Le bac de “Max 83”

Je vous présente mon bac de 2000 litres (300 x 90 x 75 ; L x l x h) en verre, Il est en eau chez moi depuis septembre 2015 et accueille entre autre une population de 10 Pygocentrus nattereri d’un an et demi pour 23 cm de moyenne et de 2 Pygocentrus piraya plus jeunes qui font 8 cm.

Au départ, il y avait ce bac…

dans sa première version !

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Le bac de “Oxygène”

C’était à l’occasion d’une petite excursion en Meuse que l’aventure de ce bac a commencé !

Mais voici la présentation générale de mon bac avant que vous découvriez en images comment cette aventure s’est conclue.

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Etude sur la filtration à décantation lamellaire – 2ème partie (suite et fin)

Il existe 3 types de décanteurs lamellaires  Décanteurs à contre-courant : L’alimentation en eau se fait par le bas ainsi l’eau et les solides décantés circulent en sens inverse de la décantation de la boue.. Décanteurs à co-courant : l’eau et les solides décantés circulent dans le même sens. Décanteurs à courant croisés : L’alimentation en eau se fait latéralement : l’eau et les solides décantés circulent selon des directions perpendiculaires aux lamelles.   EFFICACITÉ Le décanteur particulaire est défini par : le débit maximum qu’il peut recevoir; la charge hydraulique souhaitée. Plus la charge hydraulique est faible et plus le décanteur est efficace pour piéger les MES. Ce principe de fonctionnement est tout simplement l’opposé de ce qui se fait en aquariophilie, où la valeur de l’efficacité d’une filtration est liée au débit de sa pompe. Plus la pompe a de débit, meilleur serait la filtration qui, par ailleurs est souvent contrainte par un petit volume. Dans le cas de la filtration par décantation lamellaire, c’est un principe de fonctionnement totalement opposé qui est mis en évidence, on retient : Un grand volume pour la cuve de filtration par décantation lamellaire Une surface de place /tubes la grande possible pour le recueil des MES Un débit très faible et régulé de l’eau pour éviter au maximum les tourbillons parasites. Le rendement de décantation des MES dépendra de la vitesse de chute choisie. Plus la vitesse de chute des particules sera lente, plus le rendement de la décantation sera important. Connaissant le débit nominal Q (ou débit maximum admis) du dispositif ainsi que sa surface de séparation S, on peut facilement déduire la vitesse de chute Vc et donc le rendement épuratoire espéré. Ainsi, le taux d’abattement des MES avec un débit d’entrée régulé est directement fonction de la vitesse de chute retenue pour le dimensionnement : Entrée de l’eau brute ouverture de la zone de décantation Compartiment lamellaires Tuyaux perforées de récupération d’eau décantée Sortie de l’eau décantée La décantation à contre courant Avantages Infrastructure et construction Infrastructure et construction : simple à réaliser, n’exige pas trop d’aménagement et moindre coût. Répartition de flux : performance de répartition atteint par des aménagements simples de l’ouverture de la zone de décantation. Inconvénients Évacuation de boues : l’évacuation de boue utilisant l’inclinaison du fond s’avère insuffisante quand l’eau est fortement chargée en matière en suspension. Répartition de flux : les simulations montrent que le flux d’écoulement passe en grande partie dans les modules éloignées. Cette faiblesse est incontournable dans ce genre de configuration, à la limite on peut juste l’atténuer. Performance limitée : moins de coalescence entre floc dans la zone de décantation, L’adoption de la première variante se présente comme un bon départ dans l’application des lamelles. Cette variante est retenue dans le cas où les exigences en termes de qualité et débit de production ne sont pas trop accentuées et si le débit actuel peut assurer les besoins des consommateurs. Vue son simplicité d’adaptation à l’ancien système, en affinant les calculs (more…)

Un bac de 6 mètres de long en bois par ADAM – 4ème partie

Les bacs de grande taille ou/et réalisations “exceptionnelles” sont parmi les sujets préférés de CICHLID@MERIQUE qui ne manque pas l’occasion de raconter le périple, le “tour de force”, parfois qu’accomplit l’auteur de telles réalisations. 

Ce n’est pas le bac d’Adam, simplement une idée de réalisation….

La construction de cet aquarium est atypique pour plusieurs raisons :

  1. Elle est l’oeuvre d’un bricoleur seul.
  2. Les techniques employées sont uniques et sortent des habitudes classiques…

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Etude sur la filtration à décantation lamellaire – 2ème partie

La décantation lamellaire est l’un des procédés que l’on peut mettre en œuvre pour séparer la pollution véhiculée dans les eaux de ruissellement.

Les décanteurs lamellaires présentent l’avantage d’être à la fois des ouvrages compacts comparativement aux bassins de retenues, mais également, d’offrir des performances élevées du fait de leur surface de décantation très étendue. L’optimisation de leur fonctionnement hydraulique devrait permettre d’obtenir un écoulement homogène sur toute la surface de décantation, et des conditions d’écoulement proche d’un régime laminaire.

Si leur usage est principalement industriel, il y toujours moyen de les convertir à un usage aquariophile ; c’est le but de cette série d’articles dédiée à la filtration lamellaire.

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6 – Le saviez-vous ?

Les nageoires D => Nombre de rayons sur la nageoire dorsale A => Nombre de rayons sur la nageoire anale Les rayons épineux sont simples et rigides. Ce sont des pièces exosquelettiques qui soutiennent le replis cutanés non musculaires de la nageoire. D = 20-24    => Dorsale avec 20 à 24 rayons mous D = 3 + 9-10    => Dorsale avec 3 rayons durs et 9 à 10 rayons mous Les rayons mous sont ramifiés et flexibles. Ce sont des pièces exosquelettiques qui soutiennent le replis cutanés non musculaires de la nageoire. La nageoire caudale par ses puissants mouvements d’ondulation a un rôle locomoteur important. Sa forme varie selon les espèces. La nageoire dorsale joue un rôle de quille (maintien de l’équilibre) ; elle est constituée en avant de rayon épineux et en arrière de rayons mous, une seconde nageoire dorsale, en arrière de la première, constituée de rayons mous est présente chez de nombreuses espèces. Partager :Click to share on Twitter (Opens in new window)Click to share on Facebook (Opens in new window)MoreClick to share on Skype (Opens in new window)Click to share on WhatsApp (Opens in new window)Click to print (Opens in new window)Like this:Like Loading... (more…)

5 – Le saviez-vous ?

Les organes sensoriels des poissons ? Les organes sensoriels des poissons existent avec de nombreuses adaptations et d’une efficacité variable, en fonction de leur adaptation à leur environnement. Ce sont 2 fossettes olfactives, situées en avant de la bouche des cartilagineux et narines chez les poissons dits “osseux”. Chez les poissons “cartilagineux”, ces organes sensoriels sont situés au niveau des ampoules de LORENZINI, sortes de petites ouvertures autour de la bouche. Ils permettent la perception de faibles champs électriques générés par les contractions musculaires des proies même enfouies dans les sédiments. Les poissons Benthiques, ceux qui vivent au fond de l’eau, possèdent une vue assez médiocre, mais elle est compensée par une panoplie d’organes sensoriels complémentaires tels que : Les barbillons, Les antennes, des tentacules olfactifs. La ligne latérale et les NEUROMASTES permettent la captation des vibrations de basses fréquences et ondes de pressions des prédateurs ou des proies. Partager :Click to share on Twitter (Opens in new window)Click to share on Facebook (Opens in new window)MoreClick to share on Skype (Opens in new window)Click to share on WhatsApp (Opens in new window)Click to print (Opens in new window)Like this:Like Loading... (more…)

4 – Le saviez-vous ?

Comment se fait la respiration des poissons ? Pénétration par la bouche : Mouvements réflexes, volontaires ou par des déplacements de l’animal. Passage sur les branchies : Échanges gazeux O2 et CO2. Sortie par les ouïes ou fentes branchiales Les poissons utilisent O2 dissous dans l’eau, l’eau pénètre par la bouche aspirée par des mouvements volontaires ou réflexes ou grâce au courant généré par son déplacement (squale). L’eau passe ensuite sur les branchies, sorte de lamelles fortement vascularisées, le sang se charge en O2 et se purge du CO2 issu du métabolisme. L’eau ressort par les ouïes qui sont protégées par un opercule rigide chez les poissons osseux ou par les fentes branchiales chez les poissons cartilagineux.   Partager :Click to share on Twitter (Opens in new window)Click to share on Facebook (Opens in new window)MoreClick to share on Skype (Opens in new window)Click to share on WhatsApp (Opens in new window)Click to print (Opens in new window)Like this:Like Loading... (more…)

2 – Le saviez-vous ?

Les autres mesures de taille d’un poisson ? profondeur de la mâchoire supérieure : la plus grande épaisseur du maxillaire et de la lèvre supramaxillaire ; longueur du museau : de la symphyse du prémaxillaire au bord de l’orbite osseuse; diamètre horizontal orbital : entre la marge orbitale osseuse ; profondeur de la tête : juste en arrière de l’orbite; diamètre vertical orbital : entre la marge orbitale osseuse; longueur des maxillaires: de l’extrémité prémaxillaire à l’extrémité postérieure du maxillaire; longueur de la mâchoire supérieure : de la symphyse du prémaxillaire à l’extrémité postérieure du maxillaire; plus faible longueur de la mâchoire : de la symphyse dentaire à retroarticulaire; longueur de la nageoire pectorale : de la base du premier rayon à la pointe du plus long rayon; profondeur du corps : au niveau d’origine de la nageoire dorsale; longueur de la nageoire dorsale : de la base au bout du plus long rayon; longueur de la nageoire pelvienne : de la base du premier rayon au sommet du plus long rayon; profondeur du corps:  au niveau d’origine de la nageoire anale; longueur de la nageoire adipeuse : de l’origine au bout: longueur de la nageoire anale : de la base du premier rayon à la pointe du plus long rayon; Durée du pédoncule caudal : de l’extrémité de la nageoire anale à la base moyenne de la nageoire caudale; moindre profondeur du pédoncule caudal; longueur du lobe supérieur de la nageoire caudale : de la base au sommet du plus long rayon; longueur du rayon de la nageoire caudale moyenne : de la base au sommet du rayon le plus court; longueur du lobe inférieur de la nageoire caudale : de la base au sommet du plus long rayon: longueur standard (Ls ) : de la symphyse maxillaire supérieure à la base moyenne de la nageoire caudale; longueur prédorsale de la symphyse maxillaire supérieure à l’origine de la nageoire dorsale; longueur de la tête, de la symphyse de la mâchoire supérieure à la pointe postérieure de l’opercule; longueur entre le prémaxillaire la partie préoperculeuse : de l’extrémité prémaxillaire des maxillaires au bord postérieur du préopercule ; longueur prépelvienne, de la symphyse de la mâchoire supérieure à l’origine de la nageoire pelvienne; longueur de la cornée, de la symphyse de la mâchoire supérieure à l’origine de la nageoire anale; largeur interorbitale : transversale à la partie la plus étroite du crâne, largeur du corps : transversale à la partie la plus large du corps au niveau de l’origine de la dorsale, au-dessus de la cavité abdominale. Partager :Click to share on Twitter (Opens in new window)Click to share on Facebook (Opens in new window)MoreClick to share on Skype (Opens in new window)Click to share on WhatsApp (Opens in new window)Click to print (Opens in new window)Like this:Like Loading... (more…)

3 – Le saviez-vous ?

Morphologie – caractères communs : LES ÉCAILLES Les écailles “Ganoïdes” : Ce sont plaques dermiques épaisses, plus ou moins rectangulaires, donnant à l’animal un aspect cuirassé. Les écailles “Placoïdes” : On les trouve chez les poissons cartilagineux, ce sont des sortes de petites dents enchâssées dans la peau avec la pointe dirigée vers l’arrière – Ce type d’écailles donne une peau rugueuse (papier de verre) longtemps utilisée autrefois comme un revêtement ornemental en ébénisterie (galuchat). Les écailles “Cycloïdes” : Elles sont présentes chez les poissons osseux, ce de sont minces lames disposées comme les ardoises d’un toit, elles se recouvrent les unes les autres à l’arrière, elles grandissent durant toute la vie de l’animal et s’accroissent par la périphérie, inégalement suivant les saisons. Les écailles “Cténoïdes” : Elles sont présentes les poissons osseux à rayons épineux. Partager :Click to share on Twitter (Opens in new window)Click to share on Facebook (Opens in new window)MoreClick to share on Skype (Opens in new window)Click to share on WhatsApp (Opens in new window)Click to print (Opens in new window)Like this:Like Loading... (more…)