement des MES avec un débit d’entrée régulé est directement fonction de la vitesse de (more…)

Un bac de 6 mètres de long en bois par ADAM – 4ème partie

Les bacs de grande taille ou/et réalisations “exceptionnelles” sont parmi les sujets préférés de CICHLID@MERIQUE qui ne manque pas l’occasion de raconter le périple, le “tour de force”, parfois qu’accomplit l’auteur de telles réalisations. 

Ce n’est pas le bac d’Adam, simplement une idée de réalisation….

La construction de cet aquarium est atypique pour plusieurs raisons :

  1. Elle est l’oeuvre d’un bricoleur seul.
  2. Les techniques employées sont uniques et sortent des habitudes classiques…

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Etude sur la filtration à décantation lamellaire – 2ème partie

La décantation lamellaire est l’un des procédés que l’on peut mettre en œuvre pour séparer la pollution véhiculée dans les eaux de ruissellement.

Les décanteurs lamellaires présentent l’avantage d’être à la fois des ouvrages compacts comparativement aux bassins de retenues, mais également, d’offrir des performances élevées du fait de leur surface de décantation très étendue. L’optimisation de leur fonctionnement hydraulique devrait permettre d’obtenir un écoulement homogène sur toute la surface de décantation, et des conditions d’écoulement proche d’un régime laminaire.

Si leur usage est principalement industriel, il y toujours moyen de les convertir à un usage aquariophile ; c’est le but de cette série d’articles dédiée à la filtration lamellaire.

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