Crenicichla lugubris percna

Crenicichla percna, Kullander, 1991

Crenicichla percna s’appelait à l’origine Crenicicha sp. “Xingú IV” et donc la provenance géographique de ces Crenicichla est bien rappelée dans ce nom originel : Ils viennent du Rio Xingu.

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Crenicichla lacustris tapii

Crenicichla tapii Piálek, Dragová, Casciotta, Almirón & Říčan, 2015

Cinq espèces de Crenicichla ont été répertoriées jusqu’à présent dans la partie inférieure du fleuve Iguazú. Quatre d’entre elles sont endémiques (membres du complexe d’espèces Crenicichla mandelburgeri du groupe Crenicichla lacustris) et vivent en sympatrie.

La cinquième espèce (Crenicichla lepidota) appartient à un groupe d’espèces centré sur l’Amazonie / Orinoco, Crenicichla saxatilis et n’est apparentée que de loin aux espèces restantes.

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Crenicichla missioneira hadrostigma

Crenicichla missioneira hadrostigma, C. Lucena, V. Bertaco, E. Pereira & J. da Silva, 2006.

Deux nouvelles espèces du genre Crenicichla du haut bassin de l’Uruguay ont récemment été décrites : Crenicichla hadrostigma et Crenicichla empheres (qui fera l’objet d’un prochain article).

Ces deux espèces font partie du groupe d’espèces Crenicichla missioneira qui compte aussi :

  • Crenicichla missioneira,
  • Crenicichla minuano,
  • Crenicichla tendybaguassu,
  • Crenicichla igara,
  • Crenicichla jurubi.

Il faut savoir que toutes ces espèces  sont présentes dans les bassins hydrologiques du haut et du milieu de l’Uruguay.

Crenicichla hadrostigma se distingue par une tache post-temporale bien visible ocellée, l’absence de tache humérale et de bande latérale, ainsi que par la présence chez les mâles de neuf à 16 barres verticales étroites s’étendant du dos à une ligne horizontale passant par le bord inférieur de l’aisselle pectorale.

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Méthode d’identification des Crenicichla du Rio Uruguay

Méthode d’identification des espèces Crenicichla du Rio Uruguay (élargie à partir des travaux de Lucena & Kullander, 1992)

Le Rio Uruguai (Rio Uruguay en Uruguay et en Argentine; Fig.1) est le plus petit des trois principaux affluents du Rio de la Plata: Il mesure 1 838 km de long et draine une superficie de 365 000 km2 (Di Persia & Neiff, 1986).

Sa faune piscicole était connue depuis longtemps principalement des collections de la partie inférieure du bassin de drainage uruguayen, mais certaines collections argentines auraient également été rapportées. Di Persia & Neiff (1986) a présenté un tableau récapitulatif des espèces de poissons du bassin de l’Uruguai, recensant plus de 149 espèces indigènes.

A cette époque, la faune avait semblé assez semblable à celle du Rio Paranâ, situé à proximité, et des cours d’eau côtiers de l’Uruguay et du sud du Brésil.

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Gymnogéophagus terrapurpura

Gymnogéophagus terrapurpura – Ignacio GARCIA, Ariel PUENTES, Guillermo E. TERAN, Stefan KOERBER & Felipe ALONSO

S’il est une espèce de poissons d’aquarium qui peut quitter son confortable aquarium chauffé pour s’ébattre dans un bassin extérieur ou “poubellarium”, Gymnogéophagus terrapurpura fait partie de ces espèces qui apprécient une estive extérieure pendant les mois chauds de nos régions tempérées. La vie en bassin apportera à ce poisson des belles couleurs, une vitalité renforcée et des reproductions régulières.

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6 – Le saviez-vous ?

Les nageoires

D => Nombre de rayons sur la nageoire dorsale

A => Nombre de rayons sur la nageoire anale

Rayons durs ou épineux

Les rayons épineux sont simples et rigides. Ce sont des pièces exosquelettiques qui soutiennent le replis cutanés non musculaires de la nageoire.

D = 20-24    => Dorsale avec 20 à 24 rayons mous

D = 3 + 9-10    => Dorsale avec 3 rayons durs et 9 à 10 rayons mous

Rayons mous ou rameux

Les rayons mous sont ramifiés et flexibles. Ce sont des pièces exosquelettiques qui soutiennent le replis cutanés non musculaires de la nageoire.

La nageoire caudale par ses puissants mouvements d’ondulation a un rôle locomoteur important. Sa forme varie selon les espèces.

La nageoire dorsale joue un rôle de quille (maintien de l’équilibre) ; elle est constituée en avant de rayon épineux et en arrière de rayons mous, une seconde nageoire dorsale, en arrière de la première, constituée de rayons mous est présente chez de nombreuses espèces.