ElTofi : Les travaux commencent…

Chronologie des travaux

Planification approximative des travaux 

  • fin avril : démantèlement du 1600 litres
  • début mai : modification électrique
  • fin mai : isolation des murs
  • début juin : construction du socle de base (chape + circuits de chauffage)
  • fin juin : construction du mur principal et de la tablette d’accès à l’arrière
  • juillet : séchage durant 5 à 6 semaines
  • août : couche d’étanchéité par résine 2 composants Mapei et séchage
  • septembre : collage vitre principale et remplissage pour rinçage (colle SIKA, selon infos déjà mentionnées)

Le projet est sur ses rails et il ne reste plus qu’à lancer la machine.

J’ai déjà un peu commencé en réceptionnant et installant les deux armoires “bleues” qui sont désormais fonctionnelles dans le local : on gagne pas mal de place et de volume. et dans la foulée, les cadavres d’étagères prennent cet après-midi la direction de la déchetterie.

13 mars 2011

Déblaiement du local & préparatifs du chantier futur. J’ai dégagé tout le mur gauche de la cave, ce qui comprend :

  • Démontage des 4 tablards fixés par tampon au mur
  • Transfert de l’étagère “jardinage” de l’autre côté de la cave (avec déménagement préalable du fût de 300 litres à poissons rouges, fait en semaine)
  • Réaménagement de 3 étagères pour en garder 2 uniquement (à recevoir le 7 avril, pour l’instant je garde les étagères bois pourries)
  • Dépoussiérage, aspirateur et nettoyage “à fond”, y compris plafond, sol, murs de toute la fish-room…
  • Dégagée la déchetterie interne
  • Etablissement d’une zone “aquarium en devenir” sur le côté gauche de la fish-room, libre de toute entrave.

15 mars 2011

J’envisage les choses comme ça…

Exécution en béton armé coulé (y compris fibres de verre), une résine époxy 2 composants en couche d’étanchéité et une seule vitre frontale d’une dimension encore à déterminer (disons 180 x 100, en 22 mm, j’imagine).

J’hésite encore entre 3 solutions de scellement pour la vitre :

  • Intégrer la vitre frontale dans une fente au milieu du coulage (prise sur 3 côtés, mais libre dessus). Le positionnement de la vitre se fera depuis le dessus.

                        ou

  • Intégrer la vitre frontale dans une embrasure depuis l’intérieur du bac (prise sur 3 côtés, mais libre dessus), Le positionnement de la vitre se fera depuis l’intérieur du bac.

                        ou

  • Intégrer la vitre frontale dans une embrasure depuis l’intérieur du bac, mais avec un linteau (prise sur 4 côtés). Le positionnement de la vitre se fera depuis l’intérieur du bac.

Je veux également intégrer un trop plein qui va se raccorder sur la colonne d’évacuation d’eau du bac du salon à l’étage supérieur (la colonne noire que l’on voit à gauche) et une bonde de vidange en point bas (double vanne) sur la droite du bac, vers une conduite au sol qui passe derrière l’autre bac (dont on voit les piliers)

8 Avril 2011

On part donc sur une version 530 x 150 x 100 (dimensions intérieures nettes), avec les caractéristiques suivantes :

  • Isolation des murs froids du local (3 murs + fondement du bac) avec un polystyrène expansé haute densité dont le nom m’échappe
  • Mise ne service d’un hygrostat couplé sur un seul ventilateur d’extraction à 180m3 heure et déplacement des 3 prises en position “plafond”. Le deuxième puisard va être simplement couvert par une grille fine non étanche, mais qui réduira le flux d’entrée froid.
  • Réalisation de circuits de dérivation de chauffage dans le socle du bac (72 mètres de serpentins chauffants). Les circuits sont alimentés depuis la chaufferie existante, une sonde de température ouvre la vanne principale de fonctionnement sur une température donnée (25°C). Je pourrais faire le réglage “fin” sur une vanne thermostat (exactement comme sur un radiateur)
  • Conservation du circuit de sortie pour éventuellement installer ultérieurement un radiateur complémentaire sur une des parois du local.

Samedi 7 Janvier 2012

En fait, conçu avec un volume réel de 12000 litres, ce bac, pour des raisons de flèche et de renforts, sera finalement rempli à 10800 litres.

Cet inconvénient se transforme en avantage car cela me permettra aussi de ne plus mettre de protection anti-saut pour les Arowanas.

 

Dimensions et caractéristiques finales du bac 

  • 5m40 de long, soit toute la longueur de la pièce
  • 1m60 de profondeur, il me fallait laisser un peu de place pour accéder au lavabo à droite
  • 1m25 de hauteur d’eau depuis plusieurs années (possible à 140 cm de colonne d’eau)

Support

Directement posé sur le radier de la maison, à même le sol. On parle quand même de plus de 10 tonnes…

Filtration

 Un filtre à étang extérieur, pressurisé de marque OaseFiltoClear 30 000

Un filtre gravitaire à cassettes avec mousse bleue et ouate en première couche, pouzzolane en blocs grossier en 2ème couche, pouzzolane concassée en dernière couche, avant retour de l’eau dans le bac. Au total, 80 litres de médias filtrants biologique sur ce gravi taire

 

Chauffage

L’option du chauffage au sol par échangeurs intégrés dans la chape de base du bac est retenue, sous la couche d’étanchéité. 186 mètres linéaires de serpentins, soit un tous les 5 cm. Le caloporteur est simplement de l’eau de chauffage au sol, pressurisé et circulé par une pompe de distribution. Les 3 secteurs s’ouvrent ou se ferment sur la commande de la sonde de température, paramétrable. Je peux aussi paramétrer la température du caloporteur.Les convexions verticales sont brassées en horizontal par une pompe Tunze 20m3/heure.

Le système de chauffage raccordé “tout comme il faut” et fonctionnel en régulation.

Le tout est composé depuis en haut à droite de :

  • un thermostat d’entrée, avec juste au-dessous, une pompe de circulation
  • des indicateurs de débit rouges en haut à gauche
  • des vannes de régulation “ouvert-fermé” en bas à gauche
  • d’un thermostat relié à une sonde qui commande les vannes
  • d’une molette rouge de réglage en bas à droite de la pompe de circulation, qui définit la T° d’entrée de l’eau dans le circuit.
  • de vannes de régulation de chaque circuit, en position ouverte :
  • la pompe de circulation,
  • le thermostat de contact et le thermomètre qui me permet de valider la température d’entrée de l’eau dans le circuit.

En bas à droite, la molette à cliquet pour régler cette température :

Hygrostat à droite (qui commande l’extracteur d’humidité) et thermostat à gauche (relié à une sonde plongeante, pas encore plongée) qui commande l’ouverture-fermeture des vannes de régulation

les indicateurs de débit, pendant la fermeture des vannes de régulation.

A plein régime, ils indiquent 4 litres/minute A ce stade, c’est quasiment la totale absence de débit ou la l’équivalent de la fermeture des vannes.

Tout ça fonctionne aux petits oignons.

Eclairage

Durant longtemps, j’ai utilisé simplement 3 projecteurs LED 50 Watts, 6500 kelvin, à bas prix. Ils me tenaient 2 ans et je changeais. Pour 50€ l’unité, je ne me posais pas trop de question.

Depuis 2 semaines, j’ai désormais 2 projecteurs LED 200 Watts (chacun), à 4500 kelvin, pour 20’000 lumens chacun. ça pulse ! jaune, mais ça pulse… les plantes du mur végétal adorent… même les algues commencent à se développer sur les parois exposées, ce qui fait le bonheur des Panaques.

Sur une vidéo (A suivre), on voit les nouveaux projecteurs, mais aussi les filtres à gravité et le ventilateur d’extraction, relié à une cheminée intox qui débouche sur le toit. Ventilateur commandé par un hygrostat paramétrable en humidité relative.

En hiver, je tourne à 50%, en été à 80%.

 

Autres équipements

63 m2 de panneaux solaires en toiture me réduisent de 50% ma facture électrique annuelle depuis juillet 2016. On parle quand même, pour l’entier de la maison, de 13’000 kWh par an. A 23 centimes de CHF, je vous laisse faire le calcul.

Renouvellement d’eau à 100% par semaine, en goutte à goutte, par système de surverse.

Recomplètement d’eau réalisé occasionnellement par un BackWash sur le filtre mécanique, à hauteur de 3500 litres.

Je suis le concepteur (bien qu’il ait fallu 5 mois de discussions passionnées sur AquAgora en 2011 pour se mettre d’accord), je suis le propriétaire… et je paie les factures…

A traiter : la question du démantèlement du 1600 litres en verre collé ???

 Que faire quand un bac de 1600 litres en verre occupe déjà une bonne partie de la cave fish-room ?

Comment imaginer un autre bac (bassin ?) qui puisse s’intégrer dans les 25 m2 de la pièce, sachant qu’un minimum de compromis est nécessaire ?

Après tout, il s’agit d’abord d’une cave, ensuite d’une fish-room !!!!

En mars 2011, j’avais commencé par vouloir construire des gabarits, histoire d’avoir une vision plus concrète de comment un tel bac pourrait s’intégrer… c’était une mauvaise idée !

Mes talents de bricoleur étant ce qu’ils sont, j’ai passé plus de temps (et de jurons) à créer une structure branlante qu’à délivrer un véritable gabarit, sans parler des risques de bris de glace à manipuler des carrelets en bois tendre à proximité d’une cuve en verre.

C’est là que j’ai découvert, que malgré mes piètres connaissances informatiques, j’étais capable de gérer un logiciel simple de dessin 3D. De là, les rêves ont commencé à pouvoir se partager et qui dit partage, dit débats, contre-propositions, rêves de substitution…

En outre, c’est fou ce que les copains aquariophiles sont inventifs quand il s’agit de dépenser votre argent !

De fil en aiguille, ce qui était une idée un peu vague est devenu un plan : le plan a été discuté, modifié, projeté, complété, analysé, évalué… et après plus de 3 mois de « conception virtuelle », l’idée un peu vague était devenue un projet… projet qu’il fallait encore financer (encore une histoire fascinante) et planifier dans le temps

En résumé, ça allait se passer en plusieurs étapes, réparties sur plusieurs mois :

  1. démantèlement du 1600 litres en verre collé,
  2. réaménagement du local,
  3. construction du bassin,
  4. peuplement et amélioration continue…au fil du temps

L’objet du désir devait s’articuler autour d’une population de « grosses bêtes », deux autres sujets ont été ouverts  sur AquAgora et sur Cichlidsforum ont été longuement discutés pour arriver au final à une population de :

  • Potamotrygon leopoldi (raies d’eau douce),
  • Cichla spp,
  • gros Panaques,
  • d’Arowana (Osteoglossum)
  • « Faux Pirahnas » (Myleusschomburgkii).

Longtemps, la question du « gros chat » Pseudoplatystoma s’est posée… et se pose encore parfois.

Première étape : Il faut se débarrasser de la population « eau froide européenne » qui avait servi de tampon durant les quelques mois de déprime 2010 ?

Un ami possédant plusieurs étangs fermés dans sa propriété m’a soulagé avec grand plaisir de la population de tanches, gardons, perches communes et soleil, poisson chats que j’avais accumulée.

La question de la revente d’occasion du bac en verre s’est ensuite posée, mais un tel bac, même vieux de seulement 6 ans d’utilisation, ne se vend pas comme le premier 120 litres venu.

Même bradé à moins de 800€ (valeur à neuf : 2500€), il n’y a pas moyen de le placer, et une belle cuve de facture et fabrication “teutonique” comme celle-là ne pouvait tout de même pas finir à la benne à déchets.

Le concept passait donc par une réutilisation des vitres frontale et latérale pour intégration dans le bassin.

Début mai 2011, deux amies aquariophiles viennent à la maison pour une journée « soupe de chalet & démontage d’aquarium ».

Naïvement, j’avais pensé pourvoir faire le travail de décollage en petit comité, et bien il aurait tout d’abord fallu pouvoir décoller les joints silicone.

La cuve en verre de 15mm (19 pour la vitre de fond) a des joints « made in Germany » et même un stock de lame de cutter neuves n’y a pas suffi.

Pour y   arriver, il aurait fallu pouvoir passer la lame dans l’interstice du joint !

La créativité des aquariophiles n’ayant que peu de limites, en toute fin de journée, résignés, nous tentons une découpe « au fil dentaire » qui, croyez-le ou non, est relativement efficace et en 60 minutes d’efforts hilares, nous parvenons à décoller les renforts supérieurs presque sans rien casser.

11 Mai 2012

C’est donc une 2ème équipe qui vient m’assister, avec un peu plus de bras masculins, et une bonne dose de fil à découper. Avec de l’expérience,  c’est la tresse de kevlar (bas de ligne pour la pêche) qui se révèle le meilleur « coupe-joints » dont nous disposons.

Je ne dirais pas que la 2ème journée a été plus facile, mais elle a été plus efficace en tous les cas. La vitre frontale pèse tout de même plus de 80 kg avec une dimension de 320 x 70, le tout en 15 mm d’épaisseur.

Une fois cette magnifique journée passée, il ne me reste plus qu’à démanteler le socle en brique de terre cuite maçonnées, ce qui me prendra toute une journée, seul, à grands coups de pioche et de brouette pour évacuer les gravats.

 

Enseignements à retirer de cette expérience

  1. Pour démonter un bac de 1600 litres de cette qualité d’exécution, même une armée de lames de cutter neuves ne suffisent pas. Par endroit, on ne pouvait même pas passer la lame.
  2. 3 personnes sont insuffisantes pour se lancer dans une telle entreprise
  3. le fil dentaire est super abrasif ! mais la tresse de bas de ligne carnassier est l’arme absolue pour couper des joints de silicone super épais (38 mm de haut, sur 2mm d’épaisseur).
  4. pour le match retour, il faudra au moins 5 personnes (2 “coupeurs” + 3 “reteneurs aux poignées ventouses”)
  5. il faut un escabeau de plus pour se lancer à nouveau dans l’aventure !

 

 

Réaménagement du local

 Le local est donc libre de tout aquarium, ce qui ne va pas sans difficultés car il me restait effectivement quelques nurserys avec des reproductions d’Hypancistrus, de Leporacanthicus et une poignée de « consommables » qui vont tous transiter dans le 720 litres du salon.

On se croirait de retour à mes débuts aquariophiles, avec une vraie « soupe de poissons » dans le salon. Ces travaux de réaménagement exigent deux changements d’eau de 200 litres par semaine et un brassage conséquent afin d’amener l’oxygène nécessaire.

Mais revenons à la fish-room…

Dès la construction de la maison, un écoulement avait été prévu dans la pièce, au sol, non seulement derrière les bacs, mais aussi via une grille centrale, coulée dans le sol.

Le bassin en béton sera donc construit en profitant de cette possibilité, avec un écoulement par débordement sur l’arrière du bassin, mais aussi la possibilité d’un « tout à l’égout » sur le devant du bassin, au milieu de la pièce.

En 2005, j’avais également pris le parti de ne pas isoler la cave, mais de créer une ventilation naturelle par carottages de 230mm de diamètre, et l’ajout d’une fenêtre donnant sur un saut de loup. Cette hérésie m’avait permis de garder un local très sain d’un point de vue humidité (aucune condensation, malgré un gros volume d’eau chauffée dans des bacs ouverts). Le béton est brut, le sol taloché, les armoires et étagères en bois sont restées impeccables…

Toutefois, on parle ici d’aménager une pièce de 25 m2, en sous-sol, avec un bassin qui couvre toute la largeur de la pièce et s’y avance sur près d’un quart de sa profondeur, soit un bassin de dimension totale de 540 x 160 x 130 pour près de 10 m3 de volume d’eau. Le tout agrémenté d’un « mur végétal » nécessitant une grande hygrométrie, sans pour autant transformer le local en une culture de champignons à béton.

Dans la phase « consultation », plusieurs aquariophiles m’ont recommandé l’isolation complète thermique du local et l’abandon du système de chauffage électrique.  Mais ce ne sont pas les seuls points à modifier dans ce local… la partie la plus facile consiste à bazarder toutes les vieilles étagères en bois de sapin, qui sont peu efficaces en termes de surface de rangement. Je commence donc par acquérir 2 armoires de rangement type « atelier mécanique » résistant par matière et construction à la corrosion.

Une fois le transfert « logistique » effectué, je dispose d’un peu plus de place pour commencer les travaux d’aménagement. En Juin 2011, je fais partir les premiers appels d’offres. Il s’agit de faire chiffrer précisément les lignes suivantes :

  1. isolation thermique du local par panneaux WEDI + crépi de finition
  2. modification du circuit électrique, création d’un tableau dédié, installation d’un extracteur asservi à un hygrostat
  3. coffrage, ferraillage et construction du mur frontal
  4. création d’un circuit de dérivation depuis la chaudière attenante spécifique pour le bassin, asservi à une sonde de température

Isolation thermique

 En juin 2011, le maçon entre avec sa première équipe pour procéder aux travaux d’isolation thermique.

Il s’agit non seulement d’équiper les murs « froids » de panneaux d’isolation thermique en polystyrène extrudé haute densité de 3 cm, mais également d’isoler le fond du bassin, pour pouvoir y déposer le circuit de chauffe par serpentins.

Electricité

Fin juin 2011, l’électricien réalise à son tour les menus travaux de modifications. Il s’agit là de modifier le tableau électrique de la maison (local attenant), en y rajoutant 3 interrupteurs à courant de défaut (FI). Un pour l’éclairage, un pour la filtration, un pour le brassage.  L’alimentation de l’éclairage du local reste sur le tableau de base.  J’ai également demandé à déporter les prises électriques murales, qui étaient en position basse, et qui sont désormais à 10 cm du plafond[1]. Il m’installe également un automate d’hygrométrie qui pilote le ventilateur d’extraction. Cet appareil est paramétrable par molette entre 20 et 100% d’hygrométrie.

Chauffage

Arrive ensuite le chauffagiste, qui va créer le circuit de dérivation depuis la chaudière à pellets de bois qui chauffe l’entier de la maison.

La question qui se pose, pour chauffer un tel volume d’eau, est la suivante : comment doit-être dimensionné le serpentin de chauffe ?

Il sera noyé dans la chape, dans la fondation même du bassin. Mais il aura potentiellement une colonne d’eau de 130 cm à chauffer, par convexion et brassage, sur une surface de 8.64m2.

S’il maîtrise le chauffage de masses d’air, mon artisan n’a encore jamais réalisé pareille installation et par conséquent, nous naviguons donc tous les deux, un peu à vue.

Il me propose un dimensionnement de fou furieux : 186 m linéaires de serpentins de chauffe, répartis sur 3 circuits, donc, 3 vannes de régulation.

Ceci représente un serpentin de chauffe tous les 5 cm sur toute la surface du bassin !

Et si ça ne s’avérait pas suffisant, on prévoit également une boucle sur laquelle rajouter un éventuel radiateur pour tempérer la pièce.

Comme on dit chez moi : « la ceinture ET les bretelles » !

Fin juin 2011, le local est maintenant isolé, le système d’extraction sur hygrostat fonctionnel, le circuit de chauffe prêt à être connecté sur le réseau de chauffage. Bon, ben on va commencer à construire ce bassin, non ?